❂ Ideaverse

Mon bilan 2023

Dans ce bilan de fin d'année, je te dévoile tout : moments marquants, objectifs, habitudes, metrics, nombre d'heures de travail, niveau de bonheur et d'efficacité, leçons, échecs, améliorations, stratégies.

Fais-toi couler un bon café, assied-toi confortablement et plug Diving Inside dans tes oreilles.

Tu risques de tirer énormément d'outils, de stratégies et de modèles mentaux de cette vague ce tsunami.

2023 : L’année de l’Alchimie.

"Quelque part dans le futur, ton Toi plus âgé est en train de te regarder à travers ses souvenirs. Que ce soit avec des regrets ou de la nostalgie dépend de ce que tu fais maintenant." — Gurwinder Bhogal

19 décembre, 09:12.

Confortablement installé dans l’ancien bureau de mon père.

Au chaud dans mon hoodie.

Café à la main après 5 minutes d’immersion dans de l’eau à 3°C.

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En face de moi, la nature luxuriante.

Au-dessus de moi, un velux vu sur ciel.

Dans mes oreilles, Ludovico.

Je m’apprête à exécuter mon rituel annuel.

Et pour la première fois depuis que j’ai commencé cet exercice ancestral, je ne sais absolument pas par quoi commencer.

J’observe les feuilles tomber des arbres et danser autour des rayons du soleil au gré des notes de piano en me demandant …

"Comment je vais m’y prendre trouver les mots qui décrivent ce qu’il s’est passé cette année."

Pour être totalement honnête ?

Je n’ai aucune idée d’à quoi ça va ressembler à l’heure où j’écris ces lignes.

Je pense que tout va prendre sens au fur et à mesure de l’écriture.

Lire ce Bilan Annuel, c’est avoir l’opportunité de naviguer entre mes deux oreilles.

D’observer au plus près comment je vais passer du flou au concret.

De l’immatériel au matériel.

Du théorique à l’actionnable.

C’est finalement partager un moment d’intimité avec moi.

Un moment de vulnérabilité totale.

Où, l’espace de quelques lignes, je vais tenter de poser une structure sur le chaos.

Parce que cette année, elle est loin d’avoir été comme les autres.

Cette année, elle a été odysséenne.

Jamais je n’ai autant souffert qu’en 2023.

Dans aucun de mes souvenirs je ne retrouve une douleur aussi intense.

De toutes les traversées d’enfer que j’ai pu faire en 31 ans de vie, celle-ci a été la plus éprouvante.

Jamais je n’ai vécu une transformation aussi radicale qu’en 2023.

Dans aucun de mes souvenirs je ne retrouve une évolution aussi frappante.

De toutes les métamorphoses que j’ai vécues en 31 ans de vie, celle-ci a été la plus spectaculaire.

Cette année paradoxale a donc été sous le signe de l’alchimie.

J’ai utilisé une énergie noire et chaotique pour matérialiser encore un peu plus la personne saine et alignée que je veux devenir.

J’ai transformé le plomb en or.

On peut le dire : en 2023, j’ai combattu mes démons comme jamais je ne l’avais fait.

Et à l’heure où j’écris ces mots, je me surprends à sourire en frissonnant :

"Sofiane, tu l’as fais."

Le challenge de ce bilan va être de taille :

Réussir à trouver les bons mots pour décrire une année épique.

Toujours dans le même objectif : te permettre de tirer profit de mes victoires et de mes échecs.

L’exercice que je m’apprête à conduire est une tradition ancestrale.

Celui qui était conduit chaque année avec assiduité par tous les plus grands de ce monde.

Celui qui permet de (littéralement) capitaliser sur sa propre expérience de vie.

Celui sans lequel aucune quête de croissance ne peut prétendre être sérieuse.

Pendant des années, ce rituel m’était (très) fortement désagréable.

C’est la théorie du misérable cognitif : notre cerveau déteste fournir des efforts.

Et quand il s’agit de récupérer les informations éparpillées aux quatre coins de nos vies, dans les tiroirs poussiéreux de notre passé, l’effort est de rigueur.

Mais cette année encore, ce Bilan a une saveur toute particulière.

Puisque depuis 3 ans maintenant, je le conduis grâce à l’écosystème de croissance BDV™.

(que j’ai également intégré dans le niveau 8 de LIFE OS™)

Alors comme tu peux t’en douter si tu connais ces programmes, tous les freins ont été levés — ne laissant place qu’à un bon gros shot de dopamine et d’épinéphrine.

Faire son bilan devient un jeu.

Et leur fracasser le museau en N+1.

Une année est une expérience à part entière.

Tout slot de 365 jours a son lot :

… qui n’attendent que d’être transformés en leçons.

Chaque année est une mine d’or dont l’or ne peut être extrait que par la réflexion.

Traverser 12 mois de sa vie sans prendre le temps d’y réfléchir, c’est comme lire un livre sans prendre de notes :

C’est prendre le risque de passer à côté d’enseignements qui pourraient te conduire à ton prochain niveau de croissance.

L’acte de réflexion transforme les évènements en enseignements puis les marque au fer rouge dans ta mémoire.

C’est une pratique millénaire que l’on retrouve dans toutes les cultures depuis la nuit des temps (sous forme de réflexions quotidiennes notamment).

Et les traditions qui traversent les âges sont pour moi les plus précieuses.

Ça signifie qu’au milieu de tout ce chaos d’évolution, elles ont été assez indispensables pour perdurer.

(Loi de Lindy)

Je suis donc fier de te présenter, mon Bilan Annuel 2023.

Celui d’une année déchirante et transformatrice qui, j’en suis sûr, restera à jamais gravé dans ma mémoire comme celle où tout changea.

PS : Par respect de l’intimité de mes proches, j’ai retiré de ce Bilan Annuel les données (Objectifs/Accomplissements/Échecs) qui concernent mes relations personnelles. Je me réserve également le droit d’être vague sur certains détails qui pourraient permettre l’identification de certaines personnes.

Les moments qui m’ont marqué en 2023

Mon système enregistre à ce jour 141 accomplissements et moments marquants sur cette année 2023.

Tu trouveras ci-dessous 48 d’entre eux.

Certains te parleront. D’autres te feront te demander :

"Mais qu’est-ce que ça fou là ?"

Ne cherche pas à comprendre — ils ont toutes ont une signification très importantes à mes yeux.

Mais surtout, d’innombrables soirées, restau, wkends entre potes à refaire le monde ou se fendre la gueule un verre (ou un café) à la main.

De multiples instants de profonde connexion avec les personnes qui comptent le plus dans ma vie.

Des mots qui m’ont profondément touché, des relations qui se sont renforcées, des idées qui ont émergées.

Paradoxalement, ce sont peut-être les moments et les victoires qui ne figurent pas ci-dessus (pour des questions de vie privée) qui comptent le plus.

Mes Objectifs en 2023

Si tu pouvais voir mon tableau de pilotage d’objectifs, tu verrais ça :

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Ne te concentre pas sur le flou, on s’en tamponne.

Le plus important, ce sont ce qu’indiquent les flèches.

Si tu me fais confiance, ne perds pas de temps à regarder cette image.

Elle a juste pour but de te montrer le % d’accomplissement de mes objectifs.

Maintenant, on ne va pas se baser sur cette image pour avoir mon % de réalisation annuelle de mes objectifs, parce qu’il manque quelques détails qui sont, à nouveau, privés.

On va plutôt se baser sur celle-là :

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Ici, tu as accès au tableau de pilotage de mes indicateurs de réussite sur chacun de mes objectifs.

(si tu es membre de PA™ ou de LC™, tu sais de quoi je parle)

Sur cette image, tu as accès à 2 informations :

  1. Le nombre d’indicateurs que je suis : 13
  2. Le % de réussite sur ces indicateurs : 62%

Cette année, j’ai donc accompli 62% de mes objectifs.

À première vue, je ne peux pas m’empêcher d’être déçu par ces résultats.

Mais quand je laisse les choses infuser, je me rends compte de la dinguerie que j’ai réussi à faire : maintenir un certain niveau de performance au milieu des tempêtes que j’ai essuyées en 2023.

Et pour bien comprendre pourquoi je parle de performance alors que je n’ai atteint que 62% de mes objectifs, il faut que je te parle d’une partie de mon système de fixation d’objectif.

(même si je pense que tu commences à connaitre la chanson)

Je fonctionne avec un système de Stretch Goals.

En français, ça signifie que je me fixe des objectifs juste en dessous de la ligne de l’impossible — et je considère comme une victoire un taux de réussite de 60-70%.

En dessous, c’est un échec.

Au-dessus, ça veut juste dire que je n’ai pas été assez ambitieux.

Le but est notamment de forcer l’innovation pour réaliser les ambitions difficiles.

Ce modèle ne sort pas de mon chapeau, il se base sur 75 années de recherche en fixation d’objectif.

Je ne rentre pas dans les détails du pourquoi ou du comment puisque je t’apprends la méthode en détail dans LC™ (et dans le module 4 de PA™).

Mais ce qu’il faut garder en tête, c’est que j’ai designé ces objectifs en les considérant "presque impossibles" à atteindre.

Et quand je dis "presque impossibles", je veux dire "presque impossibles SI tout se passe comme prévu".

C’est-à-dire si j’évolue dans une année standard.

Sans vague — au maximum de mon potentiel énergétique.

En d’autres termes, l’exact opposé de mon année 2023.

Si tu m’avais demandé de me projeter en 2023, jamais je n’aurais pensé que j’en serai là 12 mois après.

Ce qui en dit long sur 2 choses.

  1. Premièrement, sur la notion même d’impossibilité.

Je ne te le répèterai jamais assez : tu n’as aucune idée de ce que tu es capable d’accomplir.

Aucune.

J’aimerais, en cette fin d’année, que tu prennes le temps de relire ce dernier paragraphe une autre fois.

Ce ne sont pas que des mots.

Si tu absorbes leur essence à un niveau moléculaire, ils peuvent changer ta vie.

L’impossibilité subjective est bien loin de l’impossibilité objective.

Notre cerveau, siège d’une centaine de biais cognitifs, est incapable de déterminer à l’avance ce dont on est capable.

(fameuse règle des 40%)

Ne le laisse pas te duper.

Reprends les commandes.

  1. Deuxièmement, sur la puissance du framework Intentionalité Radicale™.

(révélé dans PA™)

Après une année 2021 où j’avais plié 84% de mes objectifs, j’ai réalisé que je n’avais peut-être pas été assez ambitieux.

Je me suis dit :

"Tu sais quoi, je vais non seulement ajouté 2 objectifs supplémentaires en 2022, mais aussi être bien plus ambitieux."

Résultat, en 2022, j’ai (quand même) atteint 74% de mes objectifs.

Je me suis alors dit :

"Ok, montons encore d’un cran en 2023."

Mon vrai objectif cette année, c’était de ne pas dépasser les 60% de réussite.

Ce qui aurait voulu dire que j’aurais bien tutoyé les limites de mon potentiel.

Le "problème", c’est que ton potentiel se développe encore, encore et encore au fur et à mesure des jours.

(quand tu as de bons systèmes pour soutenir cette croissance sans finir brisé)

Résultat, j’atteins 62% en 2023, malgré une année chaotique.

Et même si j’ai des frustrations, j’ai déjà peut-être plus accompli que ce que certains feront en 2 ans.

Maintenant écoute bien, parce que c’est important : je n’ai RIEN fait d’autre que suivre les étapes que je te partage jour après jour.

Une par une.

Tous les résultats que je te dévoile ?

Je t’apprends à obtenir les mêmes dans chacun de mes programmes.

Je ne suis pas un théoricien.

Je ne crée pas des programmes conceptuels.

Je suis un praticien.

Je crée des systèmes et des stratégies que j’applique moi-même dans mon quotidien.

Des outils ancrés dans la réalité.

Cette réussite me sert de précieux feedback.

En m’éclairant un peu plus sur ce dont je suis capable, elle m’a permis d’être encore plus pertinent durant cette planification 2024.

Toujours 100% aligné sur ma vision long terme.

D’autres activités réalisées en 2023

1. J’ai quitté mon CDI pour me lancer à temps plein dans la TDS

C’était clairement ma plus grosse sortie de zone de confort de 2023.

Parce que tu vois, cette décision, c’était mon objectif ultime quand tout a commencé.

27 Avril 2020, création de LA VAGUE™.

J’écris les premiers mots qui marqueront le début d’une aventure qui me transformera bien plus que tout ce que j’aurais pu imaginer.

Armé d’une forte ambition et d’une vision en laquelle seul moi (et mes proches) croyais, je me suis lancé dans la matérialisation de ce qui deviendra mon lifestyle idéal.

Au fil des mots …

Mon identité est entrée dans divers cycles de transformation.

Tous plus éprouvants les uns que les autres.

Il m’aura fallu 1000 jours pour être devenir capable de prendre cette décision.

Mais p*tain c’que ça en valait le coup.

Toute ma vie je me rappellerai des 18 premiers mois de création de la TDS.

Pour réussir à faire décoller un tel engin avec un 35H à côté et la masse de taff de transformation cognitive qui m’attendait ?

Je n’avais pas le choix : il fallait empiler les heures.

Tout y passait :

Couché à minuit.

Levé à 5H.

14H de travail tous les wkends.

Des vacances posées pour taffer.

Tout ça pendant que mes potes surfent, sortent & voyagent.

Et en même temps, je partais de si loin.

Je m’en suis jamais caché : je n’ai jamais été un entrepreneur dans l’âme.

Fils de cadre.

Biberonné à la sécurité et la stabilité.

Imagine le nombre de couches identitaires dont j’ai dû me débarrasser pour, ne serait-ce qu’envisager, monter ma boite.

Imagine le travail de destruction et de reconstruction que j’ai dû fournir pour devenir la personne capable de mettre au monde la TDS.

C’est comme demandé à un esquimau de vivre dans le Sahara.

N’aie aucun doute, je suis 100% sincère quand je te dis que la masse de travail a, pour moi, été titanesque.

Jamais je n’aurais pensé être capable d’entamer une telle transformation.

Ce qui aurait pris 1 an à un entrepreneur dans l’âme m’a pris 3 ans.

Mais ça y est, j’y suis :

Depuis le 31 septembre 2023, la Tribu des Starters est devenue mon activité principale.

Et je n’en reviens toujours pas.

En réalité, je n’ai pas les mots.

Je ne sais pas comme transitionner sur tout ça.

J’aimerais juste te partager en toute vulnérabilité à quel point je suis touché.

Et ce, pour 2 raisons.

  1. Premièrement, je suis touché de voir le Sofiane d’il y a 5 ans en être là où il est aujourd’hui.

Je souhaite à tout le monde de sentir une fois dans sa vie ce niveau de fierté.

(cc. le king Israel Adesanya dans la dernière vidéo de ce carrousel)

Celui d’avoir opéré de multiples sacrifices pendant des années pour faire émerger quelque chose que tu pensais être un doux rêve.

D’avoir tenu la longueur.

D’avoir fourni le travail qu’il y avait à faire.

D’avoir inlassablement mis à terre son égo.

Il n’y a rien de plus émerveillant qu’un être humain qui se transforme.

Tout ça me ramène à cette tirade de Diane Ackerman :

"Les êtres vivants ont tendance à se transformer de manière méconnaissable au cours de leur croissance. Qui pourrait déduire la libellule de la larve, l'iris du bourgeon, l'avocat du nourrisson ? Flore ou faune, nous sommes tous métamorphes, des réinventeurs magiques. La vie est en fait un nom pluriel, une caravane de soi".

Damn.

  1. Deuxièmement, je suis touché d’avoir maintenant l’honneur de consacrer 100% de ma ressource la plus précieuse à la Tribu des Starters.

Si tu es arrivé parmi nous il y a quelques semaines, tu peux penser que cette phrase est du simple marketing.

Si tu fais partie de ceux qui me connaissent le plus, tu sais que j’ai le cœur qui s’emballe au moment même où j’écris ces mots.

Parce que tu vois, pour moi, la TDS est loin d’être juste un business.

C’est avant (et par-dessus) tout une merveilleuse aventure humaine.

Aujourd’hui, j’ai assez de ressources pour maintenir mon humble lifestyle pour (au moins) une décennie sans avoir à faire rentrer 1€ supplémentaire.

Ce sentiment est inestimable.

C’est une force qui vient multiplier l’envie que j’ai depuis le premier jour de la TDS : celle d’apporter frénétiquement, massivement, déraisonnablement à un groupe d’âmes qui ont la démence de vivre.

Tout ça, loin des questions financières.

L’argent n’étant qu’une conséquence d’une activité alignée sur sa mission de vie.

Alors je te prie de croire que, quand j’écris ces mots, je les écris avec toute la profondeur de mon être.

Quand je parle d’honneur ?

J’entends bien honneur.

Quand je parle de nous en tant que famille ?

J’entends bien famille.

Il n’y a aucune exagération dans tout ça.

Je suis sincèrement honoré de pouvoir (enfin) dédier mon précieux temps à la croissance de la TDS.

Tout ça m’émeut.

Et m’emplit de gratitude pour ce que l’univers décide de m’offrir encore et encore.

Comme tu peux t’en douter, cette décision n’a pas été simple.

Ce que j’ai quitté, c’est une situation en or.

Un job de Chef de Projet sur le programme historique d’une ONG de protection des océans, à Biarritz.

Autrement dit, l’assurance de pouvoir vivre "confortablement" dans le Pays-Basque jusqu’à la fin de mes jours.

Mais si j’ai appris quelque chose ces dernières années, c’est bien ça :

Ce n’est pas parce qu’une situation est en or qu’elle est faite pour toi.

Parfois, ce sont des situations bien moins sexy qui sont faites pour toi.

Et ces situations n’attendent qu’une chose : que tu les transformes en or.

Parce que c’est finalement ça une "situation en or" — une situation qui est 100% alignée avec qui tu es.

Avec qui tu aspires à devenir.

Le salariat m’a énormément servi en termes de croissance personnelle.

Il a été un des chapitres les plus prospères de ma vie.

Je lui dois beaucoup.

Mais il était temps de tourner la page.

Ce modèle n’était plus aligné avec qui je suis devenu.

Et plus important encore, avec qui j’aspire à être.

Je pense qu’il est important de faire un aparté à ce niveau.

Jamais tu me trouveras du côté de ceux qui dénigrent le salariat.

Je n’accorde aucun jugement de valeur à la nature du poste que l’on occupe.

Je pense qu’à un niveau élémentaire tout est une question de balance coût/bénéfice.

Tant que les bénéfices dépassent les coûts, la situation est intéressante.

Quand ça devient l’inverse, il est temps d’avancer vers ta prochaine phase de vie.

Le seul indicateur du succès : le bonheur.

J’ai maintenant les 2 pieds dedans.

Merci la vie.

merci la vie

2. J’ai exploré en masse

En 2023, je suis entré dans une phase d’extrême curiosité.

Jamais je n’avais autant exploré.

J’ai rencontré une "vieille âme".

Une nana qui ressent toutes les énergies autour d’elle.

Entre cette hyper-émotionnalité, les histoires à peine croyables qu’elle a vécues et le travail d’introspection et de réparation qu’elle mène (accompagnée) depuis des années …

Je te laisse imaginer la profondeur de discussion qu’on a pu avoir.

4H qui s’écoulent en 30 minutes.

J’ai aussi rencontré un gars qui dépense 2000€/mois pour taffer avec un coach en Shadow Integration.

J’ai plus appris sur l’introspection en une discussion avec lui qu’en 3 ans de recherche.

J’ai rencontré une nana qui a su lire en moi en l’espace de 30 minutes — mieux que des personnes qui me côtoient quotidiennement.

Je te passe les détails parce que tout ça est plus ou moins privé.

Mais c’est fascinant.

Plus le temps passe, plus j’ai du mal avec les small talks.

J’ai besoin de connecter avec les gens.

Pas avec le masque qu’ils proposent en société.

Avec qui ils sont, au plus profond d’eux.

J’ai fait l’expérience d’aborder ces sujets avec des personnes que je venais de rencontrer.

C’est dingue cette impression paradoxale que ça peut créer :

Tu ne connais pas cette personne ; mais tu connais peut-être mieux cette personne que ce que ses proches la connaissent.

L’être humain me fascine.

Tout particulièrement ceux qui pensent, remettent en question, débattent, créent, ont cette soif inextinguible de compréhension et de croissance.

Ces âmes qui ont la démence de vivre.

Non pas juste de vivre dans le sens "profiter de la vie".

Vivre dans le sens "développer une si profonde compréhension holistique de ce monde qu’on finit par ne faire qu’un avec lui."

Sans surprise, ce sont souvent ceux qui ont le plus été le plus brisés par la vie qui dégagent quelque chose de magnétique.

C’est l’art japonais du Kintsukuroi : rien ne peut égaler la force et la beauté de quelque chose qui a été brisé, puis réparé.

Au-delà des gens et des modèles de pensées, jamais je n’ai eu autant de premières fois qu’en 2023.

Mais surtout, d’innombrables premières fois privées sur lesquelles je ne reviendrai pas ici.

En 2023, j’ai vécu une expansion de conscience sans précédent.

Et ce genre d’expérience vaut tout l’or du monde.

tout l'or du monde

3. J’ai beaucoup voyagé

Ce qui va de pair avec cette phase exploratoire.

En 2023, j’ai ressenti un profond besoin de m’évader.

La Corse, les Alpes, l’île d’Oléron, la Colombie, le Pérou et j’en passe.

J’ai aussi diversifié les modalités de voyage.

De la villa à la tente.

Nul doute sur le fait que ces périodes de vagabondage ont servi l’expansion de conscience que j’ai vécue.

J’en garde des souvenirs inoubliables — et une brulante envie de continuer l’aventure.

continuer l'aventure

4. Je continue de me transformer physiquement

2023, c’est aussi l’année où j’ai enregistré +8kg de muscle, +6cm épaules, +8cm pec, +4cm bras, +8cm cuisses.

La transformation que j’ai commencée il y a 3 ans maintenant suit son cours.

C’est intéressant d’en parler dans un bilan parce qu’on est ici sur un combat quotidien.

La transformation physique fait partie de ma vie.

De l’entrainement jusqu’à la diète en passant par le repos.

Tout est articulé autour de ça.

Et forcément, ça me demande un bon paquet de ressources.

Tout ce qui consomme des ressources doit figurer dans un bilan.

(ça nous aide à mieux comprendre nos résultats)

Je suis actuellement en période de prise de masse.

Et je suis loin de stocker autant de gras qu’avant.

Bref, encore une belle étape de franchie vers l’homme que j’aspire à devenir.

Il me reste encore 2 ans de lutte.

Tout se passe comme prévu.

comme prévu

5. J’ai rejoint un groupe de punk rock

2023 a également été un joli focus niveau batterie.

J’ai passé des morceaux que je n’arrivais pas à jouer jusque-là.

J’ai augmenté ma rapidité et ma précision.

J’ai conscientisé des failles que je ne pouvais pas voir jusqu’à maintenant.

Et j’ai rejoint un groupe de punk rock qui me force à développer mon jeu encore plus vite.

Ce choix s’insère plus globalement dans ma volonté de capitaliser sur la musique.

Cette nouvelle vie d’entrepreneur m’offre du temps.

J’ai envie d’en redistribuer une partie dans mon évolution musicale.

Bon et puis, de toi à moi …

Qu’est-c’qu’on s’marre avec les merguez.

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6. J’ai créé 2 nouveaux programmes

En Avril, PM™ a vu le jour.

Complétant ainsi la première étape du chemin vers une productivité pure : la clarté.

C’était un programme plus que nécessaire, sur lequel je compte bien capitaliser à l’avenir.

En Septembre, LIFE OS™ a vu le jour.

Ton second cerveau au service d’un perpétuel état d’évolution, de performance et de conduite alignée de ton existence.

1 seul méta-système pour organiser toute ta vie — construit en +300H sous caféine et discographie des Floyds.

C’est, à ce jour, le plus gros programme de la TDS.

Il m’a pris 2 ans à construire.

Et il est déjà en train d’envoyer les Starters sur Saturne.

En 2023, j’ai donc ajouté 2 nouveaux apparts à ma logique d’immobilier digital :

Chaque programme constitue un logement de qualité qui peut me verser des revenus récurrents tout en procurant des bénéfices aux locataires.

Je suis déjà impatient de commencer à bosser sur les nouveaux qui sortiront en 2024.

2024

7. J’ai rencontré énormément de monde

En 2023, j’en ai rencontré du beau monde.

C’était une année très riche sur ce plan.

Je pense aussi que c’est un élément clé quand on évolue vers une quête de libération de potentiel :

Garder un contact avec des gens qui :

Ça nous enrichit. Ça nuance notre pensée. Ça contraste notre vision du monde.

Et, in fine, ça nous permet de prendre de meilleures décisions pour nous-mêmes.

Bref : cherche la diversité — obsessivement.

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8. J’ai su être présent pour ceux qui comptent à mes yeux

Et ça, c’est une activité qui vaut la peine d’être mentionnée.

Je ne vais pas rentrer dans les détails ici puisque ça relève de la vie privée des gens.

Mais garde en tête une chose : la qualité de ta vie dépend de la qualité de tes relations.

Investis dans tes relations.

Déraisonnablement.

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9. J’ai fait un véritable saut quantique dans mon mindset

Mais ma plus grosse activité de 2023, elle a été passive.

Ça a été la lente, subconsciente et violente transformation qui s’est opérée entre mes 2 oreilles.

En 2023, tout a changé :

J’ai opéré un véritable saut quantique en termes de mindset.

Je ne vais pas te mentir : ce changement de paradigme ne libère pas que des émotions positives.

Il y a aussi la douleur et l’anxiété.

Juste là.

Dans un coin de la pièce.

Prêtes à surgir à chaque prise de risque.

À l’heure actuelle, j’ai une idée très précise de comment réaliser mes ambitions.

Et même si quand je regarde au-dessus de mon épaule je reconnais à peine la personne que j’étais il y a 365 jours, celle que je suis aujourd’hui ne peut s’empêcher de voir les compétences qui lui manquent pour matérialiser sa vision.

Si je te partage tout ça, ça n’est pas pour rien.

En soi, je pourrais le garder pour moi.

Je sais pertinemment que je vais trouver des solutions à tout ça et continuer à grandir et m’accomplir.

Comme chaque année.

(c’est d’ailleurs assez paradoxal : je peux être à la fois anxieux et 100% convaincu que je vais matérialiser ma vision — j’y mettrais ma main au feu)

Si je te le partage, c’est parce que je trouve ça terriblement intéressant de voir les doutes et les peurs qui traversent la tête d’un entrepreneur.

La plupart du temps, les gens se taisent.

Et quand ils sont au sommet, ils font un paquet de boucan.

En regardant ça, on a l’impression que tout a toujours été facile pour eux et que c’est nous qui avons un problème.

Bullshit.

Depuis plus de 2 ans, j’ai eu l’occasion de discuter avec pas mal d’entre eux.

Des gens qui font jusqu’à 600k€/an.

Crois-moi sur parole : ils en ont chié as f*ck.

À chaque étape de leur développement :

Et aujourd’hui, ils sont au sommet.

Non pas parce que ça a toujours été facile pour eux, mais parce qu’ils ont tenu bon.

Ne retiens qu’une chose : tout ça n’est qu’un jeu de mindset à ciel ouvert.

Celui qui tient le plus longtemps, gagne.

Le temps se charge d’écarter les touristes.

Alors demande-toi : combien de temps tu es prêt à tenir pour te bâtir une vie d’exception ?

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10. J’ai dépassé la 1000ème vague

Le 21 Août dernier, nous avons passé la 1000ème vague.

Et laisse-moi te dire quelque chose :

Ça. Me. Termine.

Je me revois encore, le 27 Avril 2020, lancer ce cercle privé avec des étoiles dans les yeux et des doutes plein la tête :

Mais surtout …

Est-ce que je vais être capable de tenir le rythme créativement éreintant d’une vague par jour (45-90 minutes de taff) en double emploi et sans système vraiment opérationnel.

Relever ce défi de taille demande d’avoir une routine de consommation, de synthèse et de connexion en béton.

(chose que je n’avais pas à l’époque)

3 ans plus tard, j’appuie sur "send" pour envoyer la 1000ème vague.

En faisant mes recherches, j'ai appris que la taille moyenne d'un livre de non-fiction était de 70 000 mots.

Chacune de mes vagues fait en moyenne 800 mots.

1000 vagues, c'est 800 000 mots.

Soit l'équivalent de 11 livres.

En 3 ans, j'ai rassemblé assez de matière intellectuelle brute pour rédiger 11 livres.

C'est vertigineux.

L’occasion ici de te rappeler un message capital :

TOUT EST POSSIBLE.

Absolument tout.

À partir du moment où tu t’en donnes les moyens.

Des dizaines et des dizaines de fois.

Mais j’étais obsédé par une seule chose.

Cette chose m’obsède encore aujourd’hui :

Construire l’incubateur à productivité et à croissance personnelle référence dans le milieu entrepreneurial français.

J’ai (juste) laissé cette énergie obsessionnelle prendre le lead pour me permettre de :

Comme d’habitude, derrière tous les accomplissements dont je suis le plus fier se cachent la discipline et la persévérance.

Au-delà des aspects techniques, j’aimerais avant tout te remercier.

LA VAGUE™ n’est pas un incubateur de croissance personnelle juste pour toi.

Elle l’est aussi pour moi.

Prendre le temps de mettre au propre mes pensées et de les organiser dans un framework logique et compréhensible est la meilleure décision que j’ai pris ces dernières années.

Le gain en termes de qualité de pensée est sans précédent.

Et sans toi ?

Sans tes messages d’encouragement ?

Sans tes retours qui m’ont fait comprendre l’impact que pouvait avoir LA VAGUE™ ?

Je n’aurais sûrement pas continué.

Alors un grand merci.

Cette victoire n’est pas la mienne.

Cette victoire n’est pas la tienne.

Cette victoire est la nôtre.

Celle d’une communauté réunie sous une seule et même obsession :

Celle de décoder les secrets de l’excellence personnelle pour libérer le potentiel qui sommeille en nous.

Celle de la Tribu des Starters.

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11. J’ai enregistré la plus grande phase d’introspection de ma vie

C’est vraiment le constat le plus frappant de mon année 2023 : le gain de connaissance de soi.

Si tu suis la TDS depuis un moment, tu le sais, j’ai toujours été obsédé par l’introspection.

Fidèle admirateur de Carl Jung, il disait :

"Tant que tu ne rendras pas l’inconscient conscient, il dictera ta vie et tu l’appelleras destinée."

Dès que mes yeux se sont posés sur cette phrase, je n’ai jamais pu l’oublier.

Ma pire crainte ?

Penser vivre librement, mais n’être finalement que l’esclave de patterns invisibles.

(aka. 99% de la population mondiale)

Je me suis alors lancé dans une frénétique quête introspective.

(qui a, entre autres, conduit à la création de CM™ — auquel il me tarde déjà d’infliger la plus grosse mise à jour de l’histoire)

Mais malgré tout ce taff ?

2023 m’a révélé des angles morts que je n’aurais jamais pu imaginer.

Comme souvent, c’est à travers la souffrance que l’Homme croît.

David Buss, professeur de psychologie évolutionniste, nous dit d’ailleurs que l’adulte n’apprend qu’à travers de gros traumatismes.

D’où l’intérêt, selon lui, de laisser quelques traumatismes entrer dans nos vies.

Toute période de destruction laisse place à une période de renaissance.

C’est le Kalachakra indien, la Roue du Temps :

  1. Création
  2. Destruction
  3. Renaissance

Chaque période de création est suivie d’une période de destruction.

Chaque période de destruction est suivie d’une renaissance.

Chaque renaissance est suivie d’une période de création.

Les graines de la destruction sont semées pendant la création.

Les graines de la création sont semées pendant la destruction.

Le vie est cyclique.

Le mal naît du bien.

Le bien naît du mal.

Non seulement les douleurs que j’ai vécues en 2023 ont fait exploser un réservoir de croissance qui sommeillait en moi mais elles ont en plus révélé une partie de ma psyché restée tapie dans l’ombre jusqu’à aujourd’hui.

Résultat ?

Une furie introspective sans précédent.

Pourquoi ?

Parce que je cultive une vraie fascination obsessionnelle pour la psychologie humaine.

Un frénétique besoin d’éclairer les moindres recoins de mon être d’une lumière éblouissante.

Une existentielle volonté de me comprendre pour mieux devenir une force au service des autres dans ce monde.

Et quel kiff bordel.

C’est indescriptible.

(et je ne te parle même pas du kiff éprouvé quand tu deviens encore plus capable d’aider les autres à se comprendre — fruit de tes propres expériences introspectives)

Pour 2024 je ne me souhaite qu’une chose : en apprendre autant sur moi qu’en 2023.

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12. J’ai mené une guerre existentielle à mes démons

Quand j’appuie sur pause, je réalise ce que j’ai traversé ces derniers mois.

C’était solide.

Je ne vais pas rentrer dans les détails ici mais retiens juste que c’était une situation complexe.

Quelque chose que je n’avais jamais vécu jusqu’à aujourd’hui.

Mon corps et mon esprit ont été mis à rude épreuve.

J’ai enduré le pire qui puisse m’arriver en fonction de mes blessures.

C’est d’ailleurs, je pense, à ça que l’on peut jauger la difficulté subjective d’une situation.

On a tous en nous des blessures héritées de nos ancêtres, notre enfance, notre éducation ou nos expériences.

Une sorte de part d’ombre.

En fonction de ces blessures, certains évènements sont plus douloureux pour nous que pour d’autres.

Sur mon échelle de douleur subjective (adossée sur mes blessures), j’ai clairement tapé un 10/10 ces derniers mois.

Et si je prends le temps d’être fier de moi, c’est pour une seule et unique chose : j’ai réussi, à travers ce chaos cosmique, à agir chaque jour en accord avec mes valeurs.

Ça peut paraitre rien dit comme ça …

Mais toute personne ayant traversé une période de douleur intense connait l’ampleur du défi.

Tout au long de ma traversée, j’ai agi avec courage, respect et amour.

Je n’ai pas laissé la souffrance faire émerger mes démons.

Je les ai contrôlés. Apprivoisés. Domptés.

J’ai appris à développer une relation plus saine avec eux.

Tes démons sont d’excellents serviteurs et de piètres maitres.

Avec l’énergie qu’ils libèrent j’aurais pu détruire énormément de choses sur mon passage.

Faire souffrir énormément de gens.

Tirer parti d’énormément de situations.

Ça n’est pas la voie que j’ai décidé de prendre.

L’énergie ne peut être supprimée, elle ne peut qu’être convertie.

J’ai décidé de la convertir au service de la création, de l’introspection, de la transformation.

Et aujourd’hui (et dans les mois qui arrivent) ?

Ça fait et va continuer de faire toute la différence.

En clair, k’ai priorisé la difficulté immédiate (pour du bonheur long-terme) plutôt que de sauter sur les solutions les plus simples qui s’offraient à moi (et que j’aurai inévitablement dû payer plus tard).

Agir de la sorte quand tout va bien, c’est honorable.

Agir de la sorte quand tu traverses les enfers, c’est respectable.

Alors aujourd’hui, je prends le temps de me remercier publiquement.

Je me sens bien. Je me sens propre. Je me sens fort.

Je suis fier de moi.

Fier d’avoir pu appliquer toute la philosophie que je te partage au quotidien dans mes moments les plus sombres.

Je pense que c’est important pour toi de le savoir : je pratique ce que je prêche.

La TDS n’est pas simplement un business.

C’est une école de vie où on apprend ensemble.

Où l’on grandit ensemble.

Où on avance ensemble.

Avec vulnérabilité et courage.

On a tous été fucked up durant l’enfance.

Peu importe à quel point nos parents ont mis du cœur à la tâche, ils ne peuvent pas faire autrement que nous transmettre leurs biais, leurs croyances, leurs blessures.

Tout le travail de self-healing vise à enlever ces couches qui empêchent ceux que nous sommes vraiment d’émerger.

Certains traversent leur vie sans faire ce travail.

Préférant ne jamais s’y confronter.

Le problème ?

Il est très bien décrit par Lisa Firestone :

"Si nous atteignons l'âge adulte et que nous ne sommes pas des êtres pleinement différenciés (ndlr : débarrassés de nos poids du passé), nous finissons par revivre plutôt que de vivre nos propres vies"

En clair ?

Si tu n'as pas conscientisé ce qu'il se passe dans ton inconscient, tu répèteras encore et encore les mêmes erreurs jusqu'à que tu les conscientises.

Tu revis ta vie en boucle.

Sans finalement ne jamais pleinement la vivre.

Ce travail de compréhension, de remise en question, de déconstruction et de reconstruction est une véritable guerre mentale.

Mais c’est aussi la voie la plus rapide vers la vraie Liberté — avec un grand "L".

Finalement, la vie nous amène souvent à cette intersection où 2 choix nous sont présentés : Évoluer ou Répéter.

Je ne vais pas te mentir, l’évolution est éreintante.

La répétition est bien plus accessible.

Il suffit de se distraire de ce qui ne va pas et de multiplier les expériences qui droguent notre esprit (grosse dose de dopamine, sérotonine, adrénaline, etc).

Le problème est toujours le même : quand tu as des crédits, tu dois les payer.

Tu peux choisir de payer maintenant, ou plus tard.

Mais plus tard coûte plus cher.

Différer un paiement, c’est multiplier son montant par 10.

Et si tu décides de ne pas les payer, on hypothèque ton existence.

Te condamnant à revivre encore et encore les mêmes épisodes.

Ad vitam aeternam.

Sur le long terme, ceux qui choisissent d’évoluer finissent toujours par avoir accès à une expérience de vie supérieure.

Il y a des niveaux de conscience et de bonheur qui ne sont atteignables que par les âmes soignées, intégrées, assimilées, différentiées.

Et pour ça, il faut faire le taff.

Tu vas en chier.

Mais tu n’imagines pas les trésors qui vont en émerger.

Tout ça m’a donné envie d’aller plus loin.

Je pense que je vais réserver un budget mensuel pour diverses formes de thérapies.

(celle-ci me coûte déjà 280€/mois, et c’est sûrement mon meilleur investissement)

L’idée ?

Pousser encore plus loin mon introspection et ma compréhension de l’humain.

Parmi les corps de métier que j’aimerais tester :

Évidemment, cet objectif est à l’échelle d’une vie.

Enchainer les RDV ne sert à rien.

Ce qui importe, ce sont :

La branlette intellectuelle n’a aucune espèce d’intérêt.

Ce qui compte, c’est être sur le terrain et de combattre.

Concrètement, si le travail que tu fais n’est pas extrêmement désagréable, espace les séances et augmente les exercices quotidiens.

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Mes habitudes en 2023

Pour rappel, je tiens un set de 15-18 habitudes quotidiennes (en fonction des jours).

Si on ouvre la cabine de pilotage de mes habitudes, voici ce qu’on peut observer :

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3 informations m’intéressent particulièrement sur cette image :

Déjà, en 1, on peut voir mon % annuel qui est de 69%.

Ce que je juge non-suffisant.

Pour moi, 75-80%, c’est le parfait équilibre entre une croissance sous caféine et une flexibilité prolifique.

C’est donc un échec à mes yeux.

Le bon point c’est que je sais expliquer cet échec :

Mes routines ont changé et je n’ai pas voulu supprimer certaines d’entre elles alors que j’aurai dû.

Je vais donc procéder à ce changement en 2024.

En 2, on peut voir que mon meilleur mois a été en Janvier.

Et en soi rien d’étonnant.

Janvier est historiquement un mois où je performe très bien.

En 3, on peut voir que mon moins bon mois a été en Août.

Comme chaque année, les mois d’été sont des mois d’évasion pour moi.

Je bouge énormément.

J’ai moins de structure dans mes journées.

J’ai plus d’imprévus et de spontanéité.

Pas étonnant donc qu’Août fasse partie de mes mois les moins performants.

Plus largement, j’observe un pattern intéressant :

Les mois de l’année où j’étais le plus mal (de Janvier à Avril) ont enregistré les meilleurs % d’habitudes tenues.

Les mois de l’année où j’étais le plus en exploration massive (de Mai à Août) ont enregistré les moins bons % d’habitudes tenues.

J’en tire donc 2 conclusions :

  1. Quand je vais mal, je m’accroche à mon set d’habitudes (plutôt que de m’en éloigner) — c’est le signe d’un set très bien construit, qui agit comme une soupape de sécurité au quotidien
  2. Quand j’explore, je me détache de mes habitudes — ce qui me semble logique étant donné que j’ai moins de structure et plus de spontanéité

Conclusion :

Je garde en tête que tenir presque 70% de ses 15-18 habitudes quotidiennes à l’échelle de l’année est une belle perf …

Et en même temps je me fixe comme objectif de ne pas passer en-dessous de la barre des 75% l’année prochaine.

Un petit réajustement est donc à faire.

Mon nombre d’heures travaillées en 2023

(je ne compte pas les heures travaillées en tant que Chef de Projet jusqu'au 31 Septembre)

556H, c’est le nombre d’heures de travail que j’ai fourni sur la TDS en 2023.

2 disclaimers cependant :

  1. Cette année, j’ai trop de fois oublié de déclencher mon timer — je compte bien y remédier en 2024

  2. Ce nombre d’heures correspond au total d’heures travaillées au 19 décembre — date à laquelle je commence la rédaction de ce bilan

Je pense qu’il est safe d’ajouter au minimum 100H à ce total.

Ce qui nous amène à 656H.

Avec 52 semaines par an …

On tombe sur 656/52 = 12H de travail hebdomadaire.

Soit 2,5H/jour.

Pourquoi un total quotidien aussi peu élevé ?

Parce que j’étais encore en double activité jusqu’au 31 Septembre.

Ce volume horaire est encore une belle preuve qu’on peut développer une activité impactante, qui a du sens et qui te rend libre …

En moins de 4H/jour.

Et ça, en termes d’efficience et d’accomplissement, c’est une sacrée bonne nouvelle pour nous, éternels amoureux de l’excellence et la liberté.

(aka. vivre une vie d’exception, à la hauteur de notre potentiel)

Si on entre dans les détails de répartition de ce temps, on obtient ça sur le podium :

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À nouveau, c’est une excellente nouvelle.

Sur le podium, on retrouve mes 3 tâches à impact, dans le bon ordre :

  1. La création de programmes/Taff client (coaching, prestas, etc)
  2. La création de contenu gratuit
  3. L’apprentissage constant

Petit bonus ?

En 4ème position, l’acquisition de Leads.

C’est carré dans l’axe.

Mon Bonheur et mon Efficacité en 2023

Si on navigue dans mes systèmes de performance, on peut également tomber sur mes stats de Bonheur et d’Efficacité :

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De façon assez évidente (et attendue), on voit mon année splittée en 2 temps :

  1. Le chaos paralysant de Janvier à Avril
  2. Le rebond progressif & la transformation de Mai à Décembre

Ce qui me frappe le plus, c’est le retour relativement rapide à l’équilibre au niveau de mon bonheur.

(malgré la violence de la frappe subie)

Je pense que je le dois à plusieurs choses :

Finalement, ce rebond s’apparente pas mal au concept stoïque d'équanimité émotionnelle :

On peut vivre des fluctuations émotionnelles, mais on doit cultiver notre capacité à revenir vite à notre état d’équilibre.

L’état qui ne dépend que de nous-mêmes.

Notre bien-être intérieur.

Au-delà de ça, j’observe une stabilité sur le reste de l’année.

Que ce soit en termes de bonheur ou d’efficacité.

Et ça, je le dois à mes systèmes qui :

  1. Mettent ma performance sous caféine de façon homogène tout au long de l’année — peu importe les coups durs ou les imprévus
  2. Maintiennent un niveau de bonheur stable dans ma vie — loin des oscillations destructrices qui te poussent :

Mon pire low ayant été 3,2/5 de bonheur et 3,1/5 d’efficacité.

Ce qui reste raisonnable.

Autres indicateurs mesurés en 2023

(le % représente mon avancement sur l'intention fixée en début d’année)

À noter que certaines habitudes sont à maintenir toute l’année et d’autres seulement pendant la semaine.

Certains % d’accomplissement sont donc calculés sur 346 jours (nombre de jours écoulés du 01/01/2023 au 19/12/2023 — date à laquelle je remplis cette section).

D’autres % d’accomplissement sont calculés sur 247 jours (nombre de jours calendaires écoulés du 01/01/2023 au 19/12/2023 — date à laquelle je remplis cette section).

Ok, attardons-nous sur l’explication de tous les points rouges.

  1. Heures de coucher et de lever

Mon objectif est d’avoir une médiane à 22H30 et 7H.

Cette année était relativement brouillonne.

Déjà, elle a été divisée en 2 rythmes — le rythme double-emploi puis le rythme full entrepreneur.

À côté de ça, ça a été une année d’exploration extrême.

Ce qui veut dire moins de structure, plus d’imprévus et d’activités nocturnes.

Je reste donc très satisfait d’avoir scoré de cette façon dans ce contexte.

Ça reste quand même un objectif non atteint, de peu.

  1. Cohérence cardiaque

Chaque année, toute activité méditative est une plaie pour moi.

Sur cette fin d’année, j’ai réussi à switcher de la cohérence cardiaque aux respirations Wim Hof.

Étrangement, ça fonctionne bien mieux pour moi pour le moment.

Je vais donc continuer sur cette lancée en 2024 et essayer de m’approcher du 80%.

  1. Étirements matinaux

Cette habitude fait partie de celle que j’ai progressivement lâchée …

Avant de passer en mode automatique et de ne plus les faire du tout.

Je n’ai aucune excuse.

Et ça n’est pas acceptable.

Surtout maintenant que je fais mon sport le matin.

Je vais donc la ré-intégrer sous une forme différente, progressivement.

  1. Pages du matin

L’échec sur les pages du matin est un semi-échec qui s’explique facilement.

Comme je te l’ai dit, j’ai noirci plus de 1000 pages d’introspection cette année.

Ce qui veut dire que, souvent, je ne faisais pas mes pages du matin tellement j’avais écrit.

Sauf qu’en soit, les pages du matin étant du mind detox tout comme les pages que j’ai noircies, j’aurais pu les compter comme faites.

La différence est que les pages que je noircissais n’étaient pas faites le matin.

Or, le timing est capital pour les pages du matin.

J’ai donc considéré ça comme non fait.

Ce qui explique l’échec.

  1. L’apprentissage quotidien

La raison de cet échec est simple également :

Je suis hyper strict dans ce que je considère comme l’apprentissage quotidien :

Si je n’ouvre pas un livre ou une formation pendant minimum 20 minutes ?

Je ne le coche pas.

Sauf qu’en soi, ça ne représente pas tellement la réalité …

Quid de :

En soi, si je les comptais ?

J’aurais un taux de réussite de 100% sur cette habitude.

Je pense donc devenir moins stricte en 2024.

Parce que ça ne fait aucun sens.

À partir du moment où je me suis exposé à de la matière intellectuelle 20 minutes par jour ?

Je devrais considérer ça comme fait.

20 leçons que j’ai apprises (ou ré-apprises) en 2023

1. On a tous besoin de plus de sparring partners intellectuels.

La plupart d’entre nous avons besoin de moins d’amis et de plus de sparring partners intellectuels.

Les amis sont faciles à trouver.

Les sparring partners intellectuels ?

Le genre de personne qui ne te laisse pas tolérer ton propre BS, t’aide à questionner toutes tes suppositions et te pousse réfléchir plus intelligemment ?

Bonne chance.

Pourtant, ce sont ces personnes qui te forcent à level up.

Alors en cette fin 2023, j’ai envie de remercier tout particulièrement Quentin, Florence, Florian, César, Thibaud, Maylis, Carine, Margaux, Thomas, Rémi, Yann, Véronique & Anna pour ces heures d’échanges profonds qui ont, chacun à leur façon, participer à ce que je deviens jour après jour.

2. Si tu ne prends pas l’habitude de contrôler tes démons dès qu’ils sortent, ils détruiront tout sur leur passage.

Je pense que peu de gens peuvent comprendre ces mots avant de l’avoir vécu.

Quand je parle de "destruction", je n’exagère rien.

Tu ne peux pas imaginer la puissance destructrice qui sommeille en toi.

Cette année, j’ai réalisé que confronter nos démons n’a pas seulement une utilité directe dans nos propres vies.

Ce duel éreintant n’a pas seulement pour but de nous préserver (de) nous-mêmes.

Il a aussi pour but de préserver les autres.

Ceux que l’on aime.

La stratégie de l’autruche peut fonctionner pendant quelque temps …

Mais tôt ou tard, les démons sortent de l’ombre, affamés, vindicatifs, armés d’une inextinguible soif de destruction.

Crois-moi, tu n’as pas envie d’assister au spectacle.

J’ai toujours eu pour habitude de les combattre frontalement.

Ça n’est pas pour rien que j’ai fini par l’immortaliser dans ma chair.

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Mais je l’ai toujours fait égoïstement.

Apeuré à l’idée de voir un jour émerger une entité qui pourrait mettre à terre le fruit de décennies de travail.

Après ce que j’ai vécu cette année ?

J’ai maintenant une raison de plus de continuer ce travail : ne jamais infliger à quelqu’un ce que j’ai expérimenté en 2023.

J’aime cette idée.

Quand je remonte le temps ?

J’observe que tous les poids que j’ai portés m’ont toujours semblé plus légers quand je n’en retirais pas directement les bénéfices.

J’aime penser que je mène ces batailles au service des autres.

Cette nouvelle couche de sens m’enchante et me fait sentir encore plus aligné.

3. J’ai une période de 1 mois de stagnation quand je change de cycle sportif

Cette année, j’ai eu l’occasion d’observer la résistance de mon métabolisme aux changements.

Quand je passe d’une sèche à une prise de masse ?

Peu importe à quel point j’augmente les kcal, il me faudra toujours quelques semaines avant que les changements de poids n’opèrent.

Quand je passe d’une prise de masse à une sèche ?

Peu importe à quel point je réduis les kcal, il me faudra toujours quelques semaines avant que les changements de poids n’opèrent.

Je garde ça en tête pour le calendrier 2024.

REPRENDRE ICI

4. Si je ne pense pas à optimiser le rayonnement de la TDS ou la récupération de témoignage au quotidien, ça ne montera pas tout seul

Historiquement dans la TDS, j’ai toujours eu 2 grands goulots d’étranglement.

Le premier, c’est de faire entrer de nouveaux Starters dans la tribu.

Cette année, avec le lancement des pubs, ce problème a été quasi-réglé.

J’ai juste compris une chose :

Si je ne produis pas des efforts volontairement dirigés vers le recrutement de nouveaux membres pour la tribu, le bouche-à-oreille est trop lent pour mes ambitions.

Le second, c’est de récupérer assez de témoignages formels.

Je ressens comme un gâchis sur ce sujet.

D’un côté ?

J’ai des dizaines de Starters qui m’envoient chaque mois des messages à peine croyables relayant l’impact que la TDS a eu sur leur vie.

D’un autre côté ?

Je n’ai que trop peu, à mon goût, de témoignages TrustPilot ou encore de témoignages vidéos.

En écrivant ces mots je réalise que le problème n’est pas le nombre.

Le problème c’est la décorrélation entre les témoignages informels que je reçois et les témoignages formels que je reçois.

Dans le monde de Candide (aka. ma tête), ce nombre est égal.

En réalité, on se confronte à 2 choses :

En 2024, il faudrait donc que je réfléchisse à comment procéder pour drastiquement augmenter la quantité de témoignages que je récupère.

5. Je devrais avoir toujours 2H minimum par jour dédié à un projet qui enregistre une percée

Une belle leçon de productivité que j’ai ré-apprise en 2023 :

Tant que j’investis minimum 2H/jour dans un projet qui enregistre une percée ?

(souvent, la création d’un programme)

La progression est exponentielle.

Dès que je me laisse emporter par l’opérationnel ?

(aka. le business as usual)

La stagnation arrive.

6. Tu ne connais jamais vraiment personne.

Encore une leçon qu’on avait essayé de m’enseigner par le passé mais que je n’ai conscientisé qu’en 2023.

J’ai toujours été transparent et vulnérable.

Non pas comme un acte de courage, mais parce que j’ai vite compris quelque chose de fondamental sur la nature humaine :

On est tous fcked up* à un certain niveau.

(et, comme disait Nietzche, méfie-toi des personnes qui n’ont pas conscience de cette réalité)

Partant de là, la vulnérabilité n’est pas un acte de courage visant à assumer une faiblesse mais plus un acte d’honnêteté nous plaçant au même rang que n’importe quel être humain.

Ce comportement naturel chez moi m’a conduit tout droit vers une erreur fondamentale en termes de psychologie :

Le biais de projection.

Aka. penser que tout le monde fonctionne comme moi.

C’est faux.

Regarde autour de toi.

Observe les personnes dont tu es le plus proche.

Et réalise que si ces personnes n’ont pas :

Alors il y a (au moins) une chance que tu ne puisses rien deviner de leurs futurs comportements.

Peu importe :

Je sais, c’est difficile à croire.

On est toujours là à se dire :

"Oui, mais cette personne X n’avait très certainement pas la même connaissance vis-à-vis de Y que ce que moi j’ai vis-à-vis de Z."

Bullshit.

C’est fascinant à quel point l’être humain pense toujours être dans une situation exceptionnelle vis-à-vis des autres.

Et plus on le pense, plus la désillusion est frappante.

Mes conseils :

  1. Créé constamment des espaces de communication avec tes proches
  2. Fais-leur comprendre que tu valorises l’échange vulnérable
  3. Montre l’exemple en faisant preuve de sincérité et de franchise — même quand c’est difficile
  4. Explique-leur que tout peut être dit dans une relation humaine mais qu’une seule chose est impardonnable pour toi : le manque de courage d’être honnête

Non pas uniquement parce qu’il n’est pas en accord avec tes valeurs.

Mais aussi parce qu’il a une force de frappe beaucoup trop destructrice dans ta vie.

Une note finale capitale selon moi : que cette réalité ne t’empêche pas de créer des liens.

Ce n’est pas parce que tu ne connais jamais vraiment les gens que tu dois t’enfermer et vivre comme un ermite.

Les relations humaines sont les plus belles choses qui existent sur cette planète.

C’est l’expérience de vie ultime.

Et comme tout ce qui est magnifique dans ce monde, elles viennent avec leur part de risque.

Ce risque doit être accepté.

On gagne 1.000.000 de fois plus à l’accepter et se la faire mettre à l’envers qu’à rester dans son coin sans ne jamais ressentir de la souffrance mais sans ne jamais réellement vivre non plus.

Ce risque ne m’a jamais empêché d’investir toute mon âme dans les relations que je choisis — et il ne m’empêchera jamais de le faire.

Vis en accord avec tes valeurs, et laisse la vie faire le tri sur ceux qui n’ont plus leur place dans ton monde.

7. Ce n’est pas l’océan mais toutes les situations où je n’ai pas le contrôle qui me font entrer en crise d’angoisse

2023 a été l’année où j’ai conscientisé mon obsession pour le contrôle.

Début 2022, j’ai commencé à expérimenter des mini-crises d’angoisses à l’eau pendant que je surfais.

Je t’en avais extensivement parlé sur le Canal Privé de la Tribu à l’époque.

Ces crises se déclenchaient avec le courant.

Je pensais que c’était une crainte de l’océan qui apparaissait peu à peu.

(tout comme ma peur du vide avait apparu en 2020 avant que je lui explose le museau en 2021 suite à des salves d’expositions au vide)

Sauf qu’en Juillet de cette année, en pleine exploration des Grottes de Lacave, j’ai expérimenté les mêmes sensations de panique.

Après discussion avec mon hypnothérapeute de l’époque, on a compris quelque chose :

Ce n’est pas l’océan mais toutes les situations où je n’ai pas le contrôle qui me font entrer en crise d’angoisse.

Quand je me sens enfermé, pris au piège ou en manque de contrôle ?

Je pète tout sur mon chemin.

Ce qui est paradoxal, c’est la profondeur à laquelle ce besoin de contrôle était ancré en moi et la rapidité avec laquelle je l’ai quasi-annihilé.

Bien évidemment, j’en ai encore des restes.

(qui se manifeste toujours à l’eau)

Mais une bonne partie de mon besoin de contrôle s’est évaporé en 2023.

Et je compte bien continuer sur cette lancée.

Comme dit Alex Hormozi :

"Tu ne peux pas être libre et avoir le contrôle. Quand tu as le contrôle, les choses dépendent de toi pour fonctionner. Et si elles dépendent de toi, par définition, tu n’es pas libre."

Brillant.

Voilà un nouveau narratif qui devrait accompagner mon évolution identitaire.

8. Je vais vivre une vie de bonheur, de famille & d’accomplissement professionnel

Ne me demande pas comment j’ai appris ça en 2023.

Mais je le sais maintenant.

Prends une capture d’écran.

Et on s’en reparle dans quelques années.

Tout se passe comme prévu.

9. Mon obsession pour la performance vient des blessures de mon enfance

Comme on peut le lire dans mes anciens Bilan Annuel, j’ai toujours pressenti que cette obsession prenait source quelque part.

J’étais loin d’imaginer que ce quelque part était mon enfance.

Pour être clair et rapide, je reprendrais les mots de ma thérapeute :

"Vous avez été programmé pour la sur-performance."

Je te passe les détails de cette programmation.

La seule chose qui est intéressante c’est qu’elle a 2 conséquences.

La première est pour toi :

Cette programmation me donne une énergie inégalable qui me permet de trouver des stratégies, des modèles et des outils que peu de gens peuvent trouver.

En d’autres mots ?

Elle m’aide à m’hisser au top du game.

La seconde est pour moi :

Cette programmation me prendra toujours une chose en retour.

Une part de mon bonheur.

Tout le challenge vise donc à bien placer le curseur.

Essayer de garder la volonté de sur-performance le plus haut possible jusqu’au point de dégradation du bonheur.

C’est en cours.

10. Un nouveau niveau de jeu t’attend en permanence

Et cette leçon est fascinante.

J’en parlais l’autre jour avec une amie.

Imagine un monde A dans lequel tu vis actuellement.

Imagine un monde B dans lequel tu aurais envie de vivre.

Imagine un mur X qui sépare ton monde réel A de ton monde souhaité B.

Et maintenant, imagine une route qui relie A à X — que l’on appellera la route AX.

Cette route a une particularité.

Quand tu poses un pied dessus, tu commences à souffrir.

Plus tu avances vers le mur X, plus la douleur est intense.

Et j’en passe.

Voici ce que j’observe autour de moi depuis des années :

Les gens passent leur existence à faire des allers-retours A-X-A-X-A-X-A-X-…

Quand ils sont motivés ? Ils empruntent la route AX.

Au fur et à mesure des douleurs ? Ils abandonnent et se retirent dans leur zone de confort, le point départ de la route AX.

Résultat ?

Ils souffrent à répétition et perdent sur les 2 tableaux :

Et puis il existe des âmes-pirates.

Ces âmes qui ont la démence de vivre et préfèrent :

Maintenant ce qui m’intéresse, c’est les 2 réalisations par lesquelles sont frappées ces âmes-pirates.

La première chose qu’elles réalisent quand elles foulent le sol du monde B, c’est que tous les doutes, toutes les peurs, tous les scénarios apocalyptiques qu’ils ressentaient sur le chemin AX n’étaient qu’une vaste illusion.

Une mascarade stratégiquement construite par ton égo pour te maintenir dans une zone de sécurité.

Pourquoi ?

Parce que ton cerveau préfèrera toujours une Enfer Familier à un Paradis non-Familier.

Ces âmes-pirates réalisent alors que 90% de la difficulté perçue quant au franchissement de ce mur n’existe pas.

Tout ça n’est qu’une tromperie psychique.

Comme dit Alex Hormozi :

"Plus le dragon que tu as terrassé était puissant, meilleure est la preuve que tu pourras combattre le prochain."

Mais ce qui m’intéresse le plus ?

C’est la seconde réalisation.

Quand ces âmes-pirates parcourent le monde B avec un émerveillement enfantin, il arrive toujours un moment où ils se disent :

"Mais bordel, quand je pense que j’aurais pu rester toute ma vie dans le monde A, ignorant le niveau de jeu qui m’attendait dans le monde B !"

C’est exactement ce qui m’est arrivé cette année.

À plusieurs endroits (à nouveau privé).

Mais notamment dans un en particulier : le fait de quitter mon emploi.

Quand je vivais dans le monde A ?

Jamais, écoute-moi bien, JAMAIS je n’aurais pu imaginer le niveau de conscience qui m’attendait dans le monde B.

Maintenant que j’ai les 2 pieds dedans ?

Je me dis :

"Mais bordel, quand je pense que j’aurais pu passer ma vie là-bas, ignorant les trésors de ce monde, c’est complètement dingue."

On en vient donc à la conclusion de cette leçon annuelle.

Ce qui m’intéresse aujourd’hui, ce ne sont pas les mondes que j’ai abandonnés.

Ni même encore ceux que je parcours maintenant.

Ce qui m’intéresse, ce sont les niveaux en jeu supérieur qui existent quelque part dans ce monde et que je ne connais pas encore.

Ces mondes C.

Ceux qui me feront dire quand je les foulerais :

"Mais bordel, quand je pense que j’aurais pu passer ma vie dans le monde B, ignorant les trésors de ce monde C, c’est complètement dingue."

À quoi ressemblent ces mondes C ?

Je n’en sais rien.

Ce dont je suis persuadé par contre, c’est qu’un nouveau niveau de jeu t’attend en permanence.

11. L’âge n’est qu’un chiffre

Cette année, j’ai fait 31 ans.

Premièrement : je me sens plus jeune que jamais.

Des rêves & projets plein la tête.

J’ai l’impression que tout commence à peine.

Deuxièmement : je n’ai jamais autant pris de conseils de créateurs qui ont 10 ans de moins que moi.

Mieux encore, je ne l’ai réalisé que quand des amis me l’ont fait remarquer.

Ce qui montre bien que j’avais complètement exclu l’âge de mon champ de vision tellement je m’en tamponne l’oreille avec une babouche.

L’âge est un metric stupide.

Ce qui compte c’est la direction que prend ta courbe de libération de potentiel.

Certaines personnes ont une courbe ascendante.

D’autres ont une courbe descendante.

Est-ce que l’âge de ces personnes t’importe quand tu vois ces courbes ?

Pas moi.

Seule la courbe compte.

Oublie le reste.

12. Durant ton épreuve, compte les gens autour de toi. Après ton épreuve, ne rajoute personne.

J’en discutais récemment avec une amie qui vit une situation très (très, très) difficile.

Bien plus que ce que j’ai pu vivre.

On en est venu à cette conclusion :

La dernière bénédiction que te laisse une épreuve déchirante, c’est l’identification des personnes qui méritent d’être dans ton cercle de proche.

Celles qui, durant cette épreuve, restent présentes à tes côtés — quoiqu’il en coûte.

Les challenges de la vie font tomber les masques.

Ils révèlent instantanément ceux qui sont juste là pour partager de bons moments de vie de ceux qui sont là pour partager ta vie.

C’est (très) différent.

Je me sens très chanceux de n’avoir vécu aucune déception de la part de mon cercle.

Tous, sans exception, ont été là pour moi.

Alors merci à mon incroyable famille.

Et merci à mes incroyables potes.

Thomas, Rémi, Florence, César, Thibaud, Théo, Margaux, Florian, Carine, Maylis, Julie, Filippa, Raphaël, Nicolas, Lucille, Andrea.

Une gratitude infinie pour votre présence.

13. La qualité de ta vie dépend de la qualité de tes relations

Transition parfaite.

Depuis 3 ans, j’ai l’impression de le réaliser un peu plus chaque année.

C’est dingue à quel point tu peux avoir tout et être profondément malheureux si tu n’es pas entouré de relations saines.

C’est dingue à quel point tu peux ne rien avoir et être profondément heureux si tu es entouré de relations saines.

La qualité de ta vie dépend de la qualité de tes relations.

Investis dans tes relations.

Déraisonnablement.

14. La vie est un jeu de stratégie dont le but est d'utiliser les ressources que tu as à disposition pour construire une réalité dont tu es fier

Cette phrase ?

Elle fait partie de celle que tu ne peux plus oublier une fois que tu les as lus.

C’est le prisme par lequel je décide de voir ma vie.

Le mindset avec lequel je décide de construire la TDS.

La philosophie qui me permet de construire un arc narratif dans mon quotidien.

Ceux qui arrivent à gamifier leur vie finissent toujours pas gagner.

Inévitablement.

Alors gamifie déraisonnablement.

15. On peut tolérer bien plus que la dose optimale, et ça nous détruit

Qu’on parle de sport ou de taff, voici une leçon que j’ai ré-apprise en 2023.

Concrètement, ça ressemble à ça :

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En 1, tu n’accomplis rien de significatif dans ta vie.

En 2, tu vis une vie d’exception.

En 3, tu brises ta vie d’exception.

Inévitablement, je répétais sans cesse la même erreur sportive et intellectuelle.

Celle de me dire que si j’ai encore du jus, c’est que je peux y aller.

En réalité ?

Quand on s’engage dans une quête qui dure des années, le meilleur comportement se situe en 2.

Cal Newport nous dit :

"Nous avons désormais une vision claire sur ce qui permet aux high performers de sur-performer leurs compétiteurs. Et ce n’est pas ce qu’on nous a vendu depuis des années. Pendant longtemps, on pensait qu’un maximum d’effort égalait un maximum de résultats … c’est faux. Ce qu’on comprend maintenant, c’est qu’un nombre optimal d’efforts permet d’obtenir un maximum de résultats."

Tout a changé pour moi quand j’ai compris une chose :

On peut tolérer bien plus que le nombre optimal d’efforts.

Conséquence ?

C’est à nous d’avoir la discipline de nous cadrer.

16. Chaque décision est le fruit d’une balance coût-bénéfice

Si on a beaucoup échangé tous les 2, tu m’as forcément déjà entendu le dire.

J’ai eu cette révélation courant 2022.

À première vue, tu me diras :

"Euh, y’a quoi de fou là-dedans Sofiane ?"

Et je ne saurais pas de l’expliquer.

Mais pour moi, ça a été un électrochoc.

Tous les gens que tu observes autour de toi et dont tu ne comprends pas les actions ?

C’est une question de balance coût-bénéfice.

L’être humain est régi par cette balance.

Et tant que les bénéfices perçus dépassent le coût perçu, l’être humain agit.

Les incompréhensions surviennent quand on commence à penser qu’on voit tous les mêmes bénéfices et les mêmes coûts — ce qui est absolument faux.

Lors d’une discussion avec un proche entrepreneur, il m’expliquait qu’il avait besoin de couper 2 soirs par semaine pour sortir, faire la fête et qu’il avait besoin de prendre tous ses wkend pour ne pas péter un câble.

Puis il a enchainé en disant :

"Je ne sais pas comment toi tu as fait pour enchainer autant."

(pendant ma période de double-emploi)

À ce moment-là, j’ai réalisé une chose :

Il ne comprenait pas pourquoi je me comportais comme ça ET je ne comprenais pas pourquoi il se comportait comme ça.

Alors que quand on regarde tout ça par le prisme de la balance coûts-bénéfices ?

Tout devient limpide :

Il tire un bénéfice d’une situation où je n’en tirais que très peu.

Ce gars-là a un besoin social viscéral.

Il est 100% conscient du coût occasionné.

(le fait d’être moins performant le lendemain ou d’avoir moins de jours de travail par an)

Mais face à l’ampleur du bénéfice qu’il en tire (se sentir connecté, vivant, entouré, appartenir), le coût est dérisoire.

Moi, c’était l’inverse.

Le coût de ne pas avancer vers la matérialisation de ma Vision était si écransant que le bénéfice de quelques soirées était complètement dérisoire.

Quand on n’a pas le modèle de la balance coût-bénéfice entre les mains, on peut vite tomber dans le jugement.

Il me dira :

"Tu es complètement déséquilibré et cultives une relation toxique avec le taff."

Je lui répondrais :

"Tu as des actions qui ne matchent absolument pas tes ambitions, t’es juste un branleur sans discipline."

Et y’aurait une ambiance au top.

Avec le modèle de la balance coût-bénéfice entre les mains ?

On comprend qu’on avait tous les deux nos façons de voir les choses et qu’aucune n’est ni bonne ni mauvaise.

Elles sont juste différentes.

Ce modèle permet de développer notre empathie en comprenant qu’on est tous égoïstes : on cherche à maximiser nos gains et réduire nos coûts.

Nous percevons juste les gains et les coûts différemment.

Les plus malins auront déjà compris que quand tu passes maitre dans l’art de manipuler ta perception des gains et des coûts, plus grand-chose ne peut t’arrêter.

17. Tes habitudes te placent dans une zone où la Chance est plus à même d’apparaitre

C’est ce qu’on a découvert en 2022 avec le Modèle des 4 types de chance.

Et ici, je te parle de la Chance de Mouvements Dirigés.

La plus grosse partie de ce qu’on appelle de la Chance est le macro-résultat de milliers de micro-actions.

Il est possible de créer ta propre sérendipité.

Pour ça, il faut agir quotidien — aka. construire de bonnes habitudes.

Depuis que mes 18 habitudes quotidiennes ont été installées ?

Elles délivrent des résultats jour après jour, passivement.

Les intérêts composés de la croissance personnelle.

18. Lire un lire en profondeur est plus impressionnant que lire 100 livres en surface

Et ça, je l’ai compris en 2022.

Depuis, j’ai arrêté de tracker le nombre de livres que je lis.

Ça n’a aucun intérêt à part flatter mon ego.

Une énième vanity metric dont je pourrais largement me passer.

À la place ?

Je prends le temps qu’il faut pour absorber les livres que je lis au niveau moléculaire.

Pour en extraire toute la substantielle moelle.

Les idées les plus précieuses, nichées entre 2 paragraphes, à exporter dans ma [MIND GALAXY](tab:https://formations.sofianehadine.fr/mindgalaxytraining?utm_source=blog&utm_medium=referral&utm_campaign=bilan-2023.

Résultat ?

1 bon millier de notes à haute valeur ajoutée, interconnectées et composées pour, chaque jour un peu plus, faire de ma pensée un empire.

![galaxy]%28https://bear-images.sfo2.cdn.digitaloceanspaces.com/sofianehadine/galaxy-1.png%29

19. Pour aller loin, on doit apprendre à glorifier les bonnes choses

Avant, je glorifiais :

Aujourd’hui, je glorifie :

Ce qui m’a fait change mon fusil d’épaule ?

Une seule réalisation :

LA LIBERTÉ & LE CONTRÔLE SUR SON TEMPS EST LE SEUL INDICATEUR DE SUCCÈS.

Le succès ne rime à rien s’il devient une prison.

Comme l’explique James Clear :

"Ton calendrier est une meilleure mesure du succès que ton compte en banque."

Nassim Talem ajoute :

"Ma seule mesure du succès est la quantité de temps libres à ma disposition."

Maintenant, il n’y a plus qu’à inlassablement continuer à construire dans ce sens.

Jour après jour.

Jusqu’à la matérialisation de ce lifestyle idéal.

20. L’univers me conduit vers ce qu’il y a de meilleur

Ma dernière leçon de 2023.

Et très certainement la plus importante pour moi.

Depuis petit, je sens comme une force bienveillante autour de moi.

Cette entité énergétique a toujours fait deux choses :

Et ce, même quand c’était contre ma volonté.

J’ai toujours eu, en quelque sorte, une belle étoile.

Un partenaire de voyage qui veille sur moi.

Une sorte de gardien qui me dit :

"Ça, c’est à ta hauteur ; ça, ça n’est pas à ta hauteur."

En 2023, j’ai à nouveau pu l’observer.

Mais cette fois-ci, j’ai enfin pu mettre les mots dessus.

Depuis, cette phrase est devenue un de mes Starting Principles.

L’inestimable cadeau que t’offre ce principe, c’est la capacité à lâcher prise.

À comprendre que la vie est un subtil mélange entre persévérer et se laisser porter.

Cette croyance te permet d’éviter de glisser doucement vers l’obstination pour des choses qui ne sont pas faites pour toi.

Souvent, quand tu n’obtiens pas quelque chose, c’est que quelque chose de mieux t’attend.

Et p*tain, on vit tellement mieux sous l’égide de cette philosophie prophétique auto-réalisatrice.

Ce qui n’est pas fait pour toi est déjà en train de s’éloigner, ce qui est fait pour toi est déjà en train de s’approcher.

Je reste ébahi par ce que 2023 m’a offert.

The best is yet to come.

Ce que je ferai mieux en 2024

Mes objectifs 2024 sont fraichement enregistrés dans ma cabine de pilotage :

REPRENDRE ICI

Tout est à 0%, prêt à se faire chauffer la barre de progression.

En 2024, j’aimerais continuer sur cette lancée avec quelques ajustements stratégiques.

  1. Prendre 10 jours de break tous les 2 mois de sprints

En 2024, j’appliquerai encore mieux le modèle de la Chasse au Lion de Naval Ravikant :

Sprint — Rest — Reasses — Try again.

L'idée est de construire un marathon de sprints.

Toutes les études disent la même chose depuis les 2 dernières décennies :

Si tu es un travailleur du savoir, il est impossible de travailler à haute intensité tout le temps.

Sprint > Repose-toi > Ré-évalues …

Et recommence.

Si tu n’as pas de périodes de breaks après tes sprints ?

Tu peux prétendre ce que tu veux sur les réseaux, mais tu ne peux (scientifiquement) pas être performant.

Et si tu te trouves quand même performant …

Tu t’es juste habitué à être moins performant que ce que tu pourrais être.

Naval Ravikant ajoute :

"This is where the mythology gets a little crazy. People work 80-100h a week. A lot of that is just status signaling. It’s showing off. Nobody really works 80-100h a week sustained at high output with mental clarity. Your brain breaks down. You just won’t have good ideas"

En français ?

"C'est là que la mythologie devient un peu folle. Les gens travaillent 80-100h par semaine. Une grande partie est juste un signal de statut. C'est de la frime. Personne ne travaille vraiment 80-100h par semaine à haut rendement avec une grande clarté mentale. Votre cerveau se décompose. Vous n'aurez tout simplement pas de bonnes idées"

Conclusion ? Contrôle ton temps de travail journalier Prends des pauses fréquentes pour ré-initialiser ton cerveau Oublis le Status Game Au-delà de la question de performance, il y a bien évidemment les questions de liberté, d’équilibre et de santé mentale — toutes importantes quand on parle de se bâtir de vie d’exception.

En 2024, j’ai donc redéfini mes sprints et mes périodes de repos.

En moyenne, je prendrais 10 jours off tous les 2 mois.

J’ai paramétré ça avec ma base de données Sprints, présente dans mon programme signature sur la planification :

  1. Capitaliser sur l’automatisation pour lisser mes revenus

En 2023, j’ai créé mon premier mini-tunnel.

Le but est simple :

Permettre à un maximum de Starter d’avoir des lancements personnalisés sur mes programmes signature sur la productivité — tout au long de l’année.

(les réductions ne sont par contre pas aussi importantes que lors des lancements dans La Vague™, évidemment)

Les résultats sont vraiment intéressants.

En 2024, je compte donc faire 2 choses : Créer d’autres tunnels de ce genre Créer un programme qui sera automatiquement proposé à tous les nouveaux Starters qui rejoignent La Vague™ Le but de ce nouveau programme sera de permettre à n’importe quel Starter de maitriser les 4 piliers de la productivité et passer de novice à Entrepreneur Productif …

Tout ça, en 7 jours.

Ce programme sera donc un accélérateur.

Compact, pratique, efficace.

Le but de ces 2 actions sera de lisser mes revenus tout au long de l’année pour solidifier encore plus mon business.

(même si, pour l’instant, les revenus en dents de scie ne sont absolument pas gênants étant donné qu’un seul pic couvre 6-7 mois de dépenses)

  1. Apprendre à concilier Bonheur & Performance

Si j’ai appris quelque chose cette année, c’est que les personnes que j’admire le plus sont certes celles qui sont les plus performantes …

Mais aussi celles qui sont les moins heureuses.

En discutant avec ma thérapeute, j’ai petit à petit fait émerger ce modèle mental :

Le paradoxe Performance – Bonheur.

Au moment où je l’ai conscientisé ?

Je me suis rendu compte que mes mentors en parlaient déjà.

(comme quoi, parfois l’information est juste sous notre nez mais si ça n’est pas le bon moment pour toi, tu ne la vois pas)

Je n’arrêterai jamais d’avoir de l’admiration pour les personnes les plus performantes de ce monde.

Et je ne cesserai jamais de continuer à vouloir rejoindre leurs rangs.

Ce que je peux faire par contre ?

C’est placé le cursus juste avant de plonger dans le genre de performance qui te prive de bonheur.

Ce sera mon focus 2023.

  1. Me tenir à un Calendrier de Lancement

En 2023 ?

J’ai fait un calendrier de lancement.

C’est-à-dire que j’ai décidé en avance à quelle période de l’année j’allais lancer/relancer certains programmes.

Puis j’ai pris une tornade dans la tête …

J’ai été à l’ail complet …

J’ai pris du retard …

Et j’ai abandonné le calendrier comme un con.

(au lieu de le remanier)

En 2024 ?

Ça n’arrivera plus.

Alors non, je ne saurai pas exactement quel programme je sortirai quand …

Mais je saurai exactement à quelle période de l’année je ferai des opérations.

Je pense que cette façon de procéder peut m’approcher encore un peu plus des objectifs que je vise.

À suivre.

  1. Mieux tenir mes habitudes

Je te renvoie à la section sur mes habitudes en 2023.

Je vais donc : Me tenir à ma nouvelle morning routine optimale Compter comme apprentissage quotidien les écoutes de podcast et de conférence Ré-intégrer les étirements juste avant d’aller à la salle Mon objectif ?

Minimum 75% d’habitudes tenues.

  1. Continuer d’évoluer vers mon identité 3.0

Qui peut être résumée de cette façon :

Une brute savante — au service des autres.

(cette appellation peut changer, c’est une V1)

Dans cette définition, on retrouve 3 piliers essentiels à l’identité que je développe en ce moment : Le côté force de la nature Le côté épistémophilie Le côté protecteur

  1. Le côté force de la nature

Ici, on retrouve tout ce qui a trait : À la force et la performance physique — sport, mobilité, proprioception, combat, agilité, précision, etc. Aux compétences de survie — savoir allumer un feu de camp, se repérer dans l’espace, évoluer en montagne, etc. À l’outdoor — évoluer 80% du temps en extérieur, prendre le soleil quotidiennement, me connecter à la terre, m’exposer au froid, etc.

  1. Le côté épistémophilie

C’est-à-dire continuer à cultiver le plaisir éprouvé dans l’acquisition et la mise en pratique de nouvelles connaissances.

Ici, on retrouve tout ce qui a trait : Au maniement des idées Au développement de ma qualité de pensée À la réflexion et l’introspection quotidienne À l’apprentissage permanent À l’exposition à de nouvelles sources de savoir À la capacité à faire chaque jour un peu plus de ma pensée un empire

  1. Le côté protecteur

Celui qui ajoute une couche de sens derrière tout ce que je fais.

Me transcender physiquement et mentalement oui …

Mais pour quoi ?

Ou plutôt « pour qui » ? Pour ma communauté. Pour ma famille Pour mes proches Ce mindset « au service de » a toujours été celui qui m’a fait aller bien plus loin que mon point de rupture.

Quand il y a une raison profonde au poids que tu portes, il s’allège instantanément.

Ainsi je fusionne 3 archétypes (que l’on pense) opposés : La brute — physique, impulsive, protectrice, combattante, résiliente Le savant — intellectuel, réfléchi, stratégique, stoïque, curieux Le protecteur — altruiste, responsable, fidèle, loyal, pilier, dévoué J’estime à 5 ans le temps de d’incubation de cette nouvelle identité 3.0.

À suivre.

🔮 Conclusion

Il y a des années comme ça où la vie te sent prêt à accéder à un nouveau niveau de conscience.

2023 a été ce genre d’année pour moi.

Elle a voulu me faire passer un message.

Et ce message est simple : Je peux faire bien mieux que ce que je faisais. Je peux avoir bien mieux que ce que j’avais. Je peux être bien mieux que ce que j’étais.

Elle a voulu me faire comprendre que des choses bien plus magnifiques m’attendaient.

Et que je ne pouvais pas me contenter de ça.

Un nouveau monde s’est ouvert à moi. Avec de nouveaux modèles mentaux. Avec de nouvelles règles. Avec de nouvelles façons de décider et d’agir. La vie m’a poussé (et continue de me pousser) à faire émerger des parties de moi qui étaient atrophiées jusqu’aujourd’hui.

Avec ces nouveaux canaux d’information, j’ai appris à naviguer différemment.

C’était (très) éprouvant.

Et évidemment, je n’aurais jamais pu faire ce chemin seul.

C’est ça qui me termine le plus :

Tout au long de cette année, la vie m’a envoyé des personnes sorties de nulle part qui m’ont donné les réponses aux questions que j’essayais de résoudre depuis si longtemps.

Les synchronicités ont été dingues …

Mais m’étonnent à moitié.

Comme je disais à 2 potes en Août :

« Quand tu passes tes journées à confronter tes démons — avec courage et persévérance, la vie finit forcément par t’envoyer des anges en support. »

C’est ce qu’il s’est toujours plus ou moins passé dans mon existence :

  1. Je taff comme un bucheron pour aller au fond de ma souffrance et de mes inadéquations

  2. Au bout d’un certain temps, une personne entre dans ma vie pour me livrer tout ce qu’il me fallait à cet instant même

En tant qu’adapte de systémique, ce genre de pattern fractal m’interroge.

Et tout ça me permet de pousser mes réflexions sur la nature même de l’univers et de la puissance cognitive humaine : Est-ce que le hasard existe ? Est-ce qu’il existe une réalité ou est-ce qu’il existe DES réalités ? Est-ce que notre perception, conditionnée par nos croyances, crée une réalité subjective qui se matérialise sous nos yeux ? Ou est-ce que notre perception nous donne juste accès à différents niveaux progressifs d’une même réalité objective ? Est-ce que l’on vit dans un monde réel ou dans une simulation ? (théorie de la simulation) Est-ce qu’il existe un ou plusieurs univers ? (théorie du multivers) Quelle place occupe le transgénérationnel dans la conduite de nos vies quotidiennes ? Est-ce qu’on naît vraiment avec une ardoise vierge ou on porte l’historique de nos ancêtres ? Auquel cas, comment s’en alléger ?

J’explore d’ailleurs ces questionnements autant via la science que la spiritualité.

Puisque comme disait André Malraux :

« Le 21ème siècle sera spirituel ou ne sera pas. »

La science et la spiritualité, les 2 faces d’une même pièce.

Certaines réponses n’émergent que de la combinaison de ces 2 arts.

Encore une fois, tout est une question de systémique.

Bref, en 2023, j’ai eu l’impression de progressivement développer de nouvelles armes.

Ces dernières années, j’ai drastiquement développé ma puissance dans la matière.

C’est tout le travail que l’on fait avec la TDS : Planifier Exécuter Agir Réfléchir Comprendre Construire Bâtir Etc.

Et surtout :

Matérialiser notre mode de vie idéal.

Ces modèles fonctionnent.

Ils ont fait leurs preuves.

Il n’y a plus aucun doute.

Maintenant que je les maitrise en grande partie, je m’ouvre à un autre univers auquel je suis bien moins familier :

Celui de la puissance de l’esprit. Faire bouger ses croyances Faire évoluer son identité S’ouvrir à ses sens Se reconnecter à son intuition Réconcilier le matériel et l’immatériel, l’irrationnel et le rationnel, le yin et le yang S’extirper de ses biais cognitifs Multiplier les expériences (de pensée et de réalité) Etc.

Et tout au long de ce chemin, il y a une chose dont je reste sûr :

La combinaison de ces 2 puissances donne naissance à une force de frappe sans commune mesure.

Je suis qu’au début de ce voyage.

Mais le principe qui sous-tend est celui que j’ai toujours appliqué dans ma vie :

Capitaliser sur mes forces tout en explorant mes faiblesses.

C’est ici que gît la plus grande potentialité.

  1. Apprends à contrôler ton esprit.
  2. Équipe-le d’armes amplificatrices.
  3. Matérialise ton lifestyle idéal.

Quand je dézoome ?

Cette année 2023 hurle « VICTOIRE 🏆 ».

Et quelle année, bordel.

Je n’aurais pas pu rêver mieux.

Les victoires, les échecs, les coups durs, les joies, les constructions, les destructions, les évolutions, les apprentissages, le développement, les déceptions … Je prends tout de cette année effervescente.

Socrate disait :

« Une vie sans examen ne vaut pas la peine d’être vécue. »

Tout au long de ce bilan annuel, mon but a été de te montrer à quoi ressemble l’analyse de quelqu’un qui s’efforce de vivre une vie d’examen, jour après jour.

Si tu partages ce niveau d’analyse autour de toi, 99% des gens ne comprendront pas pourquoi tu fais ça.

Ignore-les.

Nos âmes ne sont pas faites de la même essence.

L’essence qui nous conduit à comprendre que c’est la seule façon de vivre une vie d’exception.

L’intentionnalité radicale …

Qui libère une performance titanesque …

Qui a son tour donne naissance à l’Impact, l’Excellence & la Liberté.

Quelques paragraphes plus hauts, je te partageais cette citation de Cal Newport :

« Nous avons désormais une vision claire sur ce qui permet aux high performers de sur-performer leurs compétiteurs. Et ce n’est pas ce qu’on nous a vendu depuis des années. Pendant longtemps, on pensait qu’un maximum d’effort égalait un maximum de résultats … c’est faux. Ce qu’on comprend maintenant, c’est qu’un nombre optimal d’efforts permet d’obtenir un maximum de résultats. »

Lis bien ces mots :

Il n’y a pas de performance optimale sans lecture de soi.

Il n’y a pas de lecture de soi sans Bilan Annuel.

Et il n’y a pas de Bilan Annuel sans tracking quotidien.

Je termine ces quelques paragraphes avec une sensation étrange d’incohérence temporelle.

Comme si j’avais vécu 4 années en une.

Pour être honnête, je reconnais à peine la personne qui a fait sa planification en décembre 2022.

Et pour moi, c’est le signe typique d’une année réussie.

Tout ce que tu as pu lire est le fruit de dizaines (voire même d’une centaine) de projets réalisés/testés/échoués qui ont conduit au déblocage de ces résultats.

C’est la conséquence d’une discipline, d’une régularité et d’une vision cultivées frénétiquement.

Mais 2023 a également été le siège d’erreurs et d’échecs qui m’ont énormément appris.

Au final, j’éprouve une profonde gratitude pour le chemin parcouru.

J’aime ce que je fais et je suis aligné avec ma mission.

Toute cette gratitude n’occulte pas une réalité frappante :

Je suis encore TRÈS LOIN du niveau que je vise.

Il y a encore tant de livres à lire.

Tant de relations à tisser.

Tant de compétences à développer.

Tant d’expériences à mener.

Tant de programmes à sortir.

Tant de projets à construire.

Tant de réalités à comprendre.

Tant de sagesse à récolter.

Tant de points de vue à découvrir.

Tant d’impact à avoir.

Tant de poids à soulever.

Tant de cafés à boire.

Tant de mots à écrire.

Je commence cette année avec un bon gros shot d’humilité en ne me souhaitant qu’une chose :

Que 2024 soit aussi transformatrice que 2023.

Et pour ça, comme tu t’en doutes :

Rien ne va être laissé au hasard.

Crois-moi, ça va être mémorable.

Je finirai avec une bonne grosse dose de gratitude.

Il y a plus de 3 ans maintenant, je ressentais dans mon échine un besoin qui électrifiait mon âme.

Je me souviens encore rêver de construire une communauté soudée d’humains qui ont la niaque, qui veulent agir, performer, croitre, libérer leur plein potentiel.

Une Tribu de gens qui débordent de reconnaissance face à la chance que l’on a d’être venus au monde et brûlent d’envie de tirer le maximum de leur expérience de vie sur Terre.

Un clan de passionnés qui refusent le par défaut insipide que leur vend la société et qui sont déterminés à l’idée de créer leur vie sur mesure. Pas pour leurs voisins. Pas pour leurs parents. Pas pour leur hamster. Pour eux, bordel.

Une horde d’âmes obsédées par leur développement, leur croissance, leur progression, leur évolution. Leur transformation.

Ce genre d’humains qui « brûlent, brûlent, brûlent comme des feux d’artifice extraordinaires, qui explosent comme des araignées dans les étoiles ».

Aujourd’hui ?

Je suis constamment entouré de ces humains qui ont la démence de vivre.

Chaque matin, en écrivant La Vague™, je me sens faire partie d’un tout qui me dépasse.

Qui me transcendance.

Ça n’est pas seulement Sofiane HDN.

C’est nous.

La Tribu des Starters.

Ensemble à travers cette quête de vivre une vie à notre hauteur.

C’est avec une teinte d’émotion et une once de frisson que je tiens à te remercier du fond du cœur.

Cette aventure, qui devient une des plus belles de ma vie, ne serait pas possible sans ta présence quotidienne et ta détermination sans faille.

Trouver une Tribu qui partage les valeurs que l’on cultive ensemble aujourd’hui était un rêve de gosse.

Alors quelque part dans le passé, grâce à toi, un petit garçon sourit.

L’aventure continue.

Et je peux te faire une promesse :

Je vais dédier mon corps, mon esprit et mon âme à t’accompagner quotidiennement vers la manifestation d’une vie d’absolue abondance.

Faire des entrepreneurs français les plus efficients et accomplis au monde.

C’est la mission que je me suis fixée.

Et je ne compte pas la lâcher d’aussitôt.

2023, l’année de l’Alchimie, dont le bilan finira sur ces mots de Your Nash :

« Le grand-œuvre de la transformation du plomb en or Ce n'est pas seulement la transmutation minérale C'est surtout une transmutation mystique C'est épurer son âme La materia prima que les alchimistes associaient Aux matériaux vulgaires Ce n'est rien d'autre que l'ombre à l'intérieur de soi Celle-là même qu'on essaie d'étouffer Et qui parfois nous submerge Et que la première phase du travail alchimique Tout comme l'introspection Remue, triture et décortique Voilà ce en quoi consiste l'œuvre noire Putréfier, dissoudre et faire coaguler Ce qui, en soi, résiste à la lumière La mort avant la renaissance Mais garde toujours à l'esprit Que détruire n'est que l'éprouvante et difficile première étape Il te faudra encore purifier Puis sacrifier ce qui est devenu pur Pour en obtenir une essence plus transcendée encore On ne renaît pas comme ça L'or n'apparaît pas par magie Il te faudra éprouver ton âme pour la rencontrer C'est te dire si c'est une rencontre précieuse et miraculée. »

En attendant, souviens-toi :

Tu es acteur de ta vie.

Un jour, une action #StartToday

Sofiane

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𝐓𝐮 𝐚𝐬 𝐚𝐢𝐦𝐞́ 𝐜𝐞 𝐩𝐨𝐬𝐭 ? 𝐉'𝐞𝐧 𝐞́𝐜𝐫𝐢𝐬 𝟏/𝐣𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐦𝐚 𝐧𝐞𝐰𝐬𝐥𝐞𝐭𝐭𝐞𝐫. 𝐂𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐢𝐜𝐢 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐣𝐨𝐢𝐧𝐝𝐫𝐞 (& 𝐫𝐞𝐜̧𝐨𝐢𝐭 𝐭𝐨𝐧 𝐊𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐏𝐞𝐫𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐨𝐟𝐟𝐞𝐫𝐭)

#Bilan #Perso