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La Productivité Asymétrique

Notre civilisation s'épuise sous le poids d'un modèle de productivité brisé.

Un modèle où l'agitation est confondue avec la progression.

Où l'occupation est portée comme un badge d'honneur.

Où sacrifier sa santé mentale pour prouver sa valeur est devenu la norme.

Ce modèle nous coûte tout.

Il nous vole ce que l’on a de plus précieux :

Le temps.

Pour comprendre comment on en est arrivés là, il faut remonter 70 ans en arrière.

Jusqu'en 1950, nous vivions dans l'Ère Industrielle.

Une période que l’on appelle l'Économie du Temps.

On utilisait nos mains pour travailler.

Nos tâches quotidiennes ressemblaient à celles des machines.

Et la notion même de productivité était claire :

Un simple ratio entre nombre de produits créés et heures travaillées.

Plus de temps = plus de production = plus de revenus.

Linéaire. Mesurable. Objectif.

C’est à cette époque qu’on commence alors à mesurer précisément le temps — la principale ressource productive de l’époque.

Puis tout a basculé.

1959 — l'arrivée du Travail du Savoir (Knowledge Work).

Soudain, on n'utilise plus nos mains mais nos cerveaux.

On jongle avec des dizaines de tâches différentes.

Il n'y a plus de end product clair à livrer chaque jour.

Pas de métrique précise pour mesurer notre progression.

Et, face à ce flou, le monde prend une décision qui va tout changer :

Puisqu'on n'a pas de métriques précises, on va utiliser l'activité comme indicateur de productivité.

Une sorte de proxy grossier.

Alors que le monde s’est transformé, on décide de rester sur l’ancien paradigme :

Plus d’activité = plus de productivité.

Moins d’activité = moins de productivité.

C’est dans ce terreau fertile que naît la Culture Hustle.

Une culture qui glorifie l'occupation, l'agitation, le hard work — portée par des américains bien énervés comme Gary Vaynerchuk, Elon Musk & Grant Cardone .

Le Productivity Game devient un Jeu Social :

Plus je montre au monde que :

Plus on me considère productif.

Fin du 20ème siècle, la Révolution Informatique vient accélérer cette dérive.

Alors que la quantité de travail possible devient illimitée …

Les occasions de « montrer » cette sacro-sainte « activité » deviennent infinies.

Résultat :

On sacrifie l'efficacité pour l'agitation.

L'impact pour la validation externe.

La santé mentale pour l'effervescence insensée.

Tout ça, sur l'autel d'une productivité illusoire.

Après 70 ans d'absurdité, la productivité a mauvaise presse.

On en a développé une vision froide, mécanique et repoussante.

Synonyme de burn-out et de sacrifice continu.

L'opposé de ce qui fait vibrer la Tribu des Starters.

Aujourd'hui, on arrive à un croisement.

Un point de bascule historique.

Deux forces convergent — et c'est une première.

D'un côté, une défiance.

Elle s'installe partout dans les sociétés occidentales.

L'humanité en a marre.

Marre de souscrire à cette philosophie arriérée.

Marre de céder aux sirènes de la validation sociale en payant le prix avec sa santé mentale.

Parce qu'au fond, elle sait très bien où tout ça mène — exactement là où ça a mené la génération précédente :

Sacrifier sa vie sur l'autel du travail…

Arriver épuisée à la retraite…

Et regretter de ne pas avoir tiré le maximum de son expérience de vie sur Terre.

Cette génération a compris que bosser 40H/semaine pendant 40 ans pour toucher 40% de son salaire à la retraite ne fait plus sens.

De l'autre, une possibilité.

Jamais dans l'histoire de l'humanité il n'a été aussi technologiquement possible de travailler moins tout en maximisant son impact.

Ces technologies ont rendu accessible un modèle qui n'existait pas il y a 20 ans :

Le solopreneuriat.

Et avec lui, une possibilité nouvelle : celle de construire un business au service de sa vie.

Les outils existent.

Le modèle économique existe.

Il ne manque plus que le modèle mental pour les utiliser intelligemment.

Cette convergence rend ce moment si particulier.

La défiance rencontre la possibilité.

La soif de vivre rencontre les moyens de le faire.

Et dans cet espace, une nouvelle définition de la productivité peut enfin émerger.

Il est temps d’acter que la productivité n'a rien à voir avec toutes ces absurdités industrielles.

Ce n'est pas :

C'est la capacité à matérialiser ta vision dans le monde réel — en faisant les bonnes choses (sens, impact, levier, alignement) avec un minimum de ressources.

C’est la philosophie qu’on défend dans la TDS avec le Modèle de la Journée de 4H.

(Travailler Moins, Accomplir Plus, Vivre Intensément)

Et cette philosophie a désormais un bras armé :

Le Modèle de la Productivité Asymétrique™.

Ce manifeste est ma pierre à l’édifice.

Une contribution qui tente d'ériger une nouvelle définition de la productivité.

Celle dont notre civilisation a désespérément besoin.

Dans les prochaines minutes, tu vas découvrir :

Mais commençons par le commencement :

Comprendre la différence fondamentale entre 3 concepts :

Productivité, Efficacité & Asymétrisme.

I. Productivité vs. Efficacité vs. Asymétrisme

Si on s’essayait à vulgariser ces 3 termes dans le contexte du knowledge work, voici ce qu’on pourrait dire :

La productivité, c’est le nombre de tâches accomplis.

Appliqué à la journée, si tu as coché 17 tâches, tu as été plus productif que si tu en avais coché 4.

La productivité est donc une question quantitative.

L’efficacité, c’est ta capacité à atteindre ton objectif — peu importe les ressources déployées.

Si tu atteins ton objectif annuel, tu as été efficace.

Peu importe que tu l’aies atteint en bossant 4H ou 80H/semaine.

L’efficacité est donc une question de destination.

L’asymétrisme, c’est ta capacité à atteindre ton objectif avec le minimum d’effort.

Quand on parle de symétrie, il y a une idée de reflet.

"X quantité d'effort donne X quantité de résultat".

Le rapport est symétrique. Linéaire.

Avec l'asymétrisme, il est question de casser ce reflet, cette linéarité.

"X quantité d'effort donne 10X quantité de résultat".

On veut décorréler les efforts du résultats.

On cherche à déployer de la stratégie et de l’ingéniosité pour enregistrer une rupture.

Si tu atteins ton objectif en bossant 4H/semaine, tu as été plus asymétrique que si tu l’avais atteint en 80H.

L’asymétrisme est donc une question d’optimisation.

Prenons un exemple simple avec l’objectif hebdomadaire suivant :

« Signer 10 clients »

Si tu as passé 100 appels à la fin de la semaine ? Tu as été productif — que tu aies atteins l’objectif ou pas.

Si tu as signé les 10 clients à la fin de la semaine ? Tu as été efficace — que tu aies bossé 4H ou 60H.

Si tu mets en place un lead magnet qui tourne en automatique et 10 clients arrivent sans que tu fasses 100 appels ? Tu as été asymétrique.

L’objectif reste le même — mais le coût est différent :

Un seul concept nous permettra d’incarner cette philosophie existentialiste du « Travailler Moins. Accomplir Plus. Vivre Intensément. » :

L’asymétrisme.

La Productivité Asymétrique, c’est donc la capacité à enregistrer le maximum de résultat avec le minimum de ressource.

La stratégie anti-hustle par excellence.

Développons.

II. La Productivité Asymétrique™

Si tu es comme moi, tu as besoin de 2 choses pour mieux appréhender un nouveau concept :

  1. Une explicitation visuelle pour voir la big picture
  2. Une orchestration sous forme de système pour comprendre les interactions entre les composantes

J’ai donc l’honneur de te présenter…

Le Modèle de la Productivité Asymétrique™ :

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Il présente 7 composantes :

  1. La Fondation Philosophique
  2. La Boussole
  3. Le Moteur
  4. Les Filtres d’Action
  5. La Sensation Générée
  6. Le Résultat
  7. La Finalité

Dans les prochains parties, on va les développer une à une.

1. EXISTENTIALISME — La Fondation Philosophique

Tout commence par un changement de paradigme.

Du Productivisme à… l'Existentialisme Productif.

L’Existentialisme est une doctrine moderne née au XIXᵉ siècle avec Kierkegaard et Nietzsche.

Elle a pris sa forme la plus influente au XXᵉ siècle avec Heidegger et, surtout, Sartre.

Elle peut être résumée en une phrase :

« L’existence précède l’essence. »

Par mesure de vulgarisation, on peut remplacer :

Selon ce courant, l’humain n’a pas d’essence (identité) définie.

Il devient qui il choisit d’être par son existence (choix et actes).

Le schéma existentialiste n’est donc pas :

« Je suis X donc je fais Y »

Mais :

« Je fais Y donc je deviens X ».

X étant l’essence ; Y, l’existence.

L’existence précède l’essence.

L'Existentialisme Productif est mon application de ce principe à nos vies professionnelles et personnelles.

C’est développer une productivité qui soutient les choix et actions (existence) permettant de devenir qui tu veux être (essence : vision, objectifs, identité).

Cette philosophie est donc Humano-centrée.

Avec un socle productiviste, on sacrifie son temps, sa santé et ses relations pour « produire » toujours plus — sans sens ni finalité existentielle.

C’est « faire Y pour faire Y ».

Avec un socle existentialiste, on remet l’humain au centre en utilisant la productivité comme un outil au service de la conduite alignée de ton existence.

C'est « faire Y pour devenir X » —X étant ta vision, ton identité souhaitée, ton cap existentiel.

Encore une fois, tout commence par la Clarté.

L’Existentialisme Productif est une productivité où chaque choix/action/projet est conduit pour développer l’identité & la vie souhaitée.

Tu n’es pas là pour produire plus.

Tu es là pour vivre — intensément, librement, volontairement.

  1. Définir sa vie idéale
  2. Prioriser les actions qui la créent
  3. Supprimer le reste

2. CLARTÉ — La Boussole

En tant que Starter, nous sommes des Clarté Maximalistes.

Naturellement, la boussole de ce modèle est donc la Clarté — notre obsession frénétique.

La Clarté est le fruit de ton travail intérieur.

C’est, en quelque sorte, la définition de ton essence idéale.

Sans elle, tu ne peux :

L’Existentialisme Productif étant la poursuite stratégique de l’identité & la vie souhaitée…

Tu dois d’abord commencer par définir ces termes.

Pas d'Existentialisme sans Clarté.

Stephen Covey nous dit :

« Quand nous parlons de gestion du temps, il semble ridicule de s'inquiéter de la vitesse avant la direction, d'économiser des minutes quand nous gaspillons peut-être des années. »

La Clarté, c'est ton Grand Filtre.

Elle élimine 90% du bruit avant même que tu commences à agir.

3. INTENTIONNALITÉ — Le Moteur

Mais la Clarté seule ne suffit pas.

Encore faut-il…

C'est là qu'intervient l'Intentionnalité.

L’intentionnalité, c’est la capacité à faire ce qu’on veut faire sans dévier vers des comportements réflexes.

C’est le lien manquant qui transforme la Clarté en pouvoir opératoire.

James Clear nous dit :

« Si tu ne choisis pas activement une meilleure voie, alors la société, la culture et l'inertie générale de la vie te pousseront vers une voie moins bonne. Par défaut, c'est la distraction, pas l'amélioration. »

Pour matérialiser ta vie idéale ?

Tu dois agir avec intentionnalité.

C’est le moteur de la Productivité Asymétrique™.

4. MINIMALISME, LEVIER, TIMING & SOUTENABILITÉ — Les 4 Filtres d'Action

Une fois que tu possèdes la Clarté et l’Intentionnalité, tu peux filtrer toutes tes actions à travers ces 4 critères.

Un « critère » est une condition structurelle nécessaire à l’émergence de la Productivité Asymétrique™.

Quand il est présent, il favorise l’asymétrie.

Quand il est absent, il dégrade ou détruit l’asymétrie.

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1. Minimalisme vs. Accumulation

L’Accumulation, c’est empiler les tâches, le bruit et les projets qui diluent ton impact.

Le Minimalisme, c’est choisir l’essentiel et ignorer le reste.

Ce premier critère rejoint le Principe 1 de la Slow Productivity de Cal Newport :

« Faire moins de choses. »

Les auteurs-experts soutenant le Minimalisme ne manquent pas — c’est la pierre angulaire de la productivité.

Peter Drucker nous dit :

 « Il n'y a rien de plus futile que d'accomplir efficacement une tâche inutile. »

Tim Ferriss ajoute :

« Faire moins n'est pas être fainéant. Ne cède pas à une société qui valorise plus le sacrifice personnel que la productivité personnelle. »

James Clear clôture :

« Tu veux deux choses : 1. Simplicité, simplicité, simplicité. Aucun mouvement inutile. Aucun effort gaspillé. 2. De l’effet cumulé. Chaque projet doit avoir une longue piste de décollage et nourrir les autres. »

Quelques exemples concrets d’actions en accord avec ce critère :

Cette logique s’étend évidemment à tous nos Espaces de Vie :

Principe 1, donc : Choisir l’essentiel et ignorer le reste.

2. Levier vs. Labeur

Le Labeur, c’est privilégier l’effort mécanique.

Le Levier, c’est privilégier l’effort stratégique.

L'effet de levier définit la magnitude de la différence entre l'input et l'output dans un système.

C'est la différence entre ce que tu fournis et ce que tu obtiens.

Pour ça, on veut frapper peu, au bon endroit, en se focalisant sur les Actions Nodales.

Une Action Nodale est une action qui agit sur un nœud (point central du système) permettant de faire évoluer tout le reste.

En agissant à un niveau structurel, elle rend d’autres actions :

C’est donc une action à effet domino — dans le sens où elle présente un haut potentiel de conséquentialité.

1 Action Nodale = 100 points d’impact.

Naval Ravikant nous dit :

« Un travailleur qui maîtrise le levier peut sur-performer un travailleur sans levier par un facteur de 1000 voire 10000. »

Justin Welsh ajoute :

« Tu n’as pas besoin d’une équipe pour construire quelque chose de significatif. Tu as besoin de levier. Trouve les quelques éléments qui démultiplient tes efforts. Tire fort sur ces leviers et ignore tout le reste. »

Paul Graham conclut :

« Pour devenir riche, tu dois te placer dans une situation qui réunit deux éléments : la mesure et le levier. Il faut que ta performance puisse être mesurée, sinon il n’existe aucun moyen d’être mieux payé en faisant mieux. Et tu dois avoir du levier, c’est-à-dire que les décisions que tu prends doivent avoir un impact majeur. »

Quelques exemples concrets d’actions en accord avec ce critère :

Cette logique s’étend évidemment à tous nos Espaces de Vie :

Principe 2, donc : Privilégier l’Action Nodale.

3. Timing vs. Automatisme

L’Automatisme, c’est exécuter une tâche dès qu’elle apparait sans tenir compte du contexte.

La Timing, c’est exécuter la bonne action au bon moment en faisant preuve d’Intelligence Contextuelle.

Ce qu’on veut, c’est tenir compte des :

C’est le contexte qui définit l’opportunité.

Todd Stocker nous dit :

« L’exécution compte, mais le timing fait toute la différence. »

Tobe Hanson ajoute :

« La santé, la paix intérieure, la performance maximale et le succès dans n’importe quel domaine dépendent du fait de faire la bonne chose au bon moment. »

Cal Newport conclut :

« L’effort optimal permet d’obtenir un maximum de résultats. »

Quelques exemples concrets d’actions en accord avec ce critère :

Cette logique s’étend évidemment à tous nos Espaces de Vie :

Principe 3, donc : Choisir le bon contexte pour agir.

4. Soutenabilité vs. Épuisement

L’Épuisement, c’est rechercher l’intensité tout au long de ses cycles.

La Soutenabilité, c’est adapter l’intensité à ses cycles.

En d’autres termes, c’est jouer long-terme en :

Ce critère s’inscrit dans un mantra très cher à la Tribu des Starters :

La décennie est la nouvelle année.

Shane Parrish nous dit :

« Sur le court terme, vous êtes aussi bon que votre intensité. Sur le long terme, vous êtes aussi bon que votre régularité. »

Brené Brown ajoute :

« Il faut du courage pour dire oui au repos et au jeu dans une culture où l’épuisement est vu comme un symbole de statut. »

James Carse conclut :

« Le business et la vie sont des jeux infinis — ceux qui gagnent sont ceux qui continuent de jouer. »

Quelques exemples concrets d’actions en accord avec ce critère :

Cette logique s’étend évidemment à tous nos Espaces de Vie :

Principe 4, donc : Respecter un rythme naturel.

Conclusion :

1. Avec le Minimalisme, je réduis le champ d’action.

 « Sur les 10 actions qui comptent, j'en retiens que 3 »

2. Avec le Levier, je choisis l’Action Nodale.

 « Sur les 3 qui restent, je choisis celle qui a le plus de conséquentialité »

3. Avec le Timing, je choisir le bon contexte pour agir.

 « Je fais cette tâche au moment opportun (énergie, fenêtre, cycle) »

4. Avec la Soutenabilité, je peux répéter ce processus longtemps.

 « En respectant mon écologie interne, je peux garder ce rythme prolifique pendant une décennie »

Une précision importante :

L'Asymétrisme suit la Clarté, jamais l'inverse.

À ce stade, tu pourrais te dire :

"OK, c'est cool tout ça… mais mon business model ne permet pas ce niveau d'asymétrie."

"Je ne peux pas avoir autant de levier."

"Mon métier est trop hands-on."

Si c'est ce qui te traverse l'esprit en ce moment, c'est normal.

Une confusion dangereuse guette ceux qui découvrent ce modèle :

Celle de partir du business model plutôt que du cap existentiel.

L'erreur serait de te demander :

"Quel est le business model le plus asymétrique ?"

La bonne question, c'est :

"Comment rendre mon business model rêvé plus asymétrique ?"

Nuance fondamentale.

La Productivité Asymétrique™ n'est pas une destination binaire.

Soit tu y es, soit tu n'y es pas.

Non.

C'est un spectre. Une échelle. Un territoire vers lequel tu tends.

Quelqu'un qui opère dans son business model rêvé avec un niveau d'asymétrie de 6/10 sera toujours plus aligné, plus épanoui et plus durable…

Que quelqu'un qui choisit un business model 10/10 en asymétrie mais qui ne lui parle pas.

Le processus est toujours le même :

  1. Tu définis d'abord ton Cap (clarté sur ce qui te fait vibrer)
  2. Tu choisis ensuite le business model qui l'incarne
  3. Tu maximises enfin l'asymétrie à l'intérieur de ce modèle

Jamais l'inverse.

Et c'est là que la magie opère.

À partir du moment où tu poses la contrainte de la Productivité Asymétrique™, ton cerveau devient une machine à inventer des solutions.

Des idées auxquelles tu n'aurais jamais pensé émergent.

Des chemins que tu n'imaginais pas possibles s'ouvrent.

Des approches inédites se dessinent.

La contrainte devient mère de l'invention.

L'Asymétrisme n'est pas une case à cocher avant de commencer.

C'est une compétence à développer une fois que tu as commencé.

Une fois que tu es aligné.

Une fois que tu as choisi ton terrain de jeu.

Alors seulement, tu optimises.

5. ÉTAT LIQUIDE — La Sensation Générée

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En tendant vers ces critères jour après jour, on développe une Productivité Asymétrique.

Cette compétence génère une sensation très particulière.

Celle que David Allen appelle le « Mind Like Water »…

L’État Liquide.

Un état marqué par l’adaptabilité et la fluidité — où tout s’écoule naturellement, sans aucune résistance.

Ton esprit est vide de frictions et disponible pour agir avec clarté et justesse.

La Liquidité est un précurseur du Flow, un état de concentration maximale labélisé par Mihaly Csikszentmihalyi qui nous rend jusqu’à 400% plus performant.

« Pendant le flow, tes capacités mentales et physiques explosent, et ton cerveau absorbe plus d’informations par seconde, en les traitant plus en profondeur. » — Steven Kotler

6. VIE MAXIMALE — Le Résultat

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Résultat, la Productivité Asymétrique livre sa promesse — produire une vie :

Tout ça, avec un minimum d’effort.

Ce modèle présente également un système d'auto-régulation :

Chaque action asymétrique génère encore plus de Clarté sur ce qui compte vraiment.

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En opérant sur le terrain avec ces 4 critères en tête…

Parfois, ce renforcement de clarté te conduit à modifier ton Cap (essence idéale).

Ce Cap réajusté sert de Filtre désormais encore plus précis et pertinent pour trier les actions/choix qui valent la peine d’être faits.

Ce modèle te livre une compétence productive bien particulière :

Celle de matérialiser avec consistance ton mode de vie idéal.

7. EXPANSION DE L’ÊTRE — La Finalité

Il reste maintenant une nuance essentielle.

Je dirais même… contre-intuitive :

Le but de la Productivité Asymétrique™ n'est pas de devenir plus productif.

Laissons cet objectif au productivisme.

Le but de la Productivité Asymétrique™, c'est de devenir plus vivant.

C’est la finalité du modèle.

La Productivité Asymétrique™ n'est pas un outil de gestion du temps.

C'est un système vivant qui :

Et crée une Vie (de plus en plus) Alignée à chaque itération.

III. Vision, Philosophie, Stratégie & Tactique

Ok alors, comment remettre toutes ces pièces dans l’ordre.

1. Tout commence par notre Vision : « Travailler Moins. Accomplir Plus. Vivre Intensément. »

2. Cette Vision s’appuie sur une Philosophie : Le Clarté Maximaliste — la vision de la Clarté comme principale fonction de la productivité.

3. Cette Philosophie se déploie à travers une Stratégie : La Journée de 4H — le cadre temporel qui structure notre impact.

4. Cette Stratégie s’exécute via une Tactique : La Productivité Asymétrique™ — le système opératoire qui permet de matérialiser nos résultats avec un minimum de ressources.

Vision → Philosophie → Stratégie → Tactique.

La Productivité Asymétrique™ est donc notre tactique.

Celle qui permet, au quotidien, de :

Mais une tactique, aussi puissante soit-elle, a besoin d'un cadre stratégique pour s'exprimer pleinement.

D’où l’existence du Modèle de la Journée de 4H.

La structure temporelle qui donne un contexte à la Productivité Asymétrique™.

Cette contrainte stratégique de 4H force ton cerveau à penser en termes de levier plutôt qu'en termes de labeur.

Sans ce cadre contextuelle, la Productivité Asymétrique™ reste un concept.

Avec lui, elle devient un système opérationnel de vie.

Le bras armé qui transforme notre vision — Travailler Moins. Accomplir Plus. Vivre Intensément. — en réalité quotidienne.

(si tu veux découvrir les validations scientifiques, les principes opérationnels et les secrets pratiques de ce cadre stratégique, je t'invite à plonger dans le Modèle de la Journée de 4H)

Imagine ta vie dans 5 ans.

Tu te réveilles sans réveil.

Ton calendrier ne contient que les rendez-vous qui t'excitent vraiment.

Tes journées sont rythmées par 4H de création intense — puis 12H d'exploration libre.

Ton business tourne. Ton impact grandit. Ta liberté s'étend.

Et tout ça, sans sacrifier ta santé, tes relations ou ton intensité de vie.

Ce lifestyle n’est pas illusoire.

C'est le résultat prévisible d'un système bien conçu.

Un système qui commence par un choix :

Celui de refuser le modèle brisé de notre civilisation.

Celui d'ériger une nouvelle définition de la productivité.

Celui de devenir un pirate des temps modernes — obsédé par une seule chose : tirer le maximum de son expérience de vie sur Terre.

La Productivité Asymétrique™ est ta boussole.

Le Modèle de la Journée de 4H est ta carte.

Et la vie que tu vas construire avec ces outils ?

Ta plus belle œuvre.

On continue d’avance, ensemble.

#LaTribuDesStarters

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𝐓𝐮 𝐚𝐬 𝐚𝐢𝐦𝐞́ 𝐜𝐞 𝐩𝐨𝐬𝐭 ? 𝐉'𝐞𝐧 𝐞́𝐜𝐫𝐢𝐬 𝟑/𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐦𝐚 𝐧𝐞𝐰𝐬𝐥𝐞𝐭𝐭𝐞𝐫.
𝐂𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐢𝐜𝐢 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐣𝐨𝐢𝐧𝐝𝐫𝐞 (& 𝐫𝐞𝐜̧𝐨𝐢𝐭 𝐭𝐨𝐧 𝐊𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐏𝐞𝐫𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐨𝐟𝐟𝐞𝐫𝐭)

#Fondation #Manifeste #Productivité