Projet "Reconnexion au Réel"
🌊 Vague rédigée sans IA en 135 minutes depuis un petit village basque entre montagnes et océan~
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La première fois que j'ai touché un appareil photo, j'avais 18 ans.
C'était en 2010, en pleine période d'obsession pour le Japon.
Ça faisait maintenant plus de 4 ans que je cultivais une passion dévorante pour ce pays.
Sa culture, son histoire et... sa musique.
Dir en Grey, D'espairsRay, Girugamesh, Gazette et j'en passe.

Je m'habillais comme eux, je connaissais tous leurs albums (et les moindres anecdotes underground), j'achetais tous les DVD lives, je passais mes soirées à fouiller les blogs à la recherche d'informations et de fuites d'infos.
Bref, j'étais absorbé par cet univers.

Mais cette curiosité insatiable ne s'arrêtait pas à la musique.
- Je regardais des doramas (ドラマ)
- Je lisais tous les bouquins sur le Japon que je pouvais trouver
- Je me gavais de shonen (Bleach, Dragon Ball, Fullmetal Alchemist, Hunter x Hunter, Yu Yu Hakusho, One Punch Man, My Hero Academia, Jujutsu Kaisen, Demon Slayer et j'en passe)
- Je me passionnais pour l'histoire des samouraïs
Bref, j'avais le parfait Weeaboo Starter Pack.
Cette fascination était tellement vorace qu'elle m'a amené jusqu'à vouloir apprendre le japonais.
Je me rappelle encore passer mes vacances d'été au Maroc à recopier les hiraganas et les katakanas bercé par l'espoir de pouvoir un jour lire et comprendre le japonais.
Et comme tout grand fan du Japon, tôt ou tard, j'ai fini par tomber dans la photo.
En même temps, quoi de plus normal.
Le Japon n'a pas inventé la photographie (née dans la France et l'Angleterre du 19ème) mais il a adopté cette culture avec une intensité rare.
On peut même dire qu'il en a fait un terrain de jeu à part entière.
Dès l'ère Meiji (~1868), il commence à absorber cette technologie pour la réinventer à sa sauce.

Un siècle plus tard, il en devient carrément le centre de gravité mondial : Nikon, Canon, Sony, Fujifilm, Olympus, Panasonic, Ricoh/Pentax...
La quasi-totalité des marques qui équipent aujourd'hui les photographes amateurs et professionnels sont japonaises.
Ça fait maintenant des décennies que le Japon domine le marché des appareils photo.
Qu'on parle de volume ou d'innovation.
T'as qu'à regarder leur track record :
- La démocratisation de l'autofocus grand public dans les 80's ? Le Japon
- La démocratisation du numérique dans les 90's-2000 ? Le Japon
- Le mirrorless dans les 2010's (Sony en particulier a pris de vitesse Canon et Nikon sur ce terrain) ? Le Japon
Et plus récemment, l'intégration IA pour l'autofocus (suivi des yeux, reconnaissance de sujets) ?
Gagné :
Le Japon.
Il y a aussi tout un écosystème autour :
- Les capteurs (Sony fabrique une bonne partie des capteurs utilisés même par des marques concurrentes comme Apple ou Nikon)
- Une expertise de pointe en optique de précision
- Et une vraie culture de l'artisanat photographique (l'exemple souvent cité étant les appareils Fuji ou Ricoh qui cultivent un rapport très japonais à l'objet, entre technique et esthétique)
Bref, tôt ou tard, celui ou celle qui s'intéresse au Japon finira par faire un détour (plus ou moins long) vers la photographie.
C'est exactement ce qu'il s'est passé pour moi.
Et alors autant te dire que la vague m'a frappé de plein fouet.
Pendant des mois, je me suis obsédé pour le sujet.
L'ouverture de diaphragme, la vitesse d'obturation, la gestion des ISO, la question des capteurs, la texture de l'image, la profondeur de champ, etc.
Je voulais tout comprendre à cet art.
Après 6-7 mois d'exploration effrénée, un de mes rêves d'ados se réalisa :
Je tenais mon premier appareil entre les mains.

Le Nikon D3000.
Pendant les 10 années qui ont suivi, j'amenais cet appareil partout avec moi.

Je ne compte même plus le nombre d'albums que j'ai créé.
Je passais tout mon temps libre derrière la caméra ou sur Lightroom à peaufiner ce que j'avais capturé.

Puis je suis parti vivre 9 mois en Australie, laissant mon appareil photo trop encombrant pour être transporté derrière moi.
Je pense que c'est à ce moment-là que j'ai mis la photo de côté.
De nouvelles obsessions sont arrivées (surf, musique, etc) et j'ai rangé mon appareil pour ne le ressortir qu'à de rares occasions de voyages.
Comme ici, dans les Cyclades en 2018.

À ce stade de la lecture, tu te demandes probablement pourquoi je te raconte tout ça.
Reste avec moi, on y vient.
Depuis mon retour de Corse, le rythme a été... intense.
Et rien de surprenant, c'était prévu dès la planification de mon année.
- 23-30 Juin : Mini-aventure en Corse
- 14-30 Août : Road-trip en Bretagne
- Et pour la période enclavée du 30 Juin - 14 Août ?
GROS sprint.
Peu de wkend (pour pas dire "pas"), rythme d'intensité, +85% de mon temps de travail sur le projet transcendental du moment.
Et je ne vais certainement pas me plaindre, j'adore ce rythme.
4-6 semaines de sprint + 7-14 jours de déconnexion totale ont toujours été mon rythme préféré.
Mais récemment, j'ai eu beaucoup de mal à respirer.
On est en plein été, j'ai soif de surf, de concerts, de road-trips, d'outdoors.
J'ai soif de vie et je me sens comprimé.
Ce qui m'a interrogé, c'est la raison de cette "pression".
Je taff sur un projet qui me passionne, 100% aligné avec la direction de la TDS, qui sert ma mission (peut-être mieux que tous les précédents), qu'est-ce qui cloche ?
Et à force de chercher... on finit par trouver.
Samedi dernier, j'ai décidé de prendre une pause.
Je devais me rendre à l'évidence :
Je ne pouvais pas continuer sans wkend jusqu'au départ en Bretagne.
Alors ma copine nous a prévu une aprem dans les Landes entre plage, coffee shop et moments de connexion.
Tout samedi matin, j'étais tourmenté.
Agacé, stressé, dispersé.
J'avais du mal à me concentrer sur nos discussions au café, je me sentais tendu, j'avais mal au crâne.
Bref, je saturais.
D'un coup, j'ai ressenti comme le besoin de faire quelque chose que je n'avais pas fait depuis des mois :
Éteindre mon portable.
14:17, on décolle pour les Landes.
Je m'assois dans la voiture, je préviens ma famille d'appeler ma copine s'il y a une urgence dans l'aprem, j'éteins mon portable et je le jette dans la boîte à gants.
Ensuite, tout s'est passé très vite.
C'est difficile pour moi de trouver les mots qui exprimeraient avec fidélité ce qu'il s'est passé en moi les minutes qui ont suivi.
D'abord, c'était un grand soulagement.
Ensuite, une progressive sensation de libération.
Quelques minutes plus tard, une sensation de "déconnexion du monde" a x1000 ces shots de dopamine.
Je me suis senti si bien, c'est ineffable.
Notre escapade a duré 7 heures.
7 heures de temps physique, 2 jours de temps métaphysique.
Je n'exagère pas.
J'ai réellement la sensation d'avoir passé 48H à me baigner, rigoler, connecter, dormir, explorer, discuter.
Quand je repense à ce samedi aprem, j'ai une bonne dizaine de souvenirs en tête.
La texture de ces heures semble si dense, si "pleine".
Je pense pouvoir dire que je ne me suis jamais autant senti connecté à la vie en 2026.
Tout ça m'a fait (re)prendre de plein fouet une réalité dont j'ai déjà parlé 2-3 fois avec des potes l'année dernière :
Notre portable est devenu une laisse digitale.
Je ne pourrais pas trouver une meilleure métaphore.
Peu importe où est mon iPhone dans la pièce, et malgré le fait qu'il est toute la journée en "Ne Pas Déranger" (+ notifications coupées) depuis des années, je sens toujours sa présence.
Comme une longue laisse qui vient comprimer mon cou pour me rappeler que je dois lui obéir.
Obéir à ses sollicitations.
Obéir à ses tentations dopaminiques.
Obéir à ses injonctions de comparaison.
Ce qu'il faut bien comprendre ici, c'est que ce ne sont pas les messages/appels de mes proches qui compriment mon âme.
Ce sont les réseaux sociaux, les métriques business et tous les monstres numériques criant à longueur de journée :
- "Tu n'es pas assez"
- "Tu es en retard"
- "Ta vie est fade"
Et toutes les variantes de ces pulsions incapacitantes.
Mon iPhone est devenu une laisse digitale.
En me maintenant constamment connecté au monde, il m'empêche de me connecter au réel.
Il m'entraîne parfois dans le passé, souvent dans le futur mais ne me laisse jamais vivre le présent.
C'est un tyran de poche, stratégiquement construit pour dégrader mon expérience de vie.
Et après toutes ces années à essayer de le dompter, la meilleure façon que j'ai trouvée de reprendre le contrôle ?
C'est de l'éteindre.
"Mais alors, pourquoi ne pas juste l'éteindre Sofiane ?" me diras-tu.
J'y ai pensé figure-toi.
Mais 2 choses m'ont toujours bloqué.
1/ Être joignable pour mes proches.
La valeur famille est très présente chez moi.
Et même si je sais qu'il n'y a rien de rationnel à penser que je dois pouvoir être joignable instantanément par ma famille, j'ai du mal à l'accepter.
J'ai bien essayé de passer au-dessus mais cette valeur m'a toujours rattrapé.
J'ai fini par comprendre que si je n'arrivais pas à passer par-dessus c'est parce que, au fond de moi, je n'ai pas vraiment envie de la changer.
J'ai envie d'être un pilier pour mes proches.
Et ça implique d'être joignable auprès de ce cercle très restreint.
J'ai alors pensé à acheter un dumbphone et ne donner le numéro qu'à mes proches.
Mais...
(1) La logistique des 2 numéros me mettait la flemme et (2) je perdrais alors tout ce qui fluidifie notre vie dans un smartphone :
- Spotify pour la musique
- Google Maps pour explorer
- EasyPark pour se garer
- Wallet pour payer
- Obsidian pour capturer mes pensées
- etc.
Mais admettons que je passe le pas d'acheter un dumbphone avec un nouveau numéro, il resterait quand même un problème.
2/ La capture de moments
Ce problème se pose déjà au niveau personnel.
J'ai toujours aimé immortaliser les moments ; que ce soit en photos ou en vidéos.
Déjà, j'aime l'idée artistique de produire de l'image, d'ajuster ses couleurs pour qu'elles reflètent notre monde intérieur.
L'acte créatif de la captation me parle.
C'est une forme d'expression que je valorise.
Ensuite, j'aime l'idée de pouvoir re-parcourir mes galeries et me replonger dans des moments de vie rendus éternels par le clic d'un appareil.
J'aime aussi l'idée de documenter tout ça pour mes enfants, qu'ils puissent avoir une fenêtre ouverte sur le passé, qu'ils puissent parcourir ce monde dont ils n'auront plus aucun souvenir.
On a tous déjà vécu l'émerveillement de nous voir en couche culotte au milieu de nos parents qui paraissent si jeunes.
On peut presque les voir quand ils avaient notre âge, c'est une expérience... ontologique.
J'aspire à offrir ça à mes enfants.
Mais ce problème se pose aussi au niveau professionnel.
Mon job, c'est d'incarner le "Travailler Moins. Accomplir Plus. Vivre Intensément".
On ne peut pas amener sa Tribu dans une destination qu'elle peine à visualiser.
Si je ne capture pas les moments hors taff (parce que j'éteins mon portable et j'ai un dumbphone), je ne te montre que les moments de taff.
Quel intérêt ?
Mon lifestyle, le vrai, celui dans lequel je veux inviter la Tribu, il se passe en dehors de mes heures de taff.
Je dois le documenter.
Pour me débarrasser efficacement de la laisse digitale, j'ai donc besoin d'un plan qui adresse ces 2 problématiques.
Sans quoi je suis condamné à faire des aller-retour d'overthinker pour revenir au même point.
J'ai donc décidé de lancer l'opération "Reconnexion au Réel".
Objectif de la mission :
M'affranchir du tyran.
En dehors de mes journées de taff, je ne veux pas avoir mon iPhone 16 Pro connecté à tous mes réseaux et mes métriques sur moi.
Comme on l'a vu, j'ai 2 problèmes.
Il me faut donc 2 solutions.
1/ Le "Week-End Phone"
Pendant cette période de test, mon ancien iPhone 6 qui prend la poussière dans le placard fera l'affaire.

Je l'ai réinitialisé puis je n'ai gardé que 8 apps :
- Messages pour être joint
- Téléphone pour être joint
- WhatsApp pour être joint par ma sœur (qui habite en Colombie)
- Google Maps pour naviguer
- Spotify pour la Musique
- Obsidian pour la capture dans mon Second Cerveau
- EasyPark pour me garer
- Wallet pour payer
Pas d'emails, pas de Telegram, pas d'Instagram, pas de YouTube, pas de Stripe, rien.
Chaque vendredi soir (ou dès que je pars en vacances), je sors la carte SIM de mon iPhone 16 Pro pour la mettre dans mon iPhone 6 qui devient ce que devrait être un téléphone sur nos moments de repos :
Un moyen d'être joint et de faciliter notre connexion au réel.
Si la stratégie fonctionne, j'achèterai un iPhone SE de 2022 à 170€ sur BackMarket pour bénéficier de l'iOS permettant de continuer à avoir ces apps sur les prochaines années.
Mais il reste un problème...
Je fais comment pour la capture de contenu ?
I'm glad you asked ;).
2/ Le Sony ZV-1
À l'heure où tu reçois ce message, je suis dans l'attente de la livraison de mon nouvel appareil :
Meet le Sony ZV-1.

Je pourrais écrire une dissertation sur le pourquoi de ce choix (au vu du nombre d'heures que j'ai passées à tout comparer), mais je ne pense pas que ça intéresse spécialement la Tribu.
Donc ne retiens qu'une chose :
C'est un compact passe-partout de 2020.
Tu le mets dans une poche de jean et tu peux l'emporter littéralement n'importe où.
Le truc pèse 294g.
(ce qui en fait une des meilleures caméras de voyage à ce prix, d'ailleurs)
Et tout ça avec des specs surprenantes pour son prix :
- Capteur 1 pouce, 20 mégapixels
- 24-70mm
- F1.8-2.8
- Stabilisation optique
- 4K à 30fps
- Filtre ND Interne
Bref, le Sofiane de 2010 ne tient plus en place.
D'ailleurs, en faisant mes recherches, je me suis rendu compte d'à quel point les compacts "point & shoot" deviennent populaires.

(ce sont de petits appareils compacts conçus pour photographier/filmer rapidement)
Ça m'a d'abord surpris avant de réaliser que c'était logique.
Ce genre d'appareil se positionne sur 1 trend et 1 besoin.
La trend, c'est le vintage, l'analogue.
Nous sommes une génération qui brûle d'envie de revenir dans le passé.
L'époque où le temps s'écoulait doucement, où nos sens étaient en émulation, où le réel avait une texture et une profondeur qui manque à notre époque.
Ce genre de caméra porte cette vibe "Fuji/Kodak".
Le besoin, c'est la simplicité.
La plupart des gens ne veulent ni mettre 4000€ dans le FX3, ni les 2H de réglages qui viennent avec.
En psychologie, la Loi Cardinale du Changement Comportemental nous dit :
"Tout ce qui est immédiatement récompensé est répété, tout ce qui est immédiatement puni est évité."
Un appareil cher et complexe...
- Fait mal à l'achat
- Demande une valise pour être transporté (objectifs & autre matos)
- Demande quelques mois de prise en main
- Prend du temps à préparer pour le shoot
- Génère une crainte de vol, de perte ou de choc (à ce prix-là tu chiales...)
L'utilisation est immédiatement punie.
Un compact point & shoot...
- Coûte quelques centaines en seconde main
- Se glisse dans une poche de jean
- Porte une vibe vintage/analogue bien kiffante
- Peut être pris en main en quelques jours
- Prend 1-2 secondes pour s'allumer et être prêt à shooter
- Nous laisse relativement à l'aise à l'idée de l'abimer
L'utilisation est immédiatement récompensée.
Résultat ?
Les compacts nous permettent de glisser facilement en mode analogue, connecté au présent tout en capturant des moments de vie qui nous sont chers.
Donc ça cartonne.
Psychology 101.

