Mon (meilleur) système de productivité
Dans les prochaines lignes, tu vas découvrir le système de productivité minimaliste qui m’a permis :
- De monter & scaler ma boite en parallèle de mon job de Chef de Projet
- De quitter ce job en générant 3x plus avec ma boite en l’espace de 2 ans
- De passer de journées de 10H avec peu de progression à des journées de 4H à haut rendement
- De progressivement devenir une référence productivité dans le milieu du solopreneuriat français
Le but de ce post est simple : démystifier la productivité.
Le graal pour tout solopreneur qui veut vivre une vie d’impact et de liberté.
Être productif n’est pas inné.
C’est une compétence qui s’apprend.
Beaucoup de gens pensent que c’est complexe.
Ils construisent des systèmes en 74 étapes avec 12 exceptions en fonction de la météo du jour.
Résultat ?
90% d’entre eux finissent paralysé dans un tissu de complexité injustifiée.
Oublie ça.
Il n’y a rien de plus productif qu’un système minimaliste et flexible.
Et c’est ce qu’on va découvrir ensemble ce matin :
- Partie 1 : les Fondations
- Partie 2 : le Process
- Partie 3 : les Principes
Accroche-toi parce que ça va envoyer du lourd.
C’est parti.
Partie 1 : Les Fondations
Tout système dépend de la solidité des fondations sur lesquelles il est construit.
Et quand on parle de productivité ?
La qualité de notre système va reposer sur une fondation clé :
Ta définition de la productivité.
1.1 | La (vraie) définition de la productivité.
Ok, commençons donc par comprendre ce qu’est (réellement) la productivité.
99% des gens raisonnent d’une de ces 2 façons :
- ↑ temps de travail = ↑ productivité
- ↑ tâches cochées = ↑ productivité
De la linéarité pure et dure.
Surprise : il n’y a rien de plus faux.
Et pourtant, c’est le mode de raisonnement humain par défaut.
Tout le monde commence ici.
J’en ai moi-même été victime.
Mes 4 premières années sur le marché professionnel étaient dictées par cette philosophie du "toujours plus".
Mais après 4 années à m’essouffler pour (très) peu de résultats, j’ai compris qu’il y avait quelque chose qui clochait.
Cette philosophie était fondamentalement défectueuse.
Tu peux passer ta journée à faire 30 tâches différentes …
Si ces tâches ne te rapprochent pas de ton objectif ?
Tu perds ton temps.
J’ai alors opéré un switch :
J’ai décidé de construire mon système sur ce qu’était réellement la productivité — et non pas sur la définition de 99% des gens.
Mon équation est devenue la suivante :
Productivité = (résultats significatifs obtenus) / (quantité de ressources investies)
Cette formule est importante.
Elle doit devenir ta nouvelle réalité.
Note-la dans ta MG™.
La productivité :
- Ça n’est pas remplir sa journée de travail pour pouvoir crier sur tous les toits à quel point on est « occupé » et se donner un semblant d’importance en société → Status Game
- C’est accomplir les bonnes choses en un minimum de temps → Impact Game
1.2 | Les Points Focaux
Pour que ce système soit efficace, je dois donc définir ce qui fait bouger les choses.
En d’autres termes ?
Mes tâches d’impact.
Celles qui enregistrent des percées.
Mais pour définir les tâches qui font bouger les lignes ?
Il faut déjà comprendre quelles sont les lignes que je veux faire bouger.
Je dois donc définir mes objectifs.
Une fois que je les ai sous les yeux, j’utilise le PROTOCOLE D’IMPACT™.
Il se déroule en 4 étapes :
- Faire une liste de toutes mes tâches/responsabilités
- Me demander : si je ne pouvais faire qu’une tâche de cette liste toute la journée, laquelle apporterait le plus de valeur à mon business ?
- Me demander : si je ne pouvais faire qu’une tache de plus sur cette liste toute la journée, laquelle apporterait le plus de valeur à mon business ?
- Me demander : si je ne pouvais faire qu’une tache de plus sur cette liste toute la journée, laquelle apporterait le plus de valeur à mon business ?
J’ai désormais mes 3 tâches d’impact.
Ce sont mes points focaux.
Mes priorités quotidiennes.
Admettons que mon objectif soit de scaler ma boite à 20k€/mois.
Mes 3 tâches à impact pourraient être :
- Créer des offres (formations, coachings, prestations, consultings, etc)
- Créer du contenu gratuit (leads acquisition, leads nurturing, etc)
- Développer mon expertise (apprentissage quotidien via des livres, des formations, des podcasts, etc)
Si je travaille quotidiennement sur ces 3 tâches ?
Je réaliserai (inévitablement) mon objectif.
Maintenant que je suis équipé de ces points focaux, passons à la partie 2.
Partie 2 : Le Process
Ok, à ce stade, j’ai généré de la clarté sur mes fondations.
Check.
Maintenant ?
Il est impératif que je génère de la clarté sur le process.
Pourquoi ?
Parce que c’est la meilleure façon de m’assurer que je ne dévie pas de mon chemin.
L’idée est simple → garantir l’efficacité de l’exécution du travail :
- Peu importe les aléas de la vie
- Sans avoir à y réfléchir consciemment chaque jour
2.1 | Prioriser
Parce que oui, en soi, il suffit que je fasse mes 3 tâches d’impact.
Sauf que la vie n’est pas aussi simple.
Elle s’en tamponne l’oreille avec une babouche de tes plans.
En plus de ça j’ai :
- Des entrainements quotidiens
- Des répétitions de batterie
- Des relations à entretenir
- Des souvenirs à me construire
- Un projet d’achat d’immobilier
Et je ne parle même pas du 36H/semaine que j’avais à l’époque.
Je devais trouver un moyen de me prioriser sur ce qui était essentiel pour l’atteinte de mes objectifs — tout en répondant à mes autres responsabilités.
Le (vrai) problème des tâches d’impact ?
C’est qu’elles sont difficiles.
Si tu ne les priorises pas de manière efficace, tu seras toujours tenté de procrastiner en faisant d’autres tâches plus simples — et souvent inutiles.
J’ai donc décidé de mettre en place une méthode de gestion de vie.
C’est ainsi qu’est né le programme signature de la TDS sur la productivité :
Je l’utilise comme un outil pour suivre :
- Les projets sur lesquels je travaille
- Les deadlines et les next steps
- Les plans long terme
- Mes RDV hebdomadaires
- La planification de mes vacances
- Etc.
Mais c’est aussi un système avancé qui m’aide à :
- Planifier ma semaine
- Organiser mes blocs de Deep Work
- Définir chaque soir mes tâches du lendemain
- Etc.
PL™ me permet de faire mes tâches essentielles tout en faisant de la place pour le reste de ma vie.
Un tel système est indispensable quand on vise une productivité élite (court terme et long terme).
Ton cerveau a une bande passante limitée.
Si tu l’utilises pour :
- Planifier ta journée dans ta tête …
- Te souvenir de tout ce que tu dois faire (travail, sport, administratif, etc) …
- Stocker tes idées pour les prochaines semaines et les prochains mois …
Tu passes ta vie dans un brouillard mental incapacitant qui t’empêche de produire du travail de qualité.
Le but de PL™ est de libérer cette bande passante pour que tu puisses investir toute ta puissance cognitive dans l’instant présent et ainsi faire exploser le résultat de l’équation de la productivité :
(résultats significatifs obtenus) / (quantité de ressources investies)
Pour rappel :
Si tu veux construire ce système gratuitement, je t’ai créé une mini-formation gratuite.
Enjoy.
2.2 | Deep Work + Flow
Toutes mes matinées sont réservées pour le Deep Work.
Ce sont des blocs de temps dans lesquels j’intègre mon travail le plus cognitivement demandeur.
Deep Work 101 :
- Concept développé par le Dr Cal Newport
- Bloc de travail de 60 à 120 minutes sans distraction
- Entièrement consacré à la réalisation d’un travail important
En d’autres termes ?
C’est un bloc de temps construit pour délivrer une concentration intense qui te permet d’accomplir rapidement et qualitativement les tâches d’impact.
Et si tu te demandes pourquoi le Deep Work est l’outil le plus puissant en termes de productivité, c’est parce qu’il facilite (grandement) l’état de Flow.
Flow 101 :
- État de concentration intense labélisée par Mihaly Csikszentmihalyi
- Qui génère une augmentation des neurotransmetteurs tels que la dopamine, la norépinéphrine et l'acétylcholine
- Générant ainsi un état hyper-productif où tu produis ton meilleur travail de façon efficiente
On trouve cet état au point d'équilibre entre le défi et les compétences.
Mais ça, ce sera pour un autre post.
Ces blocs de Deep Work peuvent durer entre 60 et 120 minutes et doivent être réservés uniquement à tes tâches d’impact.
Pourquoi ?
Parce que ta capacité à entrer dans cet état est limitée par la capacité de ton corps à produire ces neurotransmetteurs.
(4H max par jour selon le Dr. Karl Ericsson)
Ne la gaspille pas sur des tâches subalternes.
Pour ma part, je travaille selon le schéma suivant :
- 52 minutes de DW
- 15 minutes de pause
- Répété 4x
Mon conseil :
Teste différentes durées entre 60 et 120 minutes et verrouille celle qui te convient le mieux.
Au début, ce sera très fatigant.
Au fur et à mesure, ça deviendra de plus en plus facile.
2.3 | Gérer les Distractions
Qu’on soit bien clairs :
La productivité est fonction de ta concentration.
Son corolaire est également vrai : le pire ennemi de la productivité, ce sont les distractions.
La dernière chose que tu veux c’est qu’une d’entre elles te tire de l’état de flow dans lequel tu es.
Pour ça, j’applique une philosophie de prévention.
Premièrement, j’optimise mon espace de travail.
Il est uniquement dédié à ça.
Quand je m’assois à mon bureau, je sais subconsciemment que c’est l’heure de taffer.
Si je veux regarder une série, je le fais ailleurs.
Mon espace de travail est également minimaliste :
- Un ordi, clavier et souris
- Un écran
- Une plante
- Quelques bougies
- De l’eau
Sur le mur en face de moi ?
La photo de mes ancêtres.
Tout le reste n’est que distraction.
Deuxièmement, j’atomise les distractions avant qu’elles arrivent.
Avant de commencer une session de Deep Work :
- Je mets mon portable en Ne Pas Déranger dans ma chambre
- Je ferme tous les onglets sur mon ordinateur
- Je mets la playlist Diving Inside dans les oreilles avec mes écouteurs à réduction de bruit
Et je m’y mets.
Comme mon ordinateur est tout le temps en Ne Pas Déranger et que toutes les notifications sont désactivées …
Il n’y a aucun moyen de me sortir de ce tunnel de flow.
Souviens-toi :
La productivité est fonction de ta concentration.
2.4 | Automatiser + Systématiser
Il y a 3 principaux bénéfices à la processisation du travail :
- Créer du levier — décorrelation entre les inputs et les ouputs
- Limiter le travail inutile — shallow work
- Éliminer autant de décisions que possible
Et pour ça, on a besoin d’automatiser ou systématiser le taff.
Alors je t’arrête de suite :
Je ne suis pas un grand fan d’automatisations nerdy ou de systèmes complexes en 24+1 sous-étapes.
Je construis des choses simples, qui se scalent.
Toujours fidèle à la philosophie du business 4L :
- Low cost
- Low tech
- Low human
- Low complexity
Mon obsession est donc la suivante :
Emprunter le chemin le plus rapide pour arