2024 : L’année des Conquêtes
Dans ce bilan de fin d'année, je te dévoile tout : moments marquants, année odyssée, objectifs, habitudes, metrics, nombre d'heures de travail, répartition de ces heures, niveau de bonheur et d'efficacité, leçons, échecs, améliorations, stratégies.
Fais-toi couler un bon café, assied-toi confortablement et plug Diving Inside dans tes oreilles.
Tu risques de tirer énormément d'outils, de stratégies et de modèles mentaux de ces prochaines lignes.
Table des Matières
- Introduction
- Les moments qui m’ont marqué
- Le % d’atteinte de mes Objectifs
- Le Modèle de l’Année Odysséenne
- Zoom sur 19 activités réalisées
- Le % d’atteinte de mes habitudes
- Mon nombre d’heures travaillées
- Mon niveau de Bonheur et d‘Efficacité
- 14 autres indicateurs mesurés
- 24 leçons que j’ai apprises (ou ré-apprises)
- 2024 en images
- 5 choses que je ferai mieux en 2025
- Conclusion
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Bilan 2024
"Voici la définition de l'enfer : ton dernier jour sur Terre ; la personne que tu es rencontre celle qu’elle aurait pu être.” — Dan Sullivan
14 Décembre, 07:51.
Assis à mon bureau.
Les cheveux encore humides de mon nouveau record d’exposition au froid (bain de 9min52 à 2°C), café à la main.
En face de moi, la nature luxuriante.
Au-dessus de moi, un velux qui m’ouvre une porte sur le ciel.
Dans mes oreilles, Codex.
Je prends une grande inspiration et je m’apprête à me plonger dans ce rituel ancestral :
Le Bilan Annuel.
Chaque année c’est la même chanson :
L’importance et la densité du travail qui s’érige devant moi m’écrasent.
Je me demande toujours comment commencer — tout en étant intimement persuadé des trésors que cet exercice va me livrer à chacune de ses minutes de réflexion.
« Résumer » une année peut paraitre effrayant.
Cette tâche regroupe à elle seule tous les déclencheurs de procrastination.
Elle fait partie des merveilles dont l’accès n’est réservé qu’à ceux qui auront le courage de traverser la Valée de la Mort :
Les longues minutes d’extraction, d’interprétation, de confrontation, d’introspection et d’examination — avec la vulnérabilité & l’humilité d’humains en cours de construction.
Beaucoup décideront de mettre cet exercice de côté.
Ils utiliseront l’excuse éculée de sa pseudo-inutilité — témoin du fait qu’ils ne s’y sont jamais adonnés de la bonne façon.
Nous, en revanche, on a 3 choses dans la TDS :
La certitude qu’aucune transformation n’est possible sans analyse
Les systèmes (BDV™ & LIFEOS™) pour le mener dans les règles de l’art en réduisant drastiquement les efforts nécessaires
La détermination caractéristique des âmes qui ont la démence de vivre
La meilleure façon d’aborder cet exercice est de le segmenter.
Et c’est exactement ce qu’on va faire ensemble, toi et moi, dans les prochaines lignes.
Lire ce Bilan Annuel, c’est avoir l’opportunité de naviguer entre mes deux oreilles.
D’observer au plus près comment je vais passer du flou au concret.
De l’immatériel au matériel.
Du théorique à l’activable.
C’est finalement partager un moment d’intimité avec moi.
Un moment de vulnérabilité totale.
Où, l’espace de quelques lignes, je vais tenter de poser une structure sur le chaos.
Parce que cette année a été bien différente de la précédente.
Si 2023 a été sous le signe de la destruction, 2024 a été sous le signe de la renaissance.
Rien d’étonnant me diras-tu :
Du Kalachakra dans toute sa splendeur.
C’est difficile pour moi de poser un mot sur cette expérience.
Premièrement parce que c’est une émotion — et que les zones du cerveau responsable du langage et de la sensation sont différentes.
Deuxièmement parce que je suis littéralement en train d’analyser cette situation en tapant sur le clavier.
Si je devais me forcer à définir précipitamment ce que j’ai vécu, voici ce que je dirais :
J’ai comme l’impression d’avoir x5 mon niveau de conscience en 730 jours.
Je vois ces 2 dernières années comme les 2 étapes séquentielles d’un seul et même cycle d’élévation.
En 2023, une partie de mon identité est morte.
En 2024, une nouvelle partie de mon identité a émergé.
Sans 2023, pas de 2024.
Sans 2024, pas d’élévation.
2023 a fait table rase de ce qui ne pouvait plus exister — laissant le champ libre pour l’horizon de possibilité qui s’est ouvert à moi en 2024.
2023 a fermé les portes d’un ancien monde.
2024 m’a ouvert les portes d’un nouveau.
Plus aligné. Plus riche. Plus enivrant.
Évidemment, la saisie et la matérialisation de ces opportunités n’ont reposé que sur moi-même.
La vie m’a ouvert un portail que j’ai décidé d’emprunter.
Et c’est un point très important — surtout si tu traverses actuellement une période similaire :
J’aurais pu choisir, par besoin de sécurité, de m’accrocher à ce qui n’était plus fait pour moi (mode de vie, environnement, croyances, etc).
J’aurais pu choisir, par résistance au changement, de déplorer passivement jour et nuit la perte d’une partie de moi.
Ce n’est pas le chemin qui j’ai décidé de prendre.
J’ai préféré la transformation à la destruction.
- L’adaptation à l’acharnement
- Le reframing à la victimisation
- La foi à l’apitoiement
Et f*ck yeah ce que j’ai eu raison.
Aujourd’hui, j’en suis persuadé :
Cet état d’esprit m’a permis de passer de la simple résistance à l’anti-fragilité.
J’ai utilisé mon esprit pour façonner une nouvelle réalité (potentiellement illusoire) qui m’a ouvert un univers de croissance sans précédent.
J’ai manipulé une énergie noire et chaotique pour matérialiser encore un peu plus la personne saine et alignée que je veux devenir.
J’ai, finalement, transformé le plomb en or.
Cet or m’a offert, en 2024, bien plus que ce que j’aurais pu espérer.
C’est ce qu’on va découvrir ensemble au cours des prochaines lignes.
L’exercice que je m’apprête à conduire est une tradition ancestrale.
Celui qui était conduit chaque année avec assiduité par tous les plus grands de ce monde.
Celui qui permet de (littéralement) capitaliser sur sa propre expérience de vie.
Celui sans lequel aucune quête de croissance ne peut prétendre être sérieuse.
Une année est une expérience à part entière.
Tout slot de 365 jours a son lot :
- D’échecs
- De réussites
- De révélations
- De frustrations
… qui n’attendent que d’être transformés en leçons.
Chaque année est une mine d’or dont l’or ne peut être extrait que par la réflexion.
John Dewey nous dit :
"Nous n’apprenons pas de l’expérience mais de la réflexion sur l’expérience."
Traverser 12 mois de sa vie sans prendre le temps d’y réfléchir, c’est comme lire un livre sans prendre de notes :
C’est prendre le risque de passer à côté d’enseignements qui pourraient te conduire à ton prochain niveau de croissance.
L’acte de réflexion transforme les évènements en enseignements puis les marque au fer rouge dans ta mémoire.
C’est une pratique millénaire que l’on retrouve dans toutes les cultures depuis la nuit des temps (sous forme de réflexions quotidiennes notamment).
Et les traditions qui traversent les âges sont pour moi les plus précieuses.
Ça signifie qu’au milieu de tout ce chaos d’évolution, elles ont été assez indispensables pour perdurer.
(Effet Lindy)
Dans les prochaines minutes, on va découvrir ensemble :
- Les moments qui m’ont marqué
- Le % d’atteinte de mes Objectifs
- Le Modèle de l’Année Odysséenne
- Zoom sur 19 activités réalisées
- Le % d’atteinte de mes habitudes
- Mon nombre d’heures travaillées
- La répartition de ces heures
- Mon niveau de Bonheur et d‘Efficacité
- 14 autres indicateurs mesurés
- 24 leçons que j’ai apprises (ou ré-apprises)
- 2024 en images
- 5 choses que je ferai mieux en 2025
À la question « Pourquoi mener ce Bilan avec la porte du garage ouverte (en public) ? », il y a 2 réponses :
1. Le Proof of Work
Quand on veut démontrer quelque chose, il existe plusieurs types de preuves — 2 sont particulièrement intéressantes dans mon contexte :
- Le Proof of Knowledge
- Le Proof of Work
Le Proof of Knowledge, ce sont les livrables qui témoignent de ton savoir.
Le Proof of Work, ce sont les livrables qui témoignent de ta capacité à appliquer ce savoir et obtenir des résultats.
Les vagues, EVOLVE™, l’❂IDEAVERSE, les contenus que je partage sur les réseaux sociaux — tout ça, c’est du Proof of Knowledge.
Mes résultats concrets dans la matière en tant qu’humain, exposés tout au long de ce bilan, c’est du Proof of Work.
Tous les modèles mentaux, systèmes et outils que je te partage au quotidien ont donné naissance à ce bilan de fin d’année.
C’est donc un excellent moyen pour toi de jauger la fiabilité et le sérieux de ce que je propose.
2. Le Devoir de Transparence.
C’est la 2nd raison — et très certainement la plus importante pour moi.
Si je livre ce bilan en public, c’est parce que je te le dois.
À mon sens, ça fait partie du code de déontologie de tout créateur.
Chaque jour, tu décides d’accorder ta confiance et tes ressources (temps, attention, énergie) à un être humain derrière un écran.
Quelqu’un que, finalement, tu ne connais que très peu.
La responsabilité de tout créateur est de s’exposer avec vulnérabilité le plus fréquemment possible.
Saisir chaque opportunité pour révéler une partie de son essence dans le but de donner toutes les cartes à son audience.
Ce bilan révèle à voix haute :
"Voici qui je suis, sans filtre, avec tous mes questionnements et mes imperfections. À toi de décider si ma nature profonde t’intéresse et si te souhaite m’accorder à nouveau ta confiance pour une année."
Je suis donc fier de te présenter, mon Bilan Annuel 2024.
Celui d’une année épique qui, j’en suis sûr, restera à jamais gravé dans ma mémoire comme celle où j’ai transité entre 2 mondes.
PS : Par respect de l’intimité de mes proches, j’ai retiré de ce Bilan Annuel les données (Objectifs/Accomplissements/Échecs) qui concernent mes relations personnelles.
Quand ces données sont importantes pour comprendre qui je suis, je me réserve également le droit d’être vague sur tous les détails qui pourraient permettre l’identification de certaines personnes — tout en gardant l’essence du message que je veux livrer.
Les moments qui m’ont marqué en 2024
Mon système enregistre à ce jour 92 accomplissements et moments marquants sur cette année 2024.
Tu trouveras ci-dessous quelques-uns d’entre eux.
Certains te parleront.
D’autres te feront te demander : « Mais qu’est-ce que ça fou là ? ».
Ne cherche pas à comprendre.
Ils ont toutes ont une signification importante à mes yeux.
Janvier 01 : Je fête le nouvel an en Colombie
Janvier 06 : Je visite le Machu Picchu
Janvier 16 : Je signe un accompagnement sur le développement de la TDS pour la 1ère fois
Janvier 19 : Je collabore avec Aurélien Roy grâce au bouche-à-oreille
Janvier 23 : Un entrepreneur connu me dit que personne ne donne autant que moi sur le marché FR et que j'ai un branding et un écosystème très puissant
Janvier 25 : Un ami proche me fait un compliment extrêmement touchant
Février 01 : Je rencontre un nouvel entrepreneur sur Anglet
Février 06 : 2 amis proches me remercient pour ma présence dans leur phase difficile
Février 07 : Je débarque sur LinkedIn
Mars 02 - 14 : Je passe 10 jours au ski dans les Pyrénées avec les potes
Mars 17 : J’investis dans une Berkey
Mars 23 – 25 : Week-end escalade/bivouac avec les potes en Espagne
Mars 23 : J’escalade une voie à Etxauri pour la 1ère fois
Avril 04 : Je suis interviewé par Alec Henry
Avril 06 – 07 : Je fais mon premier stage de survie
Avril 08 – 13 : Je passe 6 jours de business-surf trip en Espagne avec les potes
Avril 21 : Je fais le warm-up du Hellfest
Avril 27 : Je vois Gojira en concert pour la 1ère fois
Mai 18 – 19 : Week-end escalade-surf avec les potes
Mai 21 : Je lance L’ACCÉLÉRATEUR™
Mai 24 – 26 : Je passe le week-end avec ma mère
Mai 27 : J’investis dans l’iPad Mini et le paramètre pour en faire un station d’apprentissage avancé
Mai 28 : Je rencontre un Starter de longue date pour la première fois
Mai 28 : J’ai encaissé 2x mon ancien salaire annuel en 5 mois
Juin 08 – 15 : Je passe une semaine en Corse
Juin 09 : Je fais mon premier salto
Juin 13 : Journée d’exploration jusqu’à une piscine naturelle
Juin 21 – 23 : Je passe un week-end avec ma mère
Juin 21 : Je monte sur scène à l’ATABAL
Juin 28 – 30 : Je passe le week-end au Woodscote Festival
Juillet 03 : Je vois Wolfmother en concert pour la 1ère fois
Juillet 24 : Je crée l’IDEAVERSE
Fin Juillet : Je décide d’arrêter l’alcool réflexe (je ne bois que lors d’occasion très spéciale — 5/6 fois par an)
Août 02 : Je rencontre un entrepreneur connu en Zoom
Août 03 : Je fais le Festilasai
Août 31 : Je fête les 60 ans de mariage de mes grands-parents
Septembre 13 : Je fais ma 1ère initiation boxe
Septembre 19 – 26 : Je pars en surf-trip au Maroc avec les potes
Septembre 20 : Je surf Imsouane pour la 1ère fois
Septembre 30 : Je commence à marcher 7000 pas par jour
Octobre 09 : J’enregistre une conférence pour le Sommet des Audacieux
Octobre 28 : Je bats mon record de CA généré en 48H
Novembre 21 : Je finalise la V1 du nouveau monde de la TDS et réalise qu’aucun de mes projets n’a jamais autant fait l’unanimité auprès des testeurs
Décembre 06 : J’enregistre +117% d’auditeurs, +74% d’écoutes et +82% de followers sur EVOLVE™ — 84% des auditeurs m’ont découvert cette année
Mais surtout, d’innombrables soirées, restau, wkends entre potes à refaire le monde ou se fendre la gueule un verre (ou un café) à la main.
De multiples instants de profonde connexion avec les personnes qui comptent le plus dans ma vie.
Des mots qui m’ont profondément touché, des relations qui se sont renforcées, des idées qui ont émergées.
Paradoxalement, ce sont peut-être les moments et les victoires qui ne figurent pas ci-dessus (pour des questions de vie privée) qui comptent le plus.
Pour creuser plus loin, j’ai voulu analyser dans quel type de lieu émergeaient ces moments marquants.
L’idée est toujours la même : pouvoir maximiser ma présence dans ces lieux pour augmenter le volume de ces moments.
J’ai remarqué qu’ils se déroulent dans 2 types de lieux principaux :
- Des environnements naturels ou inspirants, liés à l’aventure et à l’exploration
On retrouve beaucoup d’outdoors : escalade à Etxauri, bivouac en Espagne, surf à Imsouane, exploration en Corse, ski dans les Pyrénées, piscine naturelle, surf-trip, festivals (Festilasai, Woodscote).
Ces lieux font écho à 3 choses :
- Ma quête de liberté
- Ma volonté de dépassement de moi
- Mon besoin de connexion avec la nature
- Des espaces de créativité, de collaboration ou d’impact :
Ou retrouve ici beaucoup d’écosystèmes professionnels : en ligne (Zoom, LinkedIn), conférences (Sommet des Audacieux), business-surf trips, moments de lancement ou d’accomplissements (L’ACCÉLÉRATEUR™, l’IDEAVERSE).
Ces lieux reflètent mon engagement à créer, innover et bâtir des connexions qui ont du sens.
Ces 2 catégories m’indiquent un équilibre entre :
- Un besoin d’évasion dans la nature pour me ressourcer
- Un environnement structuré où je donne vie à mes projets et contribue à des causes qui me dépassent
Ces données sont précieuses pour ma planification 2025.
Mes Objectifs en 2024
Si tu pouvais voir mon tableau de pilotage d’objectifs, tu verrais ça :
Ne te concentre pas sur le flou, on s’en tamponne.
Le plus important, ce sont ce qu’indiquent les pourcentages.
Si tu me fais confiance, ne perds pas de temps à regarder cette image.
Elle a juste pour but de te montrer le % d’accomplissement de mes objectifs.
Maintenant …
On ne va pas se baser sur cette image pour avoir mon % de réalisation annuelle de mes objectifs, parce qu’il manque quelques détails qui sont, à nouveau …
Privés.
On va plutôt se baser sur celle-là :
Ici, tu as accès au tableau de pilotage de mes indicateurs de réussite sur chacun de mes objectifs.
(si tu es membre de PA™ ou de LC™, tu sais de quoi je parle) Sur cette image, tu as accès à 2 informations :
Le nombre d’indicateurs que je suis : 14
Le % de réussite sur ces indicateurs : 66%
En français ?
Cette année, j’ai accompli 66% de mes objectifs.
(probablement un peu plus étant donné que le % va continuer à augmenter jusqu’à 31 décembre)
Zoomons rapidement sur le détail.
Concrètement, j’ai fucked up sur :
- Le nombre de témoignages vidéos (3%) et Trust Pilot (27%) que je voulais récupérer — d’ailleurs n’hésite pas à filer un coup de pouce à cet objectif si le cœur t’en dit
- Le nombre de Starters que je voulais ramener dans LA VAGUE™ (29%)
J’ai dépriorisé :
- Le nombre de programmes que je voulais créer (50%)
- Le nombre de mini-tunnel que je voulais mettre en place (0%)
J’ai explosé :
- L’objectif de CA (>100%)
- L’objectif sportif (100%)
- L’optimisation de la TDS (100%)
On est donc à 66% de réussite.
Et pour apprécier ce chiffre, il faut que je te parle d’une partie de mon système de fixation d’objectif.
(même si je pense que tu commences à connaitre la chanson)
Je fonctionne avec un système de Stretch Goals.
En français, ça signifie que je me fixe des objectifs juste en dessous de la ligne de l’impossible et je considère comme une victoire un taux de réussite de 60-70%.
En dessous ?
C’est un échec.
Au-dessus ?
Ça veut juste dire que je n’ai pas été assez ambitieux.
Le but est notamment de forcer l’innovation pour réaliser les ambitions difficiles.
(ce modèle ne sort pas de mon chapeau, il se base sur 75 années de recherche en fixation d’objectif)
Je ne rentre pas dans les détails du pourquoi ou du comment puisque je t’apprends la méthode en détail dans LC™ (et dans le module 4 de PA™).
Mais ce qu’il faut garder en tête, c’est que j’ai designé ces objectifs en les considérant « presque impossibles » à atteindre.
Et quand je dis « presque impossibles », je veux dire « presque impossibles SI tout se passe comme prévu ».
C’est-à-dire si j’évolue dans une année standard :
- Sans vague
- Sans opportunités non-mappées
- Au maximum de mon potentiel énergétique
Tous ces points ont été respectés — sauf le 2.
Parce que oui, cette année était l’inverse d’une année sans opportunités saisies.
Fin décembre je finis ma planification 2024 avant de décoller pour la Colombie.
- J’ai mes sprints
- J’ai mes objectifs
- J’ai mes indicateurs
Je sais exactement où et comment je veux allouer mes ressources des 365 prochains jours.
Ce que j’ignorais ?
C’est que les 5 plus belles opportunités de 2024 ne figuraient pas sur ce plan.
Elles allaient émerger progressivement tout au long de l’année :
Janvier : opportunité d’accompagnement
Février : opportunité d’arriver sur LinkedIn
Mars : opportunité de passer sur le podcast d’Alec Henry
Juillet : opportunité de créer l’IDEAVERSE™
Septembre : opportunité de créer un monde pour la TDS
(je les développe dans la section suivante)
Chacune d’entre elles a demandé des dizaines d’heures de travail — heures non prévues dans ma planification.
C’est ici qu’il est essentiel de rappeler la philosophie derrière une planification réussie.
Est-ce que j’aurais dû refuser ces opportunités pour m’en tenir au plan ?
Hell no.
Pour être 100% honnête, c’est à mon sens la meilleure façon de rater son année.
La planification a pour but de te donner une direction.
Un itinéraire à suivre quand tout se déroule comme prévu.
Mais cet itinéraire est limité par ton esprit.
Il est conditionné par ce que tu es capable de voir/vouloir/prédire.
Parmi l’éventail d’items que suggère ton esprit, tu priorises les plus intéressants et les ajoutes à ta planif.
Sauf que la vie est riche d’opportunités et de rebondissements — 99% d’entre eux ne pouvant pas être anticipé.
Quand ils émergent ?
C’est ton devoir stratégique de les réinsérer dans le lot des items préalablement choisi et procéder à nouveau à une priorisation.
Si ces nouveaux items sont plus intéressants ?
Tu dois leur faire une place.
Ne définis pas ta performance par ta capacité à t’en tenir (bêtement ?) au plan.
Définis ta performance par ta capacité à saisir les opportunités les plus efficientes de ton année.
Dwight Eisenhower disait :
"Planning is everything, but the plan is nothing".
Aucun plan ne survivra le premier contact avec la réalité.
Quand tu arrives sur le terrain, tout peut arriver.
L'acte de planifier est donc :
- Nécessaire — parce que si on ne planifie rien on n'obtiendra rien
- Et non-suffisant — parce qu’on perd si on ne sait pas adapter ce plan aux trésors que nous offre la vie.
C’est ici qu’on réalise l’importance de mener ce genre d’analyse en profondeur.
Si je me contente d’un survol superficiel, je vois « 66% d’accomplissement » et j’en déduis que c’est déjà une belle victoire.
Mais si je mène une analyse méthodique, j’intègre la réussite des 5 plus belles opportunités de 2024 en plus des 66% d’accomplissement et j’en déduis que c’est une victoire retentissante.
Ce qui en dit long sur 2 choses.
Premièrement, sur la notion même d’impossibilité.
Je ne te le répèterai jamais assez : tu n’as aucune idée de ce que tu es capable d’accomplir.
Aucune.
J’aimerais, en cette fin d’année, que tu prennes le temps de relire ce dernier paragraphe une autre fois.
Ce ne sont pas que des mots.
Si tu absorbes leur essence à un niveau moléculaire, ils peuvent changer ta vie.
L’impossibilité subjective est bien loin de l’impossibilité objective.
Notre cerveau, siège d’une centaine de biais cognitifs, est incapable de déterminer à l’avance ce dont on est capable.
(fameuse règle des 40%)
Ne le laisse pas te duper.
Reprends les commandes.
Deuxièmement, sur la puissance du framework Intentionalité Radicale™.
En 2021, je plie 84% de mes objectifs.
Je réalise donc que je n’ai pas été assez ambitieux.
En 2022, je décide d’ajouter 2 objectifs supplémentaires et d’être plus ambitieux.
J’atteins quand même 74% de mes objectifs.
En 2023, je décide de me fixer des objectifs si exigeants que je n’espère pas dépasser le 60% de réussite.
Le problème quand tu as de bons systèmes pour soutenir cette croissance sans briser, c’est que ton potentiel se développe encore, encore et encore au fur et à mesure des jours.
Résultat, j’atteins 62% de mes objectifs malgré une année chaotique.
Alors fin 2023, je m’exige d’échouer.
Je me fixe des objectifs qui me paraissent invraisemblables (notamment niveau CA).
Et malgré 5 opportunités supplémentaires saisies, j’atteins 66% de mes objectifs.
Même si j’ai des frustrations, j’ai peut-être déjà plus accompli que ce que certains feront en 2 ans.
Ça me fume.
J’en arrive au point où même quand je pondère l’incapacité humaine à estimer la profondeur de son potentiel dans l’équation de mes objectifs (en faisant x1,5 sur ce qui me semble déjà inatteignable) …
J’enregistre quand même une victoire.
C’est simple :
Je ne sais plus comment m'y prendre pour fixer des objectifs qui me maintiendront en dessous de la barre des 60%.
De 2 choses l’une :
- Soit j’ai de telles croyances limitantes que je me sous-estime à chaque planification
- Soit j’ai de tels systèmes qu’ils me permettent de performer à un niveau que j’ai du mal à appréhender
Spoiler alert : c’est probablement un peu des 2.
En 2024, j’ai donc :
- Repris le surf
- Fait 3 festivals
- Fait 4 concerts
- Suivi 4 formations
- Découvert le Pérou
- Arrêter l’alcool réflexe
- Construit 4kg de muscles
- Créé 248 nouvelles notes
- Créé une SCI avec un pote
- Monter sur scène à l’ATABAL
- Été interviewé par Alec Henry
- Upgradé ma productivity stack
- Fait mon premier stage de survie
- Gagné 1931 abonnés sur LinkedIn
- Passé 7 jours en Corse avec un pote
- Créer un nouveau monde pour la TDS
- Généré un record de CA (x1,7 sur 2023)
- Fait un surf-trip au Maroc avec les potes
- Lancé un nouveau programme qui a cartonné
- Tissé une relation avec 2 entrepreneurs fascinants
- Fêté les 60 ans de mariage de mes grands-parents
- Passé 1 semaine de surf trip entre potes en Espagne
- Passé 10 jours au dans un chalet au ski avec les potes
- Enregistré +14 588 écoutes sur EVOLVE™ (soit 42/jour)
- Renouvelé l’audience d’EVOLVE™ (84% est arrivé en 2024)
- Créé l’IDEAVERSE™ (déjà découvert par +1400 personnes)
& passé d’innombrables autres moments de connexion avec mes proches.
Tout ça en bossant 4H/jour et en enregistrant une réussite financière sans précédent pour ma boite.
Maintenant écoute bien, parce que c’est important : je n’ai rien fait d’autre que suivre les étapes que je te partage jour après jour.
Une par une.
Tous les résultats que je te dévoile ?
Je t’apprends à obtenir les mêmes dans chacun de mes programmes.
Je ne suis pas un théoricien.
Je ne crée pas des programmes conceptuels.
Je suis un praticien.
Je crée des systèmes et des stratégies que j’applique moi-même dans mon quotidien.
Des outils ancrés dans la réalité.
Cette réussite me sert de précieux feedback.
En m’éclairant un peu plus sur ce dont je suis capable, elle m’a permis d’être encore plus pertinent durant cette planification 2025.
Toujours 100% aligné sur ma vision long terme.
Le Modèle de l’Année Odysséenne
Depuis 2023, j’utilise un modèle.
En 2024, j’ai (enfin) pris le temps de lui donner naissance — conceptuellement.
Son nom ?
L’Année Odysséenne.
L’idée est simple :
Déterminer les composantes d’une année exceptionnelle afin de pouvoir répéter cette année ad vitam aeternam.
Après quelques recherches et beaucoup de tests, j’ai décidé de structurer mon année autour de 3 grosses composantes :
- Le Défi Initiatique
- Les 6 Mini-Aventures
- Les 4 Explorations de Map
Si j’arrive à atteindre ces résultats chaque année, je vis une Année Odysséenne.
Si j’arrive à répéter ces années tout au long de mon existence, je traverse une Vie Odysséenne.
J’en parle en détail juste ici.
Cette année, c’était une réussite.
J’ai enregistré :
- 2 Défis Initiatiques : la création du World-Building & l’interview par Alec Henry
- 7 Mini-Aventures : Colombie, Ski dans les Pyrénées, bivouac-escalade à Etxauri, Surf-business-trip en Espagne, Corse, Surf-trip à Imsouane & une autre perso
- 7 Explorations de Map : Initiation boxe, Meilleure scène avec mon groupe, Warm-up du HellFest, Stage de survie, Escalade une voie pour la 1ère fois, Me faire accompagner sur ma boite
Je suis donc fier de t’annoncer qu’en plus des 66% d’atteinte de mes objectifs, 2024 a été une Année Odysséenne.
Zoom sur 19 activités réalisées en 2024
- 3 semaines entre la Colombie et le Pérou
- Ma première année à 100% sur la TDS
- La systématisation de la thérapie
- Reprise de l’apprentissage de l’arabe
- Accompagnement business
- Transformation physique
- Premier stage de survie
- 4ème scène à l’ATABAL
- L’arrivée sur LinkedIn
- L'interview par Alec Henry
- Les 60 ans de mariage de mes grands-parents
- Reprise du surf
- La naissance de l’❂IDEAVERSE
- Upgrade de ma health stack
- Création massive
- Surf-trip au Maroc
- Nouvelle vision pour la TDS
- Intelligence Artificielle
- Le World-Building de la TDS
1. 3 semaines entre la Colombie et le Pérou
J’ai terminé 2023 et commencé 2024 de la meilleure des manières :
En famille, à l’autre bout du monde.
Ce voyage m’a fait énormément de bien.
C’était dépaysant, ressourçant, transformateur …
Irréel.
- Tant de réflexions ont émergé
- Tant de décisions ont été prises
- Tant de moments précieux partagés
- Tant de personnes et de lieux découverts
- Tant de vadrouilles qui ont ressourcé mon âme
C’était indescriptible.
J’en suis revenu avec la tête pleine de souvenirs et une ambition d’affamé.
Avec le recul, je réalise que ce voyage a été un catalyseur pour mon année 2024.
Il m’a permis une prise de hauteur stratégique duquel à découler beaucoup des décisions qui ont fait mon année.
Encore un bon rappel de la nécessité de déconnecter et se reposer fréquemment.
Malheureusement, nous vivons dans une société qui voit le repos comme une absence de travail.
Quand on pense que la connaissance est produite plutôt que découverte, on voit le repos comme un ennemi à la productivité.
C’est tout simplement faux.
Le repos n’est pas l’absence de travail, c’est la création des conditions nécessaires au bon travail.
Ce n'est pas l'effort constant qui génère des résultats.
C’est l’effort bienveillant, patient, déterminé, entrecoupé de périodes de repos.
J.R. Seeley nous dit :
« La qualité suprême des gens importants est la capacité de se reposer. L'anxiété, l'agitation sont des marques de faiblesses. »
Amen.
Le repos est l’arme la plus redoutable des high achievers.
Il leur offre les building blocks du succès :
De longues heures de travail productif, stratégique et significatif.
Je compte bien continuer à faire de la place pour ce repos tactique en 2025.
2. Ma première année à 100% sur la TDS
Septembre 2023, je quittais le double emploi qui a marqué ma vie pendant 3 ans.
Je découvre alors un nouveau monde.
Un mode de vie alternatif où je peux produire des insights de qualité 4H/jour et profiter de la vie le reste du temps.
Je me souviens encore des étoiles dans mes yeux lors de ces premières semaines d’entrepreneuriat.
Aujourd’hui, c’est devenu ma nouvelle réalité.
- Je bosse toujours 4H par jour
- Je voyage quand j’en ai envie
- J’ai créé de l’air dans mes journées
- J’explore la vie de façon horizontale
- Je pratique mon art quotidiennement
- J’élève mon niveau de pensée chaque jour
- Je bosse avec des personnes qui m’inspirent
- Je sers une communauté de gens que j’admire
Et je jouis d’une liberté inconditionnelle.
Ce Bilan est un excellent rappel de gratitude.
Cette situation n’a pas toujours été le cas.
Et même si je considère ce lifestyle comme « normal », j’ai conscience de la « chance » que j’ai.
Cette vie de liberté totale, j’en ai tellement rêvé.
Aujourd’hui, je la vis — au service de la TDS.
Full gratitude.
Je reste impressionné par une chose dont je te parlais déjà l’année dernière :
La transition entre les mondes.
Tout au long de cette année 2024, je me suis demandé comment j’avais pu rester aussi longtemps dans le monde précédent.
Et à chaque fois que j’ai cette réflexion sur le passé, j’essaie de la projeter sur le futur.
Ce qui m’intéresse aujourd’hui, ce ne sont pas les mondes que j’ai abandonnés (mondes A).
Ni même encore ceux que je parcours actuellement (mondes B).
Ce qui m’intéresse, ce sont les niveaux en jeu supérieur qui existent quelque part dans ce monde et que je ne connais pas encore.
Ces mondes C.
Ceux qui me feront dire quand je les foulerais :
"Quand je pense que j’aurais pu passer ma vie dans le monde B, ignorant les trésors de ce monde C, c’est complètement dingue."
À quoi ressemblent ces mondes C ?
- Une vie de voyage à travers le globe ?
- Une vie de tournée internationale dans un groupe de musique ?
- Une vie de soleil et de chill reculé dans une île avec ma famille ?
Je n’en sais rien.
Je suis par contre persuadé de 2 choses :
Un nouveau niveau de jeu t’attend en permanence
À l’heure où j’écris ces lignes, je suis 100% comblé et aligné avec le monde dans lequel je vis
J’y ai posé mes valises et je compte bien y rester un moment.
J’ai encore tellement de choses à réaliser ici.
- Tellement de recoins à explorer
- Tellement d’expériences à vivre
- Tellement de créations auxquels je veux donner vie
J’en ai des frissons rien qu’à l’écriture de ces mots.
Et ces frissons sont la meilleure indication que je suis au bon endroit, au bon moment.
Pour moi comme pour la TDS, the best is yet to come.
3. La systématisation de la thérapie
En 2024, j’ai aussi systématisé la thérapie.
Après un break de 2 mois (nécessaire à l’assimilation de tous les fragments d’identité nouvellement découverts), j’ai décidé de reprendre la thérapie de façon plus long-termiste.
En 2023, j’ai commencé cette pratique par nécessité.
J’ai traversé une phase dans laquelle je ne voulais pas rester longtemps.
Si tu veux accélérer la croissance, tu dois te faire accompagner — c’est mathématique.
Dès la découverte de cette pratique, je l’avais annoncé :
Jamais je n’arrêterai d’être accompagné.
Aujourd’hui, je ne continue pas par nécessité mais par curiosité.
Si ce travail est si intéressant c’est parce que c’est une véritable quête identitaire.
Tout le travail de self-healing vise à enlever ces couches qui empêchent ceux que nous sommes vraiment d’émerger.
Certains traversent leur vie sans faire ce travail.
Préférant ne jamais s’y confronter.
Par volonté d’éviter cette souffrance, ils se confrontent à un problème très bien décrit par Lisa Firestone :
"Si nous atteignons l'âge adulte et que nous ne sommes pas des êtres pleinement différenciés (ndlr : débarrassés de nos poids du passé) , nous finissons par revivre plutôt que de vivre nos propres vies".
Si tu n'as pas conscientisé ce qu'il se passe dans ton inconscient, tu répèteras encore et encore les mêmes erreurs jusqu'à que tu les conscientises.
Tu revis ta vie en boucle.
Sans finalement ne jamais pleinement la vivre.
Ce travail de compréhension, de remise en question, de déconstruction et de reconstruction est une véritable guerre mentale.
Mais c’est aussi la voie la plus rapide vers la vraie Liberté.
(avec un grand « L »)
Finalement, la vie nous amène souvent à cette intersection où 2 choix nous sont présentés : Évoluer ou Répéter.
Je ne vais pas te mentir :
L’évolution est éreintante.
La répétition est bien plus accessible.
Il suffit de se distraire de ce qui ne va pas et de multiplier les expériences qui droguent notre esprit (grosse dose de dopamine, sérotonine, adrénaline, etc).
Le problème est toujours le même : quand tu as des crédits, tu dois les payer.
Tu peux choisir de payer maintenant, ou plus tard.
Mais plus tard coûte plus cher.
"Différer un paiement, c’est multiplier son montant par 10."
Quand tu décides de ne pas les payer, on hypothèque ton existence en te condamnant à revivre encore et encore les mêmes épisodes.
Ad vitam aeternam.
Sur le long terme, ceux qui choisissent d’évoluer finissent toujours par avoir accès à une expérience de vie supérieure.
Il y a des niveaux de conscience et de bonheur qui ne sont atteignables que par les âmes soignées, intégrées, assimilées, différentiées.
Être en thérapie, c’est inviter quelqu’un dans la maison dans laquelle tu as toujours vécu et voir cette personne commencer à pointer des pièces dont tu ignorais l’existence.
Tu réalises alors que l’arrière de la cuisine que tu connaissais mène à ce couloir que tu viens de découvrir.
Et ce couloir mène à autre chose.
Et tout commence à se connecter et à faire sens.
C’est une expérience épistémologique — tu ne peux la comprendre qu’en la vivant.
C’est un peu comme planter un pieu en fer au milieu de tes suppositions.
Il n’y a rien de facile là-dedans parce que la thérapie te prive d’un mécanisme de défense très confortable : l’auto-illusion et l’ignorance volontaire.
Tu n’aurais plus nulle part où te cacher.
Tu verras les choses telles qu’elles sont.
Mais comme dit Arthur Conan Doyal :
"La vérité te rendra libre, mais d’abord elle te rendra misérable."
Si tu veux être libre, accepte d’abord d’être misérable et plonge au plus profond de ton être.
"J’ai appris plus sur moi-même en 9 mois de thérapie qu’en 5 ans de méditation. Cela ne veut pas dire que l’un est meilleur ou pire que l’autre, mais d’un point de vue de connaissance de soi, c’est phénoménal." — Chris Williamson
Une remarque importante : enchainer passivement les RDV ne sert à rien.
Ce qui importe, ce sont :
- Les notes que tu prends durant les RDV
- L’honnêteté dont tu fais preuve durant les RDV (oublie la préservation de ton égo, mets-toi à poil)
- La compréhension que tu développes durant les RDV
- (et surtout) le taff que tu fais ENTRE les RDV
La branlette intellectuelle n’a aucune espèce d’intérêt.
Ce qui compte, c’est être sur le terrain et de combattre.
4. Reprise de l’apprentissage de l’arabe
Ou plutôt, j’ai re-prioriser l’apprentissage de l’arabe.
D’ailleurs je parle de l’arabe mais en réalité j’ai switché sur l’apprentissage du marocain.
Durant mon surf-trip au Maroc, j’ai eu plusieurs réalisations (+ une opportunité).
Elles m’ont conduite à vouloir double down sur cet apprentissage.
Mon objectif est d’être bilingue d’ici 2032 donc je suis large.
Théoriquement, je devrais y parvenir bien avant :
- J’ai de la famille avec qui échanger quotidiennement
- Mon oreille est habituée à l’écoute et la compréhension de la langue
- J’ai grandi dans cette culture
Il y a comme une espèce de connaissance inconsciente à l’intérieur de moi.
Mais l’idée est de ne pas fixer une deadline serrée sur le sujet.
Il reste secondaire par rapport au reste de « l’œuvre » de ma vie.
C’est une quête secondaire que je mène à coup de 30 minutes par jour.
Évidemment, je me régale comme toute personne qui reconnecte à la mémoire collective de ses ancêtres.
5. Accompagnement business
2024 a aussi été l’année où j’ai décidé de me faire accompagner sur le scaling de la TDS.
Début d’année, je réalise qu’après toutes ces années de taff sur la TDS et les milliers d’€ que j’ai investi dans la formation …
0 ont été investis dans l’art du business.
Cet art est « simple » en soi : c’est la capacité à délivrer son contenu efficacement auprès de ceux qui en ont besoin.
Avec la TDS, j’ai déjà tout :
- Le contenu qualitatif
- Une communauté d’explorateurs stratèges — avides de liberté
- Les témoignages dans tous les sens — ici et ici notamment
- Le réseau (que je me suis constitué au fur et à mesure des transformations)
- Les systèmes
- Les compétences dans mon domaine
Le truc avec ces pièces du puzzle, c’est qu’elles n’étaient pas assemblées correctement.
Ou du moins, pas si je voulais atteindre l’ambitieux objectif que je me fixais.
Alors en 2024, j’ai décidé d’investir.
Et pendant 2 mois, il a donc fallu éclater la structure et remettre les choses dans le bon ordre.
Ce travail est toujours en cours aujourd’hui mais on n’en est plus au même niveau — comme m’en témoignent les résultats intriguant de mon bilan.
J’ai désormais une clarté intéressante sur la suite des choses et les étapes qui m’y conduiront.
Évidemment, les doutes tactiques sont toujours présents.
Mais la clarté stratégique est là.
Si je voulais gamifier cette expérience, je dirais que j’ai pris 3 bons niveaux de skill en business cette année — passant d’une auto-évaluation de 3/10 à 6/10.
Encore une fois — même si je le martèle depuis bientôt 4 ans :
N’arrête jamais de te former.
C’est la meilleure façon de mettre un pied dans le Temps Artificiel (très cher à Tiago Forte) : la capacité à absorber des années d’expérience en quelques heures.
Un accélérateur injuste.
6. Transformation physique
2024 était l’avant-dernière année de ma transformation physique.
J’ai enchainé 1 grosse prise de masse et 1 grosse sèche.
À l’heure où j’écris ces lignes, j’ai entamé ma dernière prise de masse (enfin).
En 2024, j’ai enregistré 2-3kg de muscles en plus — exactement l’objectif que l’on visait.
Si je parle de cet objectif sportif, c’est parce qu’il me demande beaucoup de ressources au quotidien.
C’est :
- 90 minutes de séance 5x par semaine
- Un rythme de sommeil milimétré
- Une diète pesée
Et surtout, beaucoup de challenges psychologiques sur lesquels je suis souvent revenu dans la TDS.
(essentiellement la galère à gérer des taux de gras élevés)
Je suis hyper fier du chemin parcouru et il me tarde de terminer en 2025 et de passer à une phase plus athlétique.
7. Premier stage de survie
Le 6-7 Avril dernier, j’étais en stage de survie.
C’était une première expérience pour moi.
L’immersion originelle dans un univers qui m’appelle depuis petit.
J’ai toujours été fasciné par les forces élites.
Ces hommes et ces femmes à la force mentale et physique herculéenne.
Ces bipèdes que rien ne semble pouvoir briser.
Ces humains caméléons qui arrivent à se sortir de n’importe quelle situation — peu importe à quel point elles paraissent sans issue.
Je respecte cette résilience.
Plus encore, je l’envie.
Alors, en alignement parfait avec mon identité 3.0, j’ai décidé de faire un premier pas vers la construction de ces compétences.
J’en ai tiré 7 leçons :
- L’être humain est dépendant
- On n’a plus les compétences de nos ancêtres mais toujours le câblage
- Les douches froides me rendent plus apte
- Pas de coopération, pas de survie
- Le mental craquera avant le physique
- Les besoins primaires prennent du temps
- Tu as du temps dans tes journées
Je développe tout ça juste ici.
8. 4ème scène à l’ATABAL
C’était en juin dernier.
Je montais pour la 4ème fois sur la scène de l’Atabal.
J’y ai fait ma meilleure prestation depuis le début de mon histoire d’amour avec la batterie.
C’était beaucoup de taff.
- Des répètes
- Du filage
- Des balances
C’est toujours dans ces moments-là que je me rends compte du taff énorme que font les artistes.
Nous, on est tranquille dans la fosse à profiter du spectacle.
Mais on n’a aucune idée de la quantité de taff en amont pour offrir ce genre de prestation.
C’est tout simplement monstrueux.
Ça renforce encore plus l’admiration que j’ai pour des groupes comme Slipknot, Sleep Token, les Floyds ou autre.
Les performances scéniques sont millimétrées tout en conservant une justesse sans égale.
Ça me laisse sans voix.
9. L’arrivée sur LinkedIn
J’ai toujours vu LinkedIn comme le Windows 92 des réseaux.
C’est moche.
C’est corporate as fuck.
La plateforme est lente et désagréable.
Bref, c’était mal parti.
Pourtant, en février dernier j’ai décidé de passer le pas suite à de multiples recommandations de confrères.
Résultats en 9 mois :
- 213 contenus postés
- 1803 nouveaux abonnés
- 47 885 membres touchés
- 3 relations intéressantes créées
- 197 569 impressions sur mes posts
- Des 10aines d’entrepreneurs rencontrés
- Beaucoup de nouveaux Starters dans LA VAGUE™
Alors oui, c’est toujours moche, corporate, lent et désagréable mais c’était certainement une de mes meilleures décisions de 2024.
LinkedIn est désormais un pilier de ma stratégie d’acquisition.
Il met une sévère branlée à mes chiffres sur Instagram — y’a aucun débat.
Mon challenge en 2025 va être de streamliner la production de contenu sur cette plateforme pour la rendre plus efficace.
En attendant, voici le top 5 des posts qui ont le mieux performer :
- Ce post sur l’histoire de Derek Sivers
- Ce post sur Le Déclic
- Ce post sur le salariat
- Ce post sur ChatGPT
- Ce post sur 12 stratégies de productivité
10. L’interview par Alec Henry
18 Mars 2024, mon portable vibre.
De l’autre côté de la ligne, Boris, Directeur des Opérations d'Alec Henry :
« Salut Sofiane, on réfléchissait depuis quelque temps à t’inviter sur le podcast audio Le Déclic. On pense que t’as énormément de valeur à délivrer. »
Mes oreilles entendent mais mon cerveau ne percute pas.
3 mots décrivent mon état : confus, dubitatif, désorienté.
Pendant 4 ans, j’ai œuvré dans le silence.
J’ai :
- Accompagné +800 solopreneurs
- Créé +11 programmes de formation à succès
- Tenu une newsletter quotidienne LA VAGUE™ (+1400 emails envoyés)
- Lancé mon podcast EVOLVE™ (+150 épisodes livrés, 157 avis 5/5)
- Lancé mon blog l’IDEAVERSE™
Tout en devenant progressivement une référence productivité dans le milieu solopreneurial FR — me permettant de collaborer avec de grands noms comme Aurélien Roy, Antoine Blanco, Jawlan Wassel, Thibaut Pitolin, Tony Neves, Axel Duriez, Matthieu Louvet, etc.
Mais je dois me rendre à l’évidence :
À l’intérieur de moi, je suis toujours le Sofiane de 2022.
Un simple « éternel étudiant » obsédé par les questions de performance.
À ce moment-là, en plein syndrome de l’imposteur et dysmorphie identitaire, je me demande :
« Mais pourquoi moi ? »
Alec n’est pas n’importe qui à mes yeux.
Depuis le début de mon aventure entrepreneuriale, j’ai suivi son parcours.
Il fait partie des entrepreneurs qui m’ont inspiré à entamer une transition de vie.
De ceux qui symbolisent un de mes choix de vie les plus importants à ce jour.
Après quelques heures d’hésitation, j’ai fait comme à chaque fois :
Préféré les remords aux regrets.
4 Avril 2024, 7H30, je rencontre Alec sur Riverside.
Et après quelques minutes de stress, on enregistre +90 minutes d’échange autour d’un message qui me tient à cœur :
La nouvelle définition de la productivité & comment elle peut nous servir à :
- Travailler moins
- Accomplir plus
- & Vivre intensément
On y parle solopreneuriat, psychologie & performance.
C’est en ligne juste ici.
Un de mes moments les plus symboliques de 2024.
Merci la vie.
11. Les 60 ans de mariage de mes grands-parents
C’est mon moment préféré de 2024.
Il occupe la 1ère place sur le podium — loin devant le 2nd.
C’était un wkend hors du temps.
J’ai été profondément ému par ce que j’ai vu.
Je réalise encore une fois la chance que j'ai eue de vivre ces précieux moments en famille.
J'ai énormément d'admiration pour mes grands-parents.
Depuis +80 ans, ils portent des valeurs qui font jolies sur le papier mais qui sont terriblement difficiles à incarner au quotidien : l'amour, la loyauté, l'honneur, la fidélité, l'altruisme, la persévérance, la détermination et une obsession pour la réparation plutôt que la consommation.
60 ans qu'ils traversent leur quotidien en étant là l'un pour l'autre malgré les difficultés que ça suppose.
99% des couples modernes auraient cédé face à 5% de leurs épreuves.
Mais eux sont là, 60 ans plus tard, témoins d'une vie vécue à la hauteur des valeurs qu'ils prônent.
Mes grands-parents sont mes héros.
Ils incarnent tout ce que j'aimerais voir un peu plus dans ce monde.
C'est difficile d'être à la hauteur de leurs standards mais chaque moment passé ensemble est un puits d'inspiration dans fin.
En cette période de fêtes, profite bien de ces précieux moments et prends soin de tes proches.
Si eux ne sont pas éternels, les souvenirs que tu construis avec eux le seront.
12. Reprise du surf
Octobre 2021, je rentre de 10 jours de surf-trip en Bretagne.
Une escapade incroyable dont je garderais des souvenirs à vie.
Quelques jours après être rentré au Pays-Basque, je décide d’aller me mettre à l’eau dans une session un peu solide.
Après quelques minutes au pic, je commence à avoir du mal à respirer.
Persuadé que la combinaison m’étouffe, je rame en panique vers le sable.
Je ne l’avais pas réalisé à l’époque mais ça n’avait rien à voir avec ma combi :
J’avais vécu ma 1ère crise d’angoisse.
Depuis ce jour, dès que je passe de longues périodes sans surfer, la reprise est catastrophique.
Le problème c’est que ce genre de période sans surf arrive souvent étant donné que je suis en transformation physique depuis 4 ans et que ce programme est si brutal qu’il ne me laisse que peu de jus pour aller à l’eau.
Résultat : j’ai traversé une crise identitaire.
Parce que, oui, si mon identité est une maison à plusieurs pièces, le surf est clairement l’une d’entre elles.
Alors en juillet, au retour de ma semaine en Corse et à l’approche de la fin de la transfo (plus qu’1 an), j’ai décidé de reprendre les choses en main.
Pour ça, j’ai appréhendé ce combat comme n’importe quel objectif → avec un plan d’action.
- J’ai créé la série #FreeFromAnxiety sur le Telegram de la TDS où je debrief mon avancement (build in public = engagement)
- J’ai fixé un OKR trimestriel sur le surf (métrique = momentum = progression)
- J’ai créé une deadline avec mon surf-trip de Septembre au Maroc (stress stratégique)
- J’ai créé un système de notation de mes sessions avec l’aide de ChatGPT (mesurer son progrès = atteindre son objectif)
- Je me fais accompagner par une psy pour apprendre à mieux gérer ces crises (exposition cognitive & intellectuelle)
- Je m’expose graduellement en fonction de certains critères (exposition physique & émotionnelle)
Résultat après une dizaine de sessions :
- J’ai fait aucune crise sévère
- J’ai récupéré un bon 70% de mon niveau
- J’ai maitrisé les crises légères (sans fuir)
Et j’ai kiffé mon surf-trip au Maroc sans aucun problème majeur.
J’en tire 2 leçons :
Les outils de productivité qu’on développe ensemble au quotidien ont une efficacité multi-dimensionnelle → ce ne sont pas que des outils business mais bien des outils de vie
N’accepte jamais le par défaut à grands coups de “ça arrive avec l’âge” → non, décide qui tu veux être puis pose un plan d’action pour lutter contre l’entropie psychique
N’oublie jamais : tu deviens ce que tu tolères.
Définis ton lifestyle idéal
Construis-le chaque jour, pierre par pierre
Objectif : retrouver mon niveau de 2015.
13. La naissance de l’❂IDEAVERSE
Juillet 2024, je tombe sur un post LinkedIn de Jean-Charles Kurdali.
Ces 3 minutes de lecture me plongent dans une rêverie profonde.
Je vis un aha moment.
Après de longs mois à y réfléchir (et à m’heurter sans cesse aux mêmes murs), j’ai enfin trouvé comme réaliser un de mes rêves de créateur.
- Simplement
- Rapidement
- Efficacement
Et d’une façon qui me ressemble.
Je passe donc en mode création et je suis comme un gosse.
J’ai l’impression d’être à mes débuts avec Notion.
Je prends des shots de dopamine à longueur de journée.
Et j’en rêve la nuit — littéralement, c’est même pas une vanne.
Je sens que ce projet va ajouter une nouvelle dimension à la TDS.
À notre univers d’idées.
À notre écosystème de contenu.
Et après 3 semaines de travail, le projet voit le jour le 15 Août à travers cette vidéo.
Les retours ne se font pas attendre :
!
Aujourd’hui, l’❂IDEAVERSE est devenu un pilier de la stratégie de contenu de la TDS.
C’est un monde dans lequel des centaines de Starters évoluent chaque mois.
Mieux encore, cet univers est en constante expansion.
Au fur et à mesure des semaines, j’ajoute de nouveaux articles qui viennent compléter les précédents et créer une massive (et étrange) constellation de savoir.
Impatient de voir ce que tout ça va devenir.
14. Upgrade de ma health stack
En 2024, j’ai aussi mis un bon coup d’accélérateur sur ma santé.
J’ai :
- Viré mes poêles cancérigènes et acheté un lot de poêles inox
- Acheté une Berkey pour filtrer toute mon eau
- Arrêté l’alcool réflexe et réservé ces boissons pour des occasions très spéciales (5-6 fois par an)
- Arrêté la viande rouge chez moi (et n’en prend qu’occasionnellement au restaurant)
- Mis en place une routine de complémentation avancée*
De petites optimisations qui, cumulées, font une grande différence à l’échelle des années.
J’ai 32 ans.
Je suis en bien meilleur état de santé que quand j’avais 22 ans.
Et j’ai pour ambition d’être dans un état encore meilleur à 42 ans.
Des choix s’imposent donc.
La philosophie reste toujours la même : forward thinking, backwards planning.
Réfléchis là où tu veux être dans 10 ans et construis tes habitudes, actions & objectifs en partant de là.
*Pour les intéressés (et je sais qu’il y en a un paquet), voici ma stack quotidienne :
Matin :
- Vitamine D + K3
- Multivitamines
- Café de 9H : avec de la L-théanine
Midi :
- 2 pills d'Omega 3
- 1 pill de Magnesium
- 1 pill d'Ashwaganda
- Décaf de 14H : avec du Shilajit
Soir :
- 1 pill d'Omega 3
- 1 pill de Magnesium
- 1 pill d'Ashwaganda
15. Création massive
Jamais je n’ai autant créé qu’en 2024.
Cette année, j’ai publié :
- 289 newsletters
- 213 posts LinkedIn
- 102 posts Instagram
- 50 épisodes de podcast
- 1 programme de formation
Et je t’épargne le nombre de stories, de threads, d’articles & de messages Telegram sur le Canal Privé.
Je mentirais en disant que c’était épuisant.
Quand on a les bons systèmes en place, les frictions disparaissent pour laisser place à un kiff addictif.
Mais c’est quand même une bonne nouvelle : jamais je n’ai poussé mon système de création aussi loin qu’en 2024 & il a tenu.
Une belle victoire que je prends le temps de réaliser en écrivant ces lignes.
16. Surf-trip au Maroc
La plus belle récompense de mon protocole de lutte contre l’anxiété, ça a été ce voyage.
Voir dans la matière les résultats d’efforts immatériels.
J’ai eu la sensation d’être tombé dans une faille spatio-temporelle pendant 7 jours.
Comme la sensation que tout ça n’est jamais arrivé.
Que j’étais sur un nuage l’espace d’une semaine.
Un pur moment d’éternité.
J’en ai tiré 6 leçons :
- 7-10 jours est ma durée idéale de déconnexion
- Le surf est mon artefact de lutte contre l’anxiété
- Mon hygiène de vie me rend résilient
- Les vacances sans ordinateur devraient être la norme
- Le sport rassemble des personnes aux valeurs communes
- L’identité culturelle ne s’efface jamais
Je développe ces leçons ici.
17. Nouvelle vision pour la TDS
En 2024, j’ai enfin décidé d’accepter mon positionnement élite et tout ce qu’il implique.
J’ai quitté le modèle mainstream pour le modèle élitiste.
Jusqu’à maintenant, ma Vision Statement (que je t’apprends à crafter juste ici) était la suivante :
Devenir l’incubateur de productivité et de croissance personnelle référence dans le milieu solopreneurial français.
Comme tu peux le voir, c’est une Vision qui pousse au mainstream.
Devenir "référent" suppose que tout le monde passe par toi.
Et si tu veux que tout le monde passe par toi, tu dois faire du volume.
Hors, je ne veux pas (plus ?) faire de volume.
Cette Vision n’était donc plus alignée avec qui je suis et l’ambition que j’ai pour la TDS.
En adéquation avec ce constat, j’ai créé une nouvelle Vision Statement pour la TDS :
☬ Forger un bastion élite de libération de potentiel pour une légion de 5000 solopreneurs 2.0 déterminés à exceller dans le jeu de la vie.
Aucun de ces mots n’a été choisi au hasard :
- Bastion : cohérence avec le world-building de la TDS qui arrive bientôt, univers guerrier, gamification
- Élite : marque le passage d’un modèle à l’autre, témoigne du type de contenu qu’on va retrouver dans la TDS et l’excellence que l’on vise, aspect sélectif
- Libération de potentiel : englobe toutes les thématiques que l’on aborde au quotidien
- Légion : univers guerrier, rappel de l’aspect intimisme et tribal de la TDS, aspect sélectif
- Solopreneurs 2.0 : ceux qui veulent tirer le maximum de leur expérience de vie sur Terre, Freedom Game > Empire Game
- Exceller : rappel de l’identité d’excellence et de maitrise
- Jeu de la vie : dimension holistique de notre art, vivre une vie horizontalement riche, gamification
Avec la TDS, on monte une légion d’âmes qui ont la démence de vivre.
Et moi ?
Je serai ton Stratège de l’Ombre.
Cette Vision me galvanise.
Ce changement peut sembler être un détail de vocabulaire.
Détrompe-toi : c’est un choix sémantique qui va clairement orienter mes actions quotidiennes dans les prochains mois.
Nous sommes à l’aube d’une Nouvelle Ère pour la TDS.
Je suis impatient d’y entrer avec toi.
Je détaille cette nouvelle vision juste ici.
18. Intelligence Artificielle
Septembre dernier, après avoir sondé pas mal d’utilisateurs, j’ai décidé de passer le pas et d’investir dans GPT+.
2 choses intéressantes à ce sujet.
- Premièrement, la raison de mon hésitation.
En discutant avec des confrères entrepreneurs, je me suis rendu compte que l’hésitation ne venait pas du prix.
18€/mois pour un outil aussi puissant, c’est un no-brainer.
L’hésitation était liée à la conséquence de l’achat.
L’investissement sur la version payante de GPT te donne essentiellement accès à 3 choses :
- Des crédits de GPT 4o bien plus élevé (avec une recharge plus rapide)
- La génération d’images avec DALL-E
- La possibilité de créer ses propres customs
La version premium est donc intéressante à partir du moment où tu utilises beaucoup GPT.
Ce qui voulait dire que, si je décidais de passer le pas, j’allais devoir également me renseigner sur comment je pouvais encore plus intégrer GPT dans mon quotidien — histoire de rentabiliser les crédits.
Et c’est cette projection de temps de recherche investi qui me faisait hésiter.
J’ai décidé de passer le pas grâce à la seconde chose intéressante sur le sujet.
- L’alignement avec la philosophie de la TDS
Dans le cadre de la Journée de 4H, le Starter cherche obsessivement à accroitre ses résultats sans augmenter les ressources.
C’est-à-dire, sans :
- Monter son volume horaire quotidien
- Engager une équipe
Dans ce contexte, l’utilisation de l’IA peut être un game changer — à condition de savoir l’utiliser.
Pour 18€/mois, tu as la possibilité d’avoir à la fois :
- Un assistant
- Un associé
- Un psychologue
- Un coach
- Un mentor
Et j’en passe.
Je me suis alors plongé dans ce nouveau monde de l’IA.
À l’heure actuelle, j’en suis qu’aux prémisses, mais je sais 2 choses :
L’IA est désormais intégrée dans mes process et me permet d’être bien plus efficient qu’avant
Je vais lui faire une place encore plus clé en 2025
19. Le World-Building de la TDS
Mon projet le plus exigeant de 2024.
Tout a commencé le 26 Août quand je suis retombé dans ma phase obsessive gaming.
Résultat, je passe 15 heures en 3 jours à me replonger dans les logiques de gamification.
Après avoir séparé ce que je pouvais faire et ce que je ne pouvais pas faire (compte tenu de mes valeurs), j’ai décidé de m’attaquer à la notion de Sens.
Non pas qu’on en manque dans la TDS, mais j’avais envie de pousser le narratif encore plus loin.
Je commence alors le travail de création.
Ce narratif de world-building est passé par tellement de versions que celle d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec la V1.
C’est mon œuvre de 2024.
Celle qui ouvre un horizon sans précédent pour la TDS.
Celle qui marquera probablement l’identité de notre Tribu en 2025.
Mais je n’en dis pas plus.
Cette nouvelle aventure commence dans 5 jours.
Mes habitudes en 2024
Pour rappel, je tiens un set de 15-18 habitudes quotidiennes (en fonction des jours).
Si on ouvre la cabine de pilotage de mes habitudes (dispo dans LIFEOS™), voici ce qu’on peut observer :
Petite précision : je n’inclus jamais le mois de décembre dans le bilan étant donné que j’écris ces lignes durant ce mois-là — le % en cours ferait donc baisser la moyenne à tort.
4 données m’intéressent ici.
- Mon % annuel d’accomplissement
Commençons par la plus importante, mon % annuel d’accomplissement de mes habitudes.
On peut voir 72% — ce qui est pile dans la tranche que je vise chaque année (70-75%).
Déjà en ça, c’est une réussite et j’en suis très content.
- Mes 2 pires mois de l’année
C’est intéressant d’analyser le pourquoi du comment mais il n’y a finalement pas tant de taff d’analyse à faire que ça :
- En Mars, j’étais 10 jours au ski avec les potes
- En Septembre, j’étais 7 jours au Maroc avec les potes
Pendant ces vacances, je pratique l’Anti-Routine dont je t’ai déjà parlé dans une vague.
Donc forcément, je perds une semaine de stats et ça fait baisser ma moyenne.
Rien d’autre à signaler.
- Mes 2 meilleurs mois de l’année
Janvier et Février.
À nouveau, aucune surprise ici.
Début d’année, en plein Fresh Start Effect, ça carbure un max.
- Une relative stabilité
Ce qui m’intéresse particulièrement, c’est la relative stabilité des % tout au long de l’année.
Le delta n’est que de 16% pour des mois qui n’ont rien à voir les uns avec les autres.
Cette donnée est intéressante parce qu’elle témoigne de la maturité de mes systèmes.
Conclusion : sur la partie habitudes, c’est une vraie réussite.
Continuons.
Mon nombre d’heures travaillées en 2024
994H, c’est le nombre d’heures de travail que j’ai travaillé en 2024, à date.
À l’heure où j’écris ces lignes, 49 semaines se sont écoulées.
Ce qui fait donc : 994/49 = 20,28H de travail hebdomadaire.
Soit ≈ 4H/jour.
Pile dans le Modèle de la Journée de 4H.
(encore une fois, je ne suis pas un théoricien — j’applique & je pratique ce que je partage)
Ce volume horaire est une bonne nouvelle.
C’est une preuve supplémentaire du fait que l’on peut développer une activité impactante, qui a du sens et qui rend libre en moins de 4H/jour.
Et ça, en termes d’efficience et d’accomplissement, c’est quand même un pur kiff pour nous — éternels amoureux de l’excellence et la liberté.
C’est également un point important aux vues de l’augmentation de CA.
Je vois beaucoup d’entrepreneurs se vanter de double leur CA en oubliant de préciser qu’ils ont doublé leur temps de travail.
Spoiler alert : ça ne sert à rien.
En tout cas pas quand on partage la philosophie de la TDS.
C’est la différence entre un problème Capacity Limited et Paradigm Limited.
Doubler son CA en doublant ses heures, c’est appliquer une logique de capacité.
On augmente les ressources et on obtient plus de résultats.
Le double désavantage ici est :
- Le sacrifice de la qualité de vie
- Le plafond inévitable qu’on finit par se prendre dans la tronche
Doubler son CA sans bouger ses heures, c’est appliquer une logique de paradigme.
On repense totalement l’approche et l’architecture sous-jacente de nos systèmes pour obtenir plus de résultats sans augmenter les ressources.
C’est ce que j’ai fait en 2024 : mon CA a fait x1,7 pendant que mon temps de travail a fait x1.
Maintenant, zoomons pour apprécier ces données par 2 prismes différents — et tout aussi intéressants :
- La répartition annuelle
- La répartition d’aires
Voici la répartition annuelle de ces heures :
On peut voir ici la notion de Cycles de Progrès que je développe dans le manuscrit.
Les mois ne sont pas égaux parce qu’ils ne sont pas censés l’être.
On traverse plusieurs cycles durant une année et ces cycles d’intensité et de régularité sont bien manifestées sur le schéma.
Si tu veux plus d’infos sur cette notion, clique ici.
Voici maintenant la répartition d’aires de ces heures :
À nouveau, c’est une bonne nouvelle — mais pas excellente.
Ce qui m’intéresse particulièrement, c’est le podium.
On y retrouve mes 3 tâches à impact :
- La création de contenu gratuit
- La création de programmes/Taff client (coaching, prestas, etc)
- L’apprentissage constant
Sauf qu’on ne les retrouve pas dans le bon ordre.
Idéalement, j’aimerais passer moins d’heures dans le contenu gratuit et plus dans la création de solutions avancées.
À nouveau, c’est une donnée importante qui a impacté ma planification 2025.
Mon Bonheur et mon Efficacité en 2024
Si on navigue dans mes systèmes de performance (disponible sur LIFEOS™), on peut également tomber sur mes stats de Bonheur et d’Efficacité :
Note importante : J’enregistre quotidiennement mon score de bonheur et d’efficacité. Les données que tu vois sont les moyennes de chaque jour de notation. C’est important de le signifier parce qu’en enregistrant ces données quotidiennement, on réduit le biais d’oubli et on évite de s’exposer à la Loi d’Apogée-Fin — toutes deux pouvant biaiser les résultats de façon conséquente. Ça signifie que je peux me fier à ces données qui ont été récoltées aussi objectivement que peut l’être un humain et au plus près du terrain.
Ok, le premier truc qui me saute aux yeux, c’est la stabilité de ces données.
- Delta de bonheur : 0,467 (soit 9%)
- Delta d’efficacité : 0,717 (soit 14,3%)
À travers toute mon année, mon bonheur et mon efficacité n’ont dévié respectivement que de 9% et 14,3%.
C’est un chiffre que je découvre en même temps que toi et qui me surprend.
Je suis fier de ce résultat.
Si je tente de l’expliquer, voici ce qui me vient.
Je pense que je le dois à 5 variables :
- Le support de mon entourage
- L’accompagnement par une thérapeute
- La lecture et l’écriture
- Ma pratique du stoïcisme
- Mes systèmes
Les 3 premières sont assez évidentes.
Développons rapidement les 2 dernières.
Ça fait des années que je m’entraine au stoïcisme maintenant.
Spoiler alert : je suis toujours une quiche.
Mais ça me fait énormément de bien.
Je vois cette philosophie comme un énorme aimant qui m’attire vers l’état émotionnel que j’ambitionne.
Sa force n’est pas suffisante pour atteindre ce résultat (pour le moment) mais suffisante pour me ramener vers l’équilibre.
Quand on analyse mes données, la relative stabilité s’apparente beaucoup au concept stoïque d'équanimité émotionnelle :
On peut vivre des fluctuations émotionnelles, mais on doit cultiver notre capacité à revenir vite à notre état d’équilibre.
L’état qui ne dépend que de nous-mêmes.
Notre bien-être intérieur.
Mais je dois aussi cette stabilité à mes systèmes qui :
Mettent ma performance sous caféine de façon homogène tout au long de l’année — peu importe les coups durs ou les imprévus
Maintiennent un niveau de bonheur stable dans ma vie — loin des oscillations destructrices qui te poussent :
- À faire des conneries et prendre de mauvaises décisions quand tu es euphorique
- À avoir une performance proche de 0 quand tu es au fond du sceau
Ces données indiquent une belle victoire pour moi cette année.
14 autres indicateurs mesurés en 2024
(le % représente mon avancement sur l'intention fixée en début d’année)
À noter que certaines habitudes sont à maintenir toute l’année et d’autres seulement pendant la semaine.
Certains % d’accomplissement sont donc calculés sur 346 jours (nombre de jours écoulés du 01/01/2024 jusqu’à aujourd’hui)
D’autres % d’accomplissement sont calculés sur 239 jours (nombre de jours ouvrés écoulés du 01/01/2024 à aujourd’hui)
- Heure de coucher (médiane) : 22,95H ⚪️
- Heure de lever (médiane) : 7H00 ⚪️
- Nombre d’heures de sommeil (médiane) : 8,1H 🟢
- Qualité de sommeil (médiane) : 84% 🟢
- 281 douches froides (81%) 🟢
- 75 pages du matin (31%) 🔴
- 300 Projections Matinales (86%) 🟢
- 289 nouvelles vagues (100%) 🟢
- 274 sessions de 20 minutes d’apprentissage quotidien (>100%) 🟢
- 218 sessions de sports (91%) 🟢
- 164 sessions de batterie (68%) 🔴
- 203 évènements sociaux (>100%) 🟢
- 300 Réflexions Vespérales (86%) 🟢
- Nombre de notes dans ma MIND GALAXY™ : 1850 (soit une moyenne de 1,68 note par jour sur les 3 dernières années) ⚪️
Les points gris signifient que je n’ai pas d’objectifs particuliers — juste un intérêt à les tracker.
Les points verts signifient que j’ai atteint mon objectif.
Les points rouges signifient que je n’ai pas atteint mon objectif.
Attardons-nous sur ces derniers.
- Pages du matin
C’est vraiment mon décrochage depuis 2 ans.
J’ai encore du mal à expliquer si c’est dû à un problème de process ou si c’est parce que j’ai d’autres espaces quotidiens qui jouent le rôle de ces pages.
Je m’explique :
Les pages de matin ont pour but de vider mon esprit.
De libérer de la charge mentale.
Aujourd’hui, j’ai plusieurs espaces de ce type prévues dans mon quotidien :
- Les captures inbox
- L’écriture (gros pilier)
- Les discussions avec les potes
- Les discussions avec ChatGPT
Intellectuellement, je me demande si je veux garder cette habitude des pages du matin ou si elle fait désormais doublon avec d’autres.
Intuitivement, j’ai l’impression qu’il faut que je les garde parce qu’il y a des variables que je ne vois pas (mais pressens) dans cette analyse.
Si je pousse plus loin, je pense que j’ai envie au fond de moi de garder une place à ces pages.
Si je ne le fais pas, c’est parce que ma routine matinale est souvent perturbée.
Par quoi ?
Par le fait que je me couche en décalé.
J’aimerais globalement me coucher avant 22H en semaine et 23H le wkend.
Sur le wkend, il n’y a aucun problème.
Sur la semaine, il y a un problème (sinon je ne tendrais pas sur une médiane de 22,95H).
En décalant mon rythme de sommeil, je décale mon réveil.
En décalant mon réveil, je fais sauter cette pratique de connexion.
À méditer pour 2025.
- Séance de batterie
J’ai pour objectif de tenir 1 séance par jour en semaine.
Là encore, ça peut sauter en fonction de mes impératifs du moment.
Je dirais que c’est une demie-défaite.
- D’un côté, je n’ai pas atteint mon objectif
- De l’autre, je ne l’ai pas atteint parce que j’ai su prioriser ce qui compte dans les moments où il fallait faire un choix
Cette stat est donc un double rappel de la place que je n’ai pas su faire à la batterie en 2024 et de la priorisation que j’ai su faire dans les moments critiques.
Je me console avec le fait que j’ai atteint 53% de mon objectif batterie (essentiellement rapidité) alors que c’est devenu secondaire en cours d’année.
Les pages du matin & la batterie sont donc l’échec de mon année.
Je vais réfléchir à comment faire mieux en 2025.
24 leçons que j’ai apprises (ou ré-apprises) en 2024
- Chaque verre d’alcool me rapproche de la mort
- La spécialisation, c’est pour les insectes
- User et abuser du Grand Filtre du Compound
- Par-défaut = Médiocrité
- Le feedback est roi
- Mon esprit me piège dans des couches de narratifs
- L’excellence est l’objectif ultime
- Mon groupe de comparaison est complètement biaisé
- Mon cerveau me met en danger
- L’IA est une épée à double tranchant
- Il faut donner déraisonnablement de l’amour et de l’admiration à ses enfants
- 7-10 jours est ma durée idéale de déconnexion
- Les regrets ne sont pas des bugs, ce sont des features
- Le surf est mon artefact de lutte contre l’anxiété
- Tu as déjà atteint les objectifs qui devaient te rendre heureux
- Beaucoup de choses sont factuellement vraies mais contextuellement fausses
- Le malheur provient d’un manque d’options ; l’anxiété provient d’un trop plein d’options
- Les idées les plus influentes sont les plus médiocres
- Réalité future = cumul des actions du présent
- Par volonté d’éviter un certain résultat, on arbore un comportement qui nous conduit à ce résultat
- Choisis consciencieusement ton lieu de vie
- Tu n’as besoin que d’une bonne décision par trimestre pour maintenir ton business sur les rails de ta vision
- Embrasser le lâcher-prise comme nouvelle manne de performance
- Aujourd’hui et demain sont le futur « bon vieux temps »
1. Chaque verre d’alcool me rapproche de la mort
Une étude intéressante a été publiée dans The Lancet, Journal Médical International — c’est, à ce jour, la plus grande base de preuves jamais collectée.
Cette étude a utilisé 694 sources de données sur la consommation d'alcool au niveau individuel et de la population, ainsi que 592 études prospectives et rétrospectives sur les risques liés à l'alcool.
Plus de 500 collaborateurs du GBD, tels que des chercheurs, des universitaires et d'autres experts provenant de plus de 40 pays, ont contribué à cette étude, selon Max Griswold, chercheur principal et auteur principal.
"Grâce à la plus grande base de preuves jamais collectée à ce jour, notre étude montre clairement la relation entre la santé et l'alcool : boire entraîne une perte de santé considérable, de multiples façons, partout dans le monde." a déclaré Griswold.
En 2016, près de 3 millions de décès dans le monde ont été attribués à la consommation d'alcool, y compris 12 % des décès chez les hommes âgés de 15 à 49 ans.
Emmanuela Gakidou de l'Institute for Health Metrics and Evaluation de l'Université de Washington et auteure principale de l'étude nous dit :
"Les risques pour la santé liés à l'alcool sont énormes. Nos résultats sont cohérents avec d'autres recherches récentes, qui ont trouvé des corrélations claires et convaincantes entre la consommation d'alcool, la mort prématurée, le cancer et les problèmes cardiovasculaires. Une consommation d'alcool nulle minimise le risque global de perte de santé."
Conclusion de l'étude : il n’existe aucun niveau safe de consommation d’alcool.
Traduction : chaque verre d’alcool te rapproche de la mort.
Sans surprise, c’est cet éclairage qui m’a conduit à arrêter l’alcool réflexe en 2024.
Je n’ai jamais été un grand buveur.
Mais j’appréciais toujours les petits jaunes en terrasse avec les copaings.
Quand j’ai découvert cette étude, j’ai commencé à me questionner :
« Est-ce que j’aime vraiment boire de l’alcool ou est-ce que c’est le fait de boire quelque chose en terrasse avec les potes qui me plait ? »
J’expérimente alors 1 semaine en remplaçant les Ricards par des diabolos et je réalise une chose :
Je m’en tape le c*l complet de l’alcool.
Hypothèse vérifiée.
Je me dis alors :
« Attends attends, moi, pour qui la santé est une domaine obsessionnel, je finis par m’approcher un peu plus chaque jour de la mort pour un truc dont je me fous ? »
Je touchais le niveau 100 de dissonance cognitive.
J’ai donc procédé à un ré-alignement.
Désormais, je prends uniquement des boissons non alcoolisées en terrasse et me limite à 4-5 occasions spéciales par an.
J’ai toujours le sucre — mais je n’ai plus la régulière dégradation cellulaire liée à l’alcool.
Attention, important : l'idée n'est pas de faire la morale.
On fait tous des actions qui dégradent notre santé à un certain niveau.
Tout est une question de balance coût-bénéfice (Modèle de Siegrist & Karaseck).
Le message que je veux passer ici est celui de dire que quand les coûts sont conséquents, on a plutôt intérêt à nous assurer que les bénéfices le sont aussi.
Ça n’était pas le cas pour moi.
Et c’est une belle leçon que 2024 m’a enseignée.
2. La spécialisation, c’est pour les insectes
Cette année était aussi l’occasion de ré-expérimenter cette volonté d’une vie horizontalement riche.
Pas verticalement riche, horizontalement riche.
Je ne veux pas me contenter de développer mon expertise dans un domaine, je veux consumer cette vie.
- Expérimenter toutes les cartes psychologiques expérimentables
- Développer toutes les compétences que je peux développer
- Construire tous les souvenirs que je peux construire
- Repousser toutes les limites que je peux repousser
- Vivre toutes les expériences que je peux vivre
Devenir la version la plus complète et hybride possible.
Un "Jack of all trades, master of none" — un touche-à-tout, maître de rien.
C’est tout le but derrière le Modèle de la Journée de 4H :
Nous permettre de vivre (très) confortablement de ta passion tout en dégageant du temps pour :
- Explorer ce monde
- Cultiver ta paix intérieure
- Prendre soin de ton corps
- Travailler la qualité de ta pensée
- Augmenter ton niveau de conscience
- Construire des relations qui ont du sens
Et traverser 1 à 1 tous les magnifiques niveaux que nous réserve l’existence.
Le vrai flex c’est d’être libre.
Libre de ton temps, de tes projets, de tes déplacements, de tes fréquentations, de ton style de vie.
Pas être libre pour être libre.
Mais être libre pour pouvoir constamment explorer les profondeurs abyssales de notre expérience de vie sur Terre.
Quitter la matrice pour vivre une vie horizontalement riche — sous toutes ses coutures.
C’est l’ambition existentialiste derrière la TDS.
"Un être humain devrait être capable de changer une couche, planifier une invasion, dépecer un porc, piloter un navire, concevoir un bâtiment, écrire un sonnet, équilibrer des comptes, construire un mur, réparer une fracture, réconforter un mourant, recevoir des ordres, donner des ordres, coopérer, agir seul, résoudre des équations, analyser un nouveau problème, programmer un ordinateur, préparer un bon repas, se battre efficacement, mourir avec bravoure. La spécialisation est pour les insectes." — Robert A. Heinlein
3. User et abuser du Grand Filtre du Compound
Quand on regarde la Chronologie de la Technologie de Brad Jacobs, on réalise quelque chose d’intéressant :
Il ne s’est pas passé grand-chose en 500 000 ans.
Mais les dernières 1000 années ont transformé l’humanité.
C’est la Loi de Progrès : le progrès n'est pas linéaire, il est exponentiel.
- Au début, le rapport actions/résultats est décevant – une action engendre peu/pas de résultats
- Quand on atteint le tipping point, le rapport actions/résultats s'inverse – une action engendre énormément de résultats
Les percées historiques sont souvent le résultat de nombreuses actions précédentes qui ont rassemblé le potentiel nécessaire pour libérer cette énergie monstrueuse.
Et personnellement, ça continue de me fumer — année après année.
C’est sous l’égide de cette philosophie que j’ai décidé de construire la TDS.
Chaque nouvelle action que je pose doit se composer à la précédente.
Chacun de ces écosystèmes capitalise sur les gains des précédents pour proposer quelque chose de toujours plus complet et exponentiel.
- Les vagues renvoient vers EVOLVE™
- LinkedIn renvoie vers LA VAGUE™
- Instagram renvoie vers EVOLVE™
- EVOLVE™ renvoie vers LA VAGUE™
- LinkedIn renvoie vers EVOLVE™
- Tous renvoient vers l'IDEAVERSE
- L'IDEAVERSE renvoie vers tous
Cet univers d'idées s’auto-renforce par des boucles de rétroaction pour proposer du contenu toujours plus pertinent.
Les visiteurs rebondissent d’un contenu à l’autre, d’une plateforme à l’autre — s’auto-qualifiant progressivement pour recruter un réservoir de Starters en automatique.
Chaque nouveau contenu livre un peu plus de puissance à cette matrice.
Aucune action n’est isolée.
Elles sont toutes connectées à un ensemble qui les dépasse :
❂ Le monde de la TDS.
Voici ce que m’a enseigné 2024 :
C’est de cette façon que devraient être construites toutes les logiques de croissance (qu’elles soient personnelles ou professionnelles) → en appliquant le Grand Filtre du Compound.
Est-ce que l’action que je m’apprête à faire peut se plugger à l’écosystème existant ou est-ce qu’elle naviguera en isolation — orpheline ?
- Oui : fais-la.
- Non : abandonne et va chercher une action avec plus de levier.
4. Par-défaut = Médiocrité
Quand j’ai commencé à avoir des paniques en hauteur en 2020, on m’a dit que c’était normal.
Que ça arrive quand on prend de l’âge.
Qu’il faut juste s’adapter.
À la place, j’ai combattu — aujourd’hui, je n’ai plus peur en hauteur.
Quand j’ai commencé à faire des crises d’angoisse à l’eau en 2021, on m’a dit que c’était normal.
Que ça arrive quand on prend de l’âge.
Qu’il faut juste s’adapter.
À la place, j’ai combattu — aujourd’hui, cette angoisse est maitrisée.
Quand j’ai commencé à lancer ma boite en 2020, on m’a dit que c’était risqué.
Que 25% des indépendants gagnaient moins de 1000€/mois.
Que 77% des entreprises meurent avant 5 ans.
Qu’il fallait 1000 jours à un entrepreneur pour dépasser son ancien salaire et 6 à 8 ans pour réussir.
Que le top 10% des indépendants se situait autour de 3200€ net/mois.
À la place, j’ai combattu — et j’ai rejoint le top 5% en 3 ans.
Le par-défaut n’est rien d’autre que la médiocrité dans le sens premier du terme :
C’est la moyenne de ce que la masse est capable d’accomplir.
Attention ici, je ne parle pas d’attribuer une valeur ou un jugement aux résultats des gens.
Je parle de définition factuelle.
La masse, de par son nombre, définit le par-défaut via la moyenne des résultats qu’elle est capable d’atteindre.
« Médiocrité » étant définie comme « le caractère de ce qui est médiocre, moyen, de ce qui tient le milieu entre deux extrêmes. », la masse est, par définition, médiocre.
Le par-défaut est donc médiocre.
Ne laisse pas les comportements moyens décider de comment tu dois mener ta vie.
- Ambitionne plus
- Convoite plus
- Agis plus
Tu n’as pas à t’approprier des croyances qui ne sont pas les tiennes.
Tu n’as pas à accepter des narratifs qui ne sont pas les tiens.
Tu n’as pas à obéir à des standards qui ne sont pas les tiens.
Tu sais ce dont tu es capable.
Va le chercher.
5. Le feedback est roi
Cette année, j’ai collaboré avec des bêta-testeurs sur 2 projets différents :
L’❂IDEAVERSE & le World-Building.
Cette collaboration m’a encore une fois rappelé une réalité intéressante : il n’existe pas de mauvais choix que le feedback ne peut pas révéler.
C’est l’Effet de Faux Consensus pur et dur.
On a tendance à :
- Surestimer le degré d'accord que les autres ont avec soi.
- Jauger le comportement d'autrui à partir du nôtre.
Notre modèle du monde part du principe que les gens sont comme nous.
On ne se contente pas de faire ce qui est normal, on considère également normal ce que l'on fait.
Sauf que, spoiler alert, c’est faux.
Quand on crée quelque chose pour une audience, la meilleure solution reste de capturer rapidement du feedback pour éviter d’avancer avec des œillères.
70% des retours qu’on m’a faits étaient dans mes angles morts.
Dans aucun monde je n’aurais pu deviner ces choses-là.
Mon conseil pour chacun de tes projets créatifs (à destination d’autrui) :
- Crée une V1 hyper-rapidement
- Récolte le feedback
- Crée la V2
Ryan Roslansky, PDG de LinkedIn, dit :
"Si tu n'as pas honte de la V1 de ton travail, c'est que tu l'as sorti trop tard."
La façon la plus efficace d'obtenir un travail exceptionnel est de se lancer rapidement dans une V1, récupérer du feedback et créer la V2.
6. Mon esprit me piège dans des couches de narratifs
En 2024, j’ai réalisé à quel point j’ai besoin d’un sparring partner intellectuel (aka. ma thérapeute) pour m’extraire de mon propre bullshit.
J’ai comme l’impression que mon esprit œuvre pour créer un narratif glorieux autour de comportements égoïstes.
Comme s’il ne voulait pas accepter que j’avais des failles, des contractions, des inadéquations.
C’est assez bizarre.
J’ai la sensation de pouvoir l’observer empiler des couches de pureté sur de l’impur — au lieu de se laisser être 100% vulnérable.
Mais s’il y a bien une chose que j’ai apprise lors de mes séances de thérapie cette année, c’est que je ne pouvais pas tout le temps observer ces comportements manipulateurs.
Parfois, je n’en ai pas conscience.
J’ai besoin d’un sparring partner pour m’aider à parcourir toute ma map monde mentale à la recherche d’illusions et de mirages.
À nouveau, cette exploration est égotiquement difficile — mais tellement cathartique.
Je souhaite à tout Starter le courage d’emprunter ce chemin vers la libération.
7. L’excellence est l’objectif ultime
Derek Sivers nous dit :
"La maîtrise est le meilleur objectif parce que les riches ne peuvent pas l’acheter, les impatients ne peuvent pas la précipiter, les privilégiés ne peuvent pas l’hériter, et personne ne peut la voler. Tu ne peux l’acquérir qu’à force de travail acharné. La maîtrise est le statut ultime."
C’est une de mes réalisations importantes de 2024 — en accord avec ma valeur de Prééminence.
Il n’y a qu’une voie vers l’excellence.
C’est une quête qui, par nature, ne présente aucun raccourci.
Riche, privilégié, bandit — personne ne peut la duper et tout le monde a les mêmes chances.
C’est le Grand Équaliseur.
Infalsifiable, inaliénable, incorruptible.
C’est, en ce sens, un des plus beaux objectifs à convoiter.
De la même façon que les cicatrices sont des médailles gravées au fer et au feu dans la chair, l’excellence est un trophée qui témoignera de ta discipline & de ta détermination.
Poursuis toujours l’excellence.
8. Mon groupe de comparaison est complètement biaisé
En 2024, j’ai réalisé une chose importante :
J’ai mis tellement d’intentionnalité dans la qualité des ressources que je consomme que j’ai réussi à me constituer un pool de créateurs dans le top 0,1% mondial.
Je passe la majorité de mes journées à me nourrir de leurs insights.
Ce qui en fait, in fine, mon groupe de comparaison.
Même inconsciemment.
Résultat :
Je me compare aux personnes les plus intelligentes, les plus introspectives et les plus équilibrées du monde.
Littéralement, les meilleurs dans leur domaine.
Peu importe à quel point j’avance et je progresse, j’ai cette insidieuse sensation d’être à côté de la plaque — tellement loin de mes ambitions.
Comme dit Carl Jung :
« Tes idéaux sont des juges. »
Comme tu n'es jamais aussi bien que tes idéaux, ils deviennent des juges qui te regardent comme insuffisant.
Tu vis dans l’ombre de tes héros.
Face à ce constat, j’ai réalisé 4 choses importantes cette année.
- Ces humains sont tellement loin dans le game que je n’atteindrai probablement jamais leur niveau.
Déjà parce que je me compare aux meilleurs dans leur domaine — donc des anomalies.
Et ensuite parce que j’aspire à être un généraliste.
A Jack of all trades, master of none.
Ce qui, par définition, est incompatible avec le fait d’allouer 100% de ces ressources à une seule quête pour devenir le référent mondial (auquel je me compare).
- C’est mon besoin de performance qui me pousse à me comparer à ces aliens
Mais si on m’offrait l’opportunité d’avoir ces résultats au prix d’une vie mono-quête, je refuserais.
Enfin, c’est plus compliqué que ça.
Tous les atomes de mon corps me pousseraient à accepter.
Rien que d’écrire ces mots, j’en frissonne.
Mais je sais aussi quand mes blessures parlent.
Et si je sors temporairement du Purgatoire de l’Insuffisance dans lequel je vis depuis des années et que je prends le temps de réfléchir à ma vie idéale …
C’est l’horizontalité qui m’appelle.
Pas la verticalité.
- Pour ajouter de la nuance, il est intéressant de se comparer à la médiane de son pays
Voici les chiffres que l’on trouve quand on fait cet exercice en France :
- 50 % des Français âgés de 20 à 29 ans gagnent moins de 1480 € net/mois (salaire médian).
- 50 % des Français âgés de 30 à 39 ans gagnent moins de 1890 € net/mois.
- 50 % des Français âgés de 40 à 49 ans gagnent moins de 2100 € net/mois.
- 50 % des Français âgés de 50 à 59 ans gagnent moins de 2250 € net/mois.
- 8 % des ménages français sont en situation de surendettement.
- 47 % des Français ont au moins un crédit à la consommation.
- 24 % des Français consomment de l’alcool à risque.
- 17 % des Français âgés de 35 à 45 ans sont obèses.
- 20 % des Français âgés de 45 à 54 ans sont obèses.
- 22 % des Français âgés de plus de 54 ans sont obèses.
- 40 % des Français ne pratiquent pas d’activité physique régulière (-1H30 par semaine)
- 13 % des Français consomment des antidépresseurs.
- 16 % des Français consomment des anxiolytiques.
- 11 % des Français consomment des somnifères.
- 50 % des Français âgés de moins de 30 ans ont un patrimoine net inférieur à 4000 €.
- 50 % des Français âgés de 40 à 49 ans ont un patrimoine net inférieur à 113 000 €.
- 25 % des auto-entrepreneurs gagnent moins de 520 € net/mois.
- 25 % des auto-entrepreneurs gagnent plus de 2100 € net/mois.
- 10 % des auto-entrepreneurs gagnent plus de 3300 € net/mois.
(source : Tony Neves)
Voilà qui ajoute un peu de nuance dans notre entité comparative.
- Tes héros ne sont pas des dieux
Cette feature est là parce qu'il y a un manque ailleurs.
Jason K. Pargin nous dit :
"Accepte que tes héros sont full of shit. Tes héros ne sont pas des dieux, ce sont juste des gens ordinaires qui sont probablement devenus bons dans un domaine en négligeant littéralement tout le reste."
Les personnes que tu admires ne sont pas des exemples à suivre dans tous les aspects de leur vie.
Ils sont généralement extrêmement compétents dans un domaine très restreint — mais tout à fait normaux, voire déficients ou embarrassants partout ailleurs.
- Tiger Woods est le plus grand golfeur de tous les temps — mais loin d’être un mari optimal
- Alan Watts est un enseignant spirituel extraordinaire — mais il est mort d’alcoolisme
- James Joyce est un auteur magistral — mais il a aussi écrit une série impressionnante de lettres de fétichisme de pets à sa femme
Les personnes que tu places sur un piédestal affrontent les mêmes problèmes que toi.
Ils excellent juste dans une quête bien précise.
Le prix à payer pour devenir les personnes que tu admires est souvent un prix que tu ne serais pas prêt à payer.
Tes héros ne sont pas des dieux, ce sont juste des gens ordinaires.
C’est une de mes grandes leçons de 2024.
Et comme toutes les grandes leçons, je devrai me la rappeler très fréquemment ces prochaines années pour ne pas retomber dans mes travers.
9. Mon cerveau me met en danger
Et ça, je l’ai appris pendant une formation sur les angoisses.
Jusqu’aujourd’hui, je faisais confiance à mon cerveau et le laissait overthink parce que je pensais qu’en faisant ça il me protégeait.
Rien de plus logique :
S’il scanne tous les scénarios où je peux crever alors je peux les éviter.
Donc il me protège.
C’est faux.
La vérité est que si tu fais des anxiétés, ton amygdale est juste déréglée.
Elle est hyper-sensible.
Je ne rentre pas dans les détails parce que ce serait trop long mais le déclencheur de l’anxiété est l’état interne et non pas la situation externe.
Il n’y a pas de danger réel, c’est l’hyper-sensibilité de l’amygdale qui fait percevoir un danger externe.
Mon meilleur mécanisme de défense dans les situations d’anxiété est donc double :
- Conscientiser que le danger n’existe que dans ma tête
- Accueillir l’anxiété sans lutter et continuer à faire ma vie malgré ce poids
Quand la pratique est régulière, ça marche mieux que de la magie.
Un modèle mental que j’ai créé en 2024 :
Quand tu laisses à ton cerveau le temps de réfléchir, tu lui laisses aussi le temps de construire pixel par pixel une réalité virtuelle qui t’apeure.
10. L’IA est une épée à double tranchant
Elle peut augmenter les capacités de création de son utilisateur ou les atrophier complètement.
Mon entrée dans le monde de l’IA s’est faite en 2024.
Et très vite, j’étais sur le cul face aux potentialités.
J’ai commencé par faire une petite action.
Puis 2.
Puis 3.
Puis 4.
Puis j’ai réalisé qu’il n’y avait presque aucune limite à ce qu’elle était capable de faire.
L’IA est un excellent esclave mais un piètre maitre.
Si tu te laisses tenter, elle s’immiscera dans toutes tes sphères de vie jusqu’à t’en rendre dépendant.
La technologie atrophie la partie qu'elle amplifie.
Quand j’étais gamin, les portables n’existaient pas et je connaissais mes numéros d’urgence par cœur.
Aujourd’hui, j’ai un répertoire avec des centaines de numéros et je ne connais même pas celui de ma copine.
L’IA fonctionne de la même façon.
Si tu l’utilises mal, elle amplifie la qualité de tout ce que tu fais jusqu’à atrophier ta capacité à le faire seul.
Félicitations, tu es désormais dépendant.
Et la dépendance n’est pas au menu des créateurs indépendants qui veulent faire de leur pensée un empire.
Pour utiliser l’IA stratégiquement, j’ai donc décidé de me fixer un set de valeurs à ne pas dépasser.
D’autant plus que je compte bien accélérer sur son implantation dans beaucoup de mes aires de vie en 2025.
De cette façon, je m’assure de tirer bénéfice du gigantesque effet de levier de l’opportunité IA sans en payer les coûts les plus terribles.
Isaac Asimov nous dit :
"Une civilisation qui crée beaucoup de connaissances et peu de sagesse est vouée à l’extinction."
Nous vivons actuellement dans cette civilisation.
La connaissance bat son plein pendant que la sagesse est reléguée au second rang.
On déifie les ingénieurs pendant qu’on regarde de haut les philosophes.
Notre rôle, en tant qu’explorateur stratège, est donc de créer cette sagesse nous-mêmes — en redoublant d’efforts sur la définition et le respect de notre cadre de valeur.
Je finirais sur cette pensée du poète soufi Hakim Sanaï :
"L'humanité tisse la toile où elle se prend."
11. Il faut donner déraisonnablement de l’amour et de l’admiration à ses enfants
Loin de moi l’idée de donner des conseils d’éducation.
Je n’ai pas encore d’enfant.
Par définition, je n’ai jamais expérimenté le rôle de parent.
Mais si je peux donner un seul retour d’expérience en étant de l’autre côté du miroir, ce serait celui-là :
Donne énormément d’amour et d’admiration à ton enfant.
Déraisonnablement.
Ne te soucie pas de savoir si c’est « justifié » ou pas.
N’utilise pas ces choses-là comme des mécanismes de récompense qu’il faut utiliser uniquement quand ton enfant accomplit quelque chose de grandiose.
Personne ne s’est jamais enlisé à cause d’un trop plein d’amour.
Juste donne.
Ton enfant se chargera de transformer ça en fuel.
Arrose les qualités que tu veux voir fleurir chez lui.
Je n’ai jamais manqué d’amour.
Et de ce que j’observe aujourd’hui autour de moi, je suis persuadé que ça a fait (et continue de faire) toute la différence dans ma dynamique d’évolution, ma relation avec mes parents & ma relation avec les autres.
Merci à ma mère, mon père & ma petite sœur.
12. 7-10 jours est ma durée idéale de déconnexion
Commençons d’abord par rappeler l’importance des périodes de déconnexion.
Je te fais ça rapidement parce qu’on n’en a déjà souvent parlé dans LA VAGUE™ — le repos étant la pierre angulaire de la performance.
Les vacances nous permettent d'être des versions plus complètes de nous-mêmes.
Ça nous donne l’espace nécessaire pour :
- Explorer
- Connecter
- Expérimenter
- Se découvrir & se dépasser
Prendre de petites vacances régulièrement te permet de gagner sur tous les tableaux :
Augmentation du bonheur (cc. Tali Sharot : anticipation dopaminergique + augmentation du nombre de 1ères fois)
Augmentation de ton innovation et de ta créativité (cc. Barbara Oackley et le Diffuse Thinking qui te permet de connecter les dots quand tu lâches prises)
Augmentation de ton inspiration (stimulation “calme” constante, découvertes, prise de hauteur)
Augmentation de la neuro-plasticité (marquage à l’acétylcholine durant le focus, modification neuronale lors du repos profond)
Augmentation de la productivité (via la récupération énergétique — Productivité = Temps x Attention x Énergie)
Et j’en passe.
Seulement voilà, après avoir testé plusieurs périodes, j’en arrive à cette conclusion :
7-10 jours est la durée idéale de déconnexion pour moi.
Passé ce timeframe :
- Je me fais chier
- Je me sens désaligné
- J’ai besoin d’être intellectuellement stimulé
- J’ai une frénétique envie de retourner en mode contribution
Si tu m’enlèves l’apprentissage & ma mission pendant trop longtemps, je deviens perdu.
L’identité est une maison à plusieurs pièces.
Et ma Mission en fait partie.
Quand je passe trop de temps sans la nourrir ?
Il m’arrive la même chose que si je ne peux pas pratiquer de sport, voir mes potes ou jouer de la batterie :
Il me manque quelque chose (d’essentiel).
Selon Jordan Peterson, cette sensation de perdition est particulièrement présente chez les high consciousness humans.
Pour eux, ne pas avoir de mission est fatal.
Ils ont constamment besoin d’être « au service de ».
C’est exactement ce que je ressens.
Et c’est la raison pour laquelle je me construis chaque jour une vie dont je n’ai pas besoin de m’échapper.
Mon taff fait partie de mon identité.
Et je l’aime autant que ce que j’aime toutes les autres dimensions de ma vie.
Encore une leçon à cristalliser.
PS : il s’avère que ça n’est pas que ma durée idéale, mais bien la durée idéale selon Alex Soojung-Kim Pang — auteur du livre Rest :
"Les bénéfices immédiats d'une déconnexion montent jusqu'à 8 jours. Puis stagnent et déclinent. Il est préférable de prendre une semaine de vacances plusieurs fois par an, qu'une grande déconnexion une fois par année."
13. Les regrets ne sont pas des bugs, ce sont des features
Dans cet immense jeu à ciel ouvert qu’on appelle la vie, les regrets ne sont pas des bugs, ce sont des features.
Par défaut, la matrice est paramétrée avec plus d’opportunités que ce que tu pourras saisir.
Comme dit Jonathan Safran Foer :
"Parfois, je peux sentir mes os se briser sous le poids de toutes les vies que je ne suis pas en train de vivre."
En tant qu’éternels amoureux de la vie, nous voulons explorer tous ces chemins.
Mais c’est impossible.
De facto, on aura donc des regrets.
L’idée est d’accepter cette réalité physique et de s’ouvrir rapidement à une nouvelle :
On peut choisir quels seront nos regrets.
En d’autres termes, ça revient à choisir dans quoi on accepte d’être nul.
Ce modèle de prise de décision fait du bien parce qu’il nous permet d’arrêter de vouloir atteindre un objectif inatteignable :
Celui de s’exonérer de tout regret.
Souviens-toi :
La vie est un jeu de rôle stratégique dont le but est de gérer tes ressources pour construire une réalité dont tu es fier.
14. Le surf est mon artefact de lutte contre l’anxiété
Comme je t’ai expliqué plus haut, en 2021, j’ai fait ma première crise d’angoisse à l’eau (poitrine compressée, sensation d’étouffement, retour paniqué sur le shore).
Puis ces crises se sont progressivement étendues (grottes, avion, eau libre).
Globalement, dès que je n’ai pas de contrôle direct sur une potentielle sortie de danger, mon corps me livre les mêmes symptômes.
Bien décidé à éradiquer ces limitations de liberté de ma vie, j’ai développé un plan d’action de désensibilisation de mon amygdale (génétiquement) hyper-sensible.
Pour rappel :
- J’ai créé la série hashtag #FreeFromAnxiety sur le Canal Privé de la TDS où je debrief mon avancement (build in public = engagement)
- J’ai fixé un OKR trimestriel sur le surf (métrique = momentum = progression)
- J’ai créé une deadline avec ce surf-trip (stress stratégique)
- J’ai créé un système de notation de mes sessions avec l’aide de ChatGPT (mesurer son progrès = atteindre son objectif)
- Je me fais accompagner pas une psy pour apprendre à mieux gérer ces crises (exposition cognitive & intellectuelle)
- Je m’expose graduellement en fonction de certains critères (exposition physique & émotionnelle)
Bref, j’ai déployé pas mal d’outils sur le terrain avec une seule idée en tête : quand tu arrêtes de t’exposer, tu laisses ton démon gagner du terrain.
Dès que tu recules, il avance.
La seule façon de continuer à vivre une vie de liberté, c’est de confronter ce démon quotidiennement.
Le 27 juin dernier, j’ai donc décidé d’entamer une réexposition progressive au surf dans le but d’être à l’aise pour le surf-trip marocain de fin d’année.
Le premier résultat de cette réexposition a eu lieu en montant dans l’avion à l’aller.
C’est simple : je n’ai eu aucune sensation d’anxiété — j’ai même pioncé la plus grande partie du vol (chose qui m’était impossible sur mes derniers trajets en avion).
Le second résultat de cette réexposition est que je n’ai fait aucune crise d’anxiété au Maroc alors que tous les déclencheurs y étaient :
- Nouveaux spots (sensation d’insécurité)
- Courants (sensation de manque de contrôle)
- Pays « traumatique » (c’est là-bas que j’ai failli me noyer 2 fois)
Certes, j’ai eu 2 sensations d’inconfort sur 2 sessions distinctes.
Mais rien à voir avec l’intensité habituelle.
J’en arrive donc à cette conclusion : le surf est mon artefact de lutte contre l’anxiété.
Ce que ça signifie c’est que cette activité encapsule tellement de choses qui me font flipper que, tant que je m’y expose régulièrement, ça rend tout le reste simple.
Plus je m’expose au surf, plus l’anxiété dans les autres domaines décroit.
C’est fascinant.
Évidemment, je m’efforce de ne pas tomber dans le piège de la guérison.
Les thérapeutes sont formels : je n’enlèverai jamais cette programmation génétique à l’anxiété.
Mais je peux apprendre à vivre avec et faire en sorte que ça ne soit plus un frein — ni à ma liberté, ni à ma performance.
15. Tu as déjà atteint les objectifs qui devaient te rendre heureux
Cette phrase me traverse.
J’ai conscientisé cette réalité en 2024.
Cette année, j’ai atteint tellement de milestones que je regardais de loin pendant des années.
Je me disais, le sourire aux lèvres, « quand j’en serai là, je serai tellement heureux ».
Aujourd’hui, j’en suis là — et je ne suis pas plus heureux qu’à l’époque.
Tu as déjà atteint les objectifs qui devaient te rendre heureux.
Et cette prise de conscience est lourde de sens :
Ça signifie que si tes objectifs passés devaient te rendre heureux et ne l’ont pas fait, alors tes objectifs futurs ne le feront pas non plus.
Si tu n’es pas capable d’être heureux ici et maintenant, tu ne le seras jamais.
16. Beaucoup de choses sont factuellement vraies mais contextuellement fausses
"Early to bed, early to rise, makes a man healthy, wealthy and wise" — Benjamin Franklin
Entre 1776 et 1785, Benjamin Franklin était en France avec John Adams.
Tous deux étaient à Paris pour chercher du soutien pour la Révolution américaine.
Leur objectif : rallier les puissants français à leur cause.
John Adams se levait chaque jour à l’aube, prêt à travailler.
Franklin faisait tout l’inverse.
Il passait ses nuits à boire avec les Français dans les salons, puis se levait à midi avec une terrible gueule de bois.
Adams n’en revenait pas de son hypocrisie.
Quelle ironie que l’auteur de la citation : « Se coucher tôt, se lever tôt, rend un homme en bonne santé, riche et sage » — ne suivait pas son propre conseil.
Mais Franklin comprenait quelque chose qu’Adams ne voyait pas.
Franklin n’était pas hypocrite. Il était pragmatique. Il faisait plus avancer la mission américaine à 2h du matin, un verre à la main avec les Français, qu’Adams à 8h au bureau.
C’était comme ça que fonctionnait la politique à Paris.
Voici la leçon que j’ai apprise cette année :
Parfois, la « bonne » manière est la mauvaise et la « mauvaise » manière, la bonne.
Ignore tous les conseils et règles.
Sois pragmatique en fonction de la situation.
Il n’existe pas de règle universelle de comportement.
Travaille depuis les premiers principes.
3 autres exemples :
- Il est recommandé de constituer une épargne de secours avant d’investir (factuellement vrai) — sauf si l’inflation dépasse le taux d’intérêt offert par l’épargne ou si une opportunité d’investissement à haut rendement est disponible (contextuellement faux)
- La discipline et l’effort sont souvent essentiels pour réussir (factuellement vrai) — sauf si tu travailles dur mais sans stratégie dans un environnement sans opportunités, ou sur des tâches inefficaces (contextuellement faux)
- Les experts maîtrisent souvent leur domaine mieux que les non-initiés (factuellement vrai) — sauf dans des situations atypiques où un non-initié pourrait être moins biaisé par des modèles d’expert et penser out of the box (contextuellement faux)
17. Le malheur provient d’un manque d’options ; l’anxiété provient d’un trop plein d’options
J’ai appris cette leçon d’Hormozi.
Le malheur provient du manque d’options, c’est pour ça qu’on ressent du désespoir.
L’anxiété provient d’un trop-plein d’options et d’un trop peu de priorité. C’est pour ça qu’on ressent de la paralysie.
Résous le malheur avec la connaissance et l’anxiété avec une décision.
1 exemple de malheur par manque d’options : une personne coincée dans un emploi toxique.
Elle déteste son travail mais elle n’a pas de compétences transférables, aucun réseau et peu d’économies.
Ce manque d’options lui donne l’impression d’être prisonnière, ce qui provoque du désespoir.
Elle commence alors à suivre des formations en ligne, élargit ses compétences et explore de nouvelles carrières.
Cette acquisition de connaissances ouvre des possibilités et dissipe le désespoir.
1 exemple d’anxiété par excès d’options : un étudiant face à un choix de carrière.
Il a de bons résultats dans plusieurs domaines et peut poursuivre des études variées (médecine, droit, ingénierie, etc.).
La multitude d’options le paralyse — il craint de faire le « mauvais » choix.
Il décide de prioriser ce qui l’attire le plus à court terme (par exemple, la médecine) et s’autorise à réajuster plus tard si nécessaire.
Cette clarté réduit l’anxiété.
Résous le malheur avec la connaissance et l’anxiété avec une décision.
18. Les idées les plus influentes sont les plus médiocres
Quand j'ai découvert ce modèle, il me semblait contre-intuitif.
Mais après y avoir réfléchi quelques jours, j'ai fini par comprendre pourquoi il est logique.
Prenons un raisonnement scientifique basique :
- Par définition, la plupart des gens ont une intelligence proche de la moyenne (c’est-à-dire des médianes)
- Une idée ne gagne en importance que si le plus grand nombre en parle
- Naturellement, pour qu’une idée puisse être véhiculée, il faut que le public la comprenne
Résultat → les idées les plus influentes (largement diffusées et relayées dans la culture populaire) sont les plus médiocres (puisque véhiculées majoritairement par les médianes).
En d’autres termes :
Les idées les plus influentes tombent dans l'oubli pendant que les plus médiocres survivent.
Ce concept a un nom.
On l’appelle la Théorie de l'Attrait des Médianes.
Et j’en parle en détail ici.
19. Réalité future = cumul des actions du présent
Il y a quelques mois, je me suis assis avec une feuille de papier et j'ai imaginé ma vie idéale à 80 ans.
Voici ce à quoi je suis arrivé :
- Une épouse épanouie à mes côtés
- Un esprit et un corps en bonne santé
- Des petits-enfants qui jouent dans le jardin
- Des enfants présents qui discutent avec nous
- Des répètes hebdomadaires avec mon groupe
- Une activité intellectuelle au service des autres
- Des voyages qui continuent d'ouvrir mon esprit
- Un bouquin au soleil sur ma terrasse face à l'océan
- Des amis qui viennent à la maison pour un grand dîner
- Rires, conneries, discussions profondes sous les étoiles
Commencer par définir ce futur idéal a 2 gros avantages — ça te permet de :
- Réfléchir à ce sur quoi tu dois te concentrer dans le présent
- Comprendre que ta véritable définition perso d'une vie réussie n'a que très peu à voir avec l'argent (il n'y a pas de yachts, de jets privés ou de manoirs sur l'image précédente)
Certaines caractéristiques sont rendues possibles grâce à l'argent (la terrasse vue mer, le jardin et les voyages), mais la plupart d'entre elles sont le résultat de comportements et d'actions cohérentes.
Tu veux avoir un partenaire épanoui à tes côtés à 80 ans ?
↳ Sois un partenaire aimant et empowering au quotidien
Tu veux que tes enfants choisissent de rester près de toi ?
↳ Sois un parent attentif et bienveillant au quotidien
Tu veux un esprit et un corps en bonne santé à un âge avancé ?
↳ Exerce ton corps et ton esprit tous les jours.
Tu veux des amis avec qui partager de bonnes grosses marades ?
↳ Sois un bon ami au quotidien.
Cette vision idéale va sûrement changer encore quelques fois dans mes prochaines décennies, mais ça n'est pas ça qui importe.
Ce qui importe, c'est d'en avoir une à chaque instant de nos vies pour pouvoir aligner tous nos comportements et nos actions quotidiennes dans cette direction.
La fameuse Boussole de Vie.
Ta réalité future n'est que le fruit de l'agrégation & la composition des graines que tu sèmes dans le présent.
Assieds-toi et imagine ta vie idéale à 80 ans.
Qu'est-ce que ça te dit sur ce sur quoi tu as besoin de te concentrer dans le présent ?
Concentre-toi là-dessus.
20. Par volonté d’éviter un certain résultat, on arbore un comportement qui nous conduit à ce résultat
J’observe ce modèle depuis des années — j’ai réussi à mettre des mots dessus uniquement en 2024.
Un des exemples les plus frappants de ce phénomène est dans les relations.
Combien de fois j’ai pu observer ce comportement :
Une personne en couple est hyper attachée à l’autre et a peur de le perdre.
Pour éviter que ça arrive, cette personne décide de mener une politique isolatrice :
- Elle fait culpabiliser l’autre quand elle sort
- Elle stratégise pour éviter que l’autre ne se retrouve dans des situations de tentation
- Elle pose des 1000ers de questions pour être rassurée
Résultat : l’autre finit par se sentir enfermer, remet en cause la relation & décide de la quitter.
Si la personne anxieuse n’avait pas agi de la sorte ?
L’autre personne ne serait jamais partie.
Par volonté d’éviter un certain résultat, on arbore un comportement qui nous conduit à ce résultat.
3 autres exemples :
- Par peur que son enfant échoue ou soit blessé, un parent l’empêche de prendre des risques, de faire des erreurs ou d’être autonome. Résultat : l’enfant devient dépendant, manque de confiance en lui et échoue face aux défis qu’il aurait pu apprendre à surmonter seul.
- Par peur d’être rejetée, une personne adopte un comportement complaisant en disant toujours « oui » et en évitant toute confrontation. Résultat : les autres finissent par ne pas la respecter ou la considérer comme inauthentique — ce qui la conduit à se sentir isolée.
- Par peur de ne pas progresser assez vite, un sportif augmente son volume d’entrainement et réduit son volume de repos. Résultat : il se blesse et régresse.
21. Choisis consciencieusement ton lieu de vie
Chaque ville émet un message invisible — fruit d’une concentration de personnes partageant les mêmes aspirations.
- Paris — Style
- New York — Finance
- Sillicon Valley — Startups
Pour moi, les Landes & le Pays-Basque émettent le même message : Liberté.
En 2024, j’ai à nouveau réalisé à quel point je suis bien à la maison.
Donne-moi 1M€ pour habiter ailleurs et je ne saurais pas où aller.
Trouve un lieu de vie qui émet le message que tu veux entendre H24 au fil de tes prochaines décennies.
22. Tu n’as besoin que d’une bonne décision par trimestre pour maintenir ton business sur les rails de ta vision
La première fois que j’ai entendu cette idée, c’était dans la bouche de Peter Thiel — le prince noir de la Silicon Valley.
En clair, tu n’as besoin que de 4 excellentes décisions par an pour enregistrer le succès que tu cherches.
Depuis que j’ai découvert ce modèle, je le vois partout.
Mes 4 décisions de 2024 :
- La création de l’IDEAVERSE (qui cartonne sévère)
- Mon arrivée sur Linkedin (qui est prometteuse)
- La création de l’ACCÉLÉRATEUR™ (qui est devenu la porte d'entrée de la TDS)
- La création du World-Building pour la TDS (dont le potentiel me donne des frissons)
Toutes ces opportunités m’ont été directement ou indirectement présentées et j’ai décidé de les saisir.
Chacune d’entre elles est devenue une clé de ma croissance.
23. Embrasser le lâcher-prise comme nouvelle manne de performance
Cette leçon, je l’ai évidemment conscientisée en thérapie.
Au fil des échanges, du parcours de mes chemins de raisonnement & des triggers de ma thérapeute, j’ai réussi à challenger une partie de ma Carte du Monde.
Préalablement, mon postulat était simple : plus tu contrôles les choses, plus tu performes.
Et, de mon expérience & mes observations, cette hypothèse s’est vérifiée à chaque fois.
J’insiste sur le « à chaque fois ».
Mais il y a une partie de la carte à laquelle je n’avais pas encore accès.
Je l’ai débloqué en 2024.
Voici ce que j’ai compris :
Le contrôle t’amène jusqu’à un plafond de performance (que 90% des gens ne toucheront jamais).
Mais une fois que tu es collé à ce plafond ?
C’est le lâcher-prise qui te permettra d’aller plus haut (là où réside le top 1%).
La conclusion à laquelle on est arrivés avec ma thérapeute est la suivante :
(ou le narratif qu’on a construit — dépendamment de comment on veut voir la chose)
Je suis arrivé au niveau max du niveau de performance que l’on peut débloquer via le contrôle.
Les prochains niveaux demandent maintenant du lâcher-prise pour être dérouillés.
Et l’explication est simple : le lâcher prise apporte un bien-être que le contrôle n’apportera jamais.
Et passé un certain niveau, c’est le bien-être qui te permet d’augmenter en puissance.
Le fameux Love Can Do.
Comme dit Aberkane :
"Les personnes productives ne sont pas forcément heureuses mais les personnes heureuses sont forcément productives."
Ce changement de narratif est colossal.
Il a fait bouger beaucoup de murs dans mon architecture de croyances.
Une grande partie de 2024 a donc consisté à continuer d’évoluer vers ce lâcher-prise.
Et je peux dire que je suis assez fier de certaines victoires qui y sont liées.
C’est une aventure qui a commencé en 2023 et qui continuera pendant de nombreuses années encore.
Ce qui me renvoie à cette pensée que je t’avais partagé l’année dernière :
Le cœur de l’aventure humaine n’est finalement pas uniquement d’explorer le monde mais d’explorer un territoire bien plus vierge, immense, mystérieux, fascinant & intriguant ; de vastes étendues dont les plus merveilleux recoins restent encore inexplorés : nous-mêmes.
24. Aujourd’hui et demain sont le futur « bon vieux temps »
Marie-Louise von Franz, une psychologue suisse, parle d’un concept qu’elle appelle « La vie provisoire ».
Elle explique :
"Il y a une étrange attitude et un sentiment que l’on n’est pas encore dans la vraie vie. Pour l’instant, on fait ceci ou cela, mais il y a toujours cette fantaisie qu’un jour, dans le futur, la vraie chose arrivera."
Cette idée est proche de Syndrome du Bonheur Différé.
"Le syndrome du bonheur différé est le sentiment commun que votre vie n'a pas commencé, que votre réalité actuelle n'est qu'une simple préface à un futur idyllique. Cette idylle est un mirage qui disparaîtra à mesure que tu t'approcheras, révélant que la préface que tu as traversée précipitamment était en fait celle de ta mort."
En 2024, j’ai réalisé quelque chose d’essentiel :
Aujourd’hui et demain sont le futur « bon vieux temps ».
Pendant des années, j’ai rêvé de la vie que j’ai aujourd’hui :
- Avoir un taff passion
- Enchainer les concerts
- Jouir d’une liberté totale
- Habiter au bord de l’océan
- Posséder une mission claire
- Voyager dès que j’en ai envie
- Être entouré de relations saines
- Jouer de la batterie tous les jours
- Entretenir mon corps & mon esprit
- Progresser dans toutes mes aires de vie
- Développer une stack dynamique de compétences
- Pratiquer une activité intellectuelle au service des autres
Et vivre dans l’Ère Post-Économique où l’argent n’est plus un problème.
Tout ça, je l’ai aujourd’hui, du haut de mes 32 ans.
En soi, j’ai déjà gagné — selon ma propre définition du succès.
"Chéris le temps que tu as comme tu chéris le bon vieux temps parce qu’aujourd’hui et demain sont le futur bon vieux temps."
Quelque part dans la futur, je peux voir le Sofiane de 40 ans avoir une douce réminiscence de ce que je vis en ce moment-même.
Je suis en train de traverser mes golden years.
Cette réalisation est un changement de paradigme.
Elle invite à passer plus de temps dans le présent et moins dans le futur.
À vivre pleinement, maintenant.
En 2025, j’aimerais me rappeler quotidiennement ce mantra.
Que cette sagesse me guide dans mes choix, dans mes expériences et dans mes créations.
2024 en images.
5 choses que je ferai mieux en 2025
1. Réorganiser mon emploi du temps autour de l’apprentissage
La première chose à laquelle je pense, c’est celle-là.
En 2025, j’ai envie de faire plus de place à l’apprentissage — mais pas n’importe lequel.
J’en suis à un stade dans ma vie où je baigne H24 dans la matière intellectuelle.
- Dans mon boulot
- À la salle de sport
- Pendant que je cuisine
Partout.
Mon challenge n’est donc pas d’augmenter les plages horaires dédiées à l’apprentissage mais d’augmenter la qualité de mes sources.
Après beaucoup de réflexions en 2024, j’ai réalisé que je souhaitais prioriser 2 choses :
La consommation de livres
La manipulation de ma MIND GALAXY™
Concernant la lecture, c’est le fruit d’un constat quant à la hiérarchie de qualité des contenus.
Pour moi (et c’est très personnel), ça ressemble à ça :
Livres > Formations > Articles > YouTube > Podcast.
En 2025, j’ai envie de passer plus de temps en tête de file — là où les insights les plus qualitatifs, fruit d’années de recherche et d’un filtre plus exigeant, sont consignés.
Mais j’ai également envie de passer plus de temps à jouer dans ma MIND GALAXY™.
Pas forcément à la remplir mais à y évoluer.
- Connecter des concepts
- Jouer avec l’IA dans l’appli
- Développer mes pensées en cours de construction
Mon identité est prioritairement celle d’un créateur.
Ma MG™, c’est mon atelier.
Pour arriver à mes fins, il faut donc que j’opère une réorganisation de ma semaine-type.
Le chantier est en cours.
“Je vois des gens réussir dans la vie qui ne sont pas forcément les plus intelligents, parfois même pas les plus travailleurs, mais ce sont de véritables machines à apprendre. Ils se couchent chaque soir un peu plus sages qu’ils ne l’étaient en se levant, et wow, ça fait vraiment la différence. Je pense qu’une vie bien vécue, c’est juste apprendre, apprendre, apprendre tout le temps.” — Charlie Munger
2. Allouer plus de temps à la création de programmes
En 2025, j’ambitionne de diviser par 2 le temps alloué à la création de contenu pour redistribuer ce temps dans la création de programmes.
Et ce, pour 3 raisons :
J’ai de bonnes pistes sur comment diviser ce temps sans affecter le contenu que je crée donc ce serait con de s’en priver (système + automatisation)
J’ai une stack de 26 programmes que j’aimerais créer et qui auraient un tel impact sur la TDS — j’avance beaucoup trop lentement sur le sujet à mon goût
Cette année, je vais me concentrer sur la création d’un seul programme, le plus gros et le plus transformateur de la TDS — tout ça va me demander énormément de temps
En moyenne, j’ai passé 9H/semaine à créer du contenu en 2024.
J’ambitionne de baisser ce temps à 5H/semaine en 2025.
3. Faire stratégiquement levier sur l’IA
Comme je te l’ai expliqué tout au long de ce bilan, l’IA s’est fait une place de choix dans beaucoup de mes process en 2024.
En 2025, j’ai envie d’aller encore plus loin — toujours en accord avec mes valeurs.
("l’humanité tisse la toile dans laquelle elle se prend")
Je vais donc continuer de me former, de tester & d’implanter.
Je garderai le meilleur et abandonnerai le reste.
L’IA pourrait devenir un réel atout dans notre quête de la Journée de 4H — voire repousser les limites de ce qu’il est possible d’accomplir dans ce réservoir de temps.
4. Engager la TDS dans un monde stimulant
D’ici quelques jours, je vais libérer le nouveau monde de la TDS.
En 2025, j’ambitionne de faire de ce monde le Pilier Culturel de la Tribu.
Bientôt 5 ans que notre communauté est née et je ne m’étais jamais penché sur son identité profonde.
C’est désormais chose faite.
Alors cette année, je vais allouer beaucoup de ressources à l’engagement de la TDS dans un monde qu’elle n’aura plus envie de quitter.
5. Libérer ma vie intérieure des chaines du contrôle
Ce sera mon dernier focus kaizen de l’année : continuer de libérer ma vie intérieure des chaines du contrôle.
En 2025, je compte redoubler d’efforts sur 2 fronts particuliers :
- Le lâcher-prise
- L’anxiété
Pour le premier, je vais m’appuyer sur un set d’habitudes ainsi que sur des mantras quotidiens.
Ça va être un long travail de reprogrammation cérébrale qui devrait se conduire sur des années.
Pour le second, je vais m’appuyer sur un objectif.
Cet objectif 2025 présente plusieurs indicateurs de résultat comme de l’exposition progressive, de la formation, des méditations et un score de sérénité lors de certaines sessions de surf.
Ce focus annuel est une fragmentation d’un focus plus large qui durera des années.
"On ne comprend absolument rien à la civilisation moderne, si l'on n’admet pas tout d'abord qu'elle est une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure." — Georges Bernanos
Conclusion
Je terminais mon Bilan 2023 avec les mots de Your Nash :
"Le grand-œuvre de la transformation du plomb en or
Ce n'est pas seulement la transmutation minérale
C'est surtout une transmutation mystique
C'est épurer son âme
La materia prima que les alchimistes associaient
Aux matériaux vulgaires
Ce n'est rien d'autre que l'ombre à l'intérieur de soi
Celle-là même qu'on essaie d'étouffer
Et qui parfois nous submerge
Et que la première phase du travail alchimique
Tout comme l'introspection
Remue, triture et décortique
Voilà ce en quoi consiste l'œuvre noire
Putréfier, dissoudre et faire coaguler
Ce qui, en soi, résiste à la lumière
La mort avant la renaissance
Mais garde toujours à l'esprit
Que détruire n'est que l'éprouvante et difficile première étape
Il te faudra encore purifier
Puis sacrifier ce qui est devenu pur
Pour en obtenir une essence plus transcendée encore
On ne renaît pas comme ça
L'or n'apparaît pas par magie
Il te faudra éprouver ton âme pour la rencontrer
C'est te dire si c'est une rencontre précieuse et miraculée."
Si 2023 a été la destruction, 2024 a été la 1ère partie de la renaissance.
La route vers l’intégration totale est encore longue, mais qu’est-ce qu’elle est belle.
2024 crie « CONQUÊTES ».
Ça a été l’année de tous les possibles.
L’année où un grand nombre des limites (qui n’existaient que dans ma tête) ont été repoussées.
Et toutes ces conquêtes me l’ont à nouveau confirmé :
J’arrive aux portes de la maitrise matérielle — je dois maintenant évoluer vers la maitrise spirituelle.
Ces dernières années, j’ai drastiquement développé ma puissance dans la matière.
C’est tout le travail que l’on fait avec la TDS :
- Planifier
- Exécuter
- Agir
- Réfléchir
- Comprendre
- Construire
- Bâtir
Et surtout, apprendre l’art de la matérialisation de notre lifestyle idéal.
Ces modèles fonctionnent.
Ils ont fait leurs preuves.
Il n’y a plus aucun doute.
Maintenant mon focus doit transiter vers un autre univers — bien moins familier :
Celui de la puissance de l’immatériel.
- S’ouvrir à ses sens
- Embrasser la dipolarité
- Renouveler ses narratifs
- Faire évoluer son identité
- Faire bouger ses croyances
- Se reconnecter à son intuition
Et comprendre progressivement qu’il existe un extérieur à ce qu’Idriss Aberkane appelle notre « Cathédrale de Pensée ».
(essentiellement rationalité & matérialisme)
Un extérieur magnifique que peu de personnes ont appris à explorer.
Malraux disait :
"Le 21ème siècle sera spirituel ou ne sera pas."
C’est d’autant plus vrai avec l’émergence de l’IA.
En 2025, je compte bien continuer cette quête entamée en 2023.
Tout au long de ce chemin, il y a une chose dont je reste sûr :
La combinaison de ces 2 puissances donne naissance à une force de frappe sans commune mesure.
Je suis qu’au début de ce voyage.
Mais le principe qui sous-tend est celui que j’ai toujours appliqué dans ma vie :
Capitaliser sur mes forces tout en explorant mes faiblesses.
C’est ici que gît la plus grande potentialité.
- Cultive cette connexion sacrée avec ton être.
- Équipe-le d’armes amplificatrices.
- Matérialise ton lifestyle idéal.
Socrate disait :
"Une vie sans examen ne vaut pas la peine d’être vécue."
Tout au long de ce bilan annuel, mon but a été de te montrer à quoi ressemble l’analyse de quelqu’un qui s’efforce de vivre une vie d’examen — jour après jour.
Si tu partages ce niveau d’analyse autour de toi, 99% des gens ne comprendront pas pourquoi tu fais ça.
Ignore-les.
Nos âmes ne sont pas faites de la même essence.
L’essence qui nous conduit à comprendre que c’est la seule façon de vivre une vie d’exception.
L’intentionnalité radicale …
Qui libère une performance titanesque …
Qui a son tour donne naissance à l’Impact, l’Excellence & la Liberté.
Cet exercice m’a permis d’éprouver énormément de gratitude pour le chemin parcouru.
J’aime ma vie.
J’ai la sensation d’être au bon endroit, au bon moment.
Toutes ces conquêtes n’occultent pas une réalité frappante : je suis encore très loin du niveau que je vise.
Il y a encore tant de livres à lire.
- Tant de relations à tisser
- Tant de compétences à développer
- Tant d’expériences à mener
- Tant de programmes à sortir
- Tant de projets à construire
- Tant de réalités à comprendre
- Tant de sagesse à récolter
- Tant de points de vue à découvrir
- Tant d’impact à avoir
- Tant de poids à soulever
- Tant de cafés à boire
- Tant de mots à écrire
Mais rien ne presse.
Tout se passe exactement comme prévu.
Je commence cette année 2025 avec humilité en ne me souhaitant qu’une chose :
Que 2025 soit aussi généreuse que 2024.
Je finirai avec une bonne grosse dose de gratitude.
Il y a plus de 4 ans maintenant, je ressentais dans mon échine un vibrant besoin qui électrifiait mon âme.
Je me souviens encore rêver de construire une communauté soudée d’humains qui ont la niaque, qui veulent agir, performer, croitre, élever leurs niveaux de conscience, libérer leur plein potentiel.
Une Tribu de gens qui débordent de reconnaissance face à la chance que l’on a d’être venus au monde et brûlent d’envie de tirer le maximum de leur expérience de vie sur Terre.
Un clan de passionnés qui refusent le par défaut insipide que leur vend la société et qui sont déterminés à l’idée de créer leur vie sur mesure.
Une horde d’âmes obsédées par leur développement, leur croissance, leur progression, leur évolution. Leur transformation.
Ce genre d’humains qui « brûlent, brûlent, brûlent comme des feux d’artifice extraordinaires, qui explosent comme des araignées dans les étoiles ».
Aujourd’hui, je suis constamment entouré de ces âmes exploratrices qui ont la démence de vivre.
Chaque matin, en écrivant LA VAGUE™, je me sens faire partie d’un tout qui me dépasse.
Qui me transcendance.
Ça n’est pas seulement « Sofiane ».
C’est nous, La Tribu des Starters — ensemble à travers cette quête de vivre une vie d’absolue abondance.
Comme chaque année, c’est avec une teinte d’émotion et une once de frisson que je tiens à te remercier du fond du cœur.
Cette aventure, qui est devenue une des plus belles de ma vie, ne serait pas possible sans ta présence quotidienne et ta détermination sans faille.
Trouver une Tribu qui partage les valeurs que l’on cultive ensemble aujourd’hui était un rêve de gosse.
Alors quelque part dans le passé, grâce à toi, un petit garçon sourit.
L’aventure continue.
Et je peux te faire une promesse :
Je vais dédier mon corps, mon esprit et mon âme à t’accompagner quotidiennement vers la manifestation d’une vie d’absolue abondance.
☬ Forger un bastion élite de libération de potentiel pour une légion de solopreneurs déterminés à exceller dans le jeu de la vie.
C’est la vision qui m’habite.
Et je ne compte pas la lâcher de si tôt.
The best if yet to come.
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𝐓𝐮 𝐚𝐬 𝐚𝐢𝐦𝐞́ 𝐜𝐞 𝐩𝐨𝐬𝐭 ? 𝐉'𝐞𝐧 𝐞́𝐜𝐫𝐢𝐬 𝟑/𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐦𝐚 𝐧𝐞𝐰𝐬𝐥𝐞𝐭𝐭𝐞𝐫.\ 𝐂𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐢𝐜𝐢 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐣𝐨𝐢𝐧𝐝𝐫𝐞 (& 𝐫𝐞𝐜̧𝐨𝐢𝐭 𝐭𝐨𝐧 𝐊𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐏𝐞𝐫𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐨𝐟𝐟𝐞𝐫𝐭)