D'ailleurs l'état psychologique dans lequel nous place un appareil est assez fou.
Cette vidéo l'explique bien et tu trouveras plein de vidéos sur YouTube qui expliquent pourquoi, malgré la technologie insane des derniers smartphones, rien ne vaut un appareil photo quand il s'agit de cultiver tout ce que la société moderne s'acharne à nous retirer.
La patience, l'instant présent, le craft, la déconnexion & la plénitude.
(P.S. : la vidéo a été shootée avec un appareil qui a globalement les mêmes specs que le ZV-1, check comment c'est sublime)
(P.P.S. : je recommande ce créateur à 1000%, sa vibe vintage/analogue est enivrante, je pourrais passer des heures à regarder ses vidéos)
Ok, bon.
Ça fait beaucoup d'infos mais qu'une chose essentielle à retenir :
Si tu veux me rejoindre dans ce projet "Reconnexion au Réel", tu n'as pas besoin de dépenser des mille et des cents.
Pour le Week-End Phone, tu peux t'en sortir pour ~100€ sur BackMarket, te servir de cette vague pour paramétrer ta version du truc et récupérer tes wkends dès la semaine prochaine.
Pour l'appareil photo (qui est 100% facultatif), tu en trouveras dès 100€ aussi en seconde main et YouTube regorge de vidéos comparatives de compacts point & shoot à prix plus qu'abordable.
Ne te base pas sur les caractéristiques du Sony ZV-1, qui regroupe plusieurs critères importants à mes yeux et dépasse complètement le scope de la reconnexion au réel.
Chope toi un petit appareil vintage qui suffira largement à t'accompagner, avec DAÏMON™, pour ton analog summer.
J'aimerais clôturer cette vague sur une ouverture.
En ce moment, je pense beaucoup à la notion de Stratégie de l'Haltère de Taleb.

Il nous dit :
"Les haltères sont censés illustrer l’idée d’une combinaison d’extrêmes tenus à distance par quelque chose qui les sépare."
En clair : vivre dans les extrêmes et fuir à tout prix le milieu.
Si on prend l'exemple de la santé, une stratégie de l'haltère consisterait à :
- À la fois se reposer sur des fondamentaux solides pour réduire le risque (bien dormir, manger sainement, bouger quotidiennement, etc.)
- Et à la fois aller dans des extrêmes pour challenger son corps positivement (bains glacés, jeûnes secs, séances de sport à très haute intensité, etc.)
Si on prend l'exemple de l'investissement, une stratégie de l'haltère consisterait à :
- À la fois investir 50% de son portefeuille dans des actifs très sécurisés (comme des ETFs)
- Et à la fois investir 50% de son portefeuille dans des actifs très risqués (comme de nouvelles crypto-monnaies)
Et si on prend l'exemple de la technologie, une stratégie de l'haltère consisterait à avoir un pied dans le passé et un pied dans le futur ; par exemple (au hasard) :
- Passer sa semaine à travailler sur l'installation de systèmes IA libérant les solopreneurs et produire du contenu sur les réseaux
- Et passer ses wkends avec un téléphone déconnecté, un carnet de note, un livre de philosophie antique et un appareil photo à passer des moments analogues avec ses proches, surfer, lire, rire et refaire le monde
C'est constamment cultiver la connexion au passé et au futur pour vivre dans cet entre-deux paradoxal qui nous permet de tirer les bénéfices de 2 époques qui ont beaucoup à nous apprendre.
J'ai tendance à faire confiance à Taleb.
Peu de monde arrive à ce niveau de pertinence dans sa carrière.
Mais, en tant qu'être humain "original" (nous le sommes tous), j'ai surtout tendance à faire confiance à mes ressentis et mon expérience.
Et je peux te le dire sans détour :
Rien ne m'a jamais apporté plus de bonheur que de vivre dans les extrêmes.
J'ai sûrement oublié plein de choses que j'aurais aimé dire dans cette vague.
Mais l'essentiel est là.
Si tu veux que je te tienne au courant de cette expérience de "reconnexion au réel", dis-le-moi en réponse à cette vague.
Si ça intéresse la Tribu, je te partage l'évolution.
Si t'as décidé de te lancer dans l'aventure avec moi, dis-le-moi aussi, y'a rien qui me fait plus kiffer que d'être au courant de tes actes d'alignement.
Je file, j'ai encore 7 jours de sprint sur le Projet A™ avant de décoller vivre mon analog summer en Bretagne.
En attendant, souviens-toi :
Tu es acteur de ta vie.
Un jour, une action # StartToday
Sofiane
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𝐓𝐮 𝐚𝐬 𝐚𝐢𝐦𝐞́ 𝐜𝐞 𝐩𝐨𝐬𝐭 ? 𝐉'𝐞𝐧 𝐞́𝐜𝐫𝐢𝐬 𝟑/𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐦𝐚 𝐧𝐞𝐰𝐬𝐥𝐞𝐭𝐭𝐞𝐫.
𝐂𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐢𝐜𝐢 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐣𝐨𝐢𝐧𝐝𝐫𝐞 (& 𝐫𝐞𝐜̧𝐨𝐢𝐭 𝐭𝐨𝐧 𝐊𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐏𝐞𝐫𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐨𝐟𝐟𝐞𝐫𝐭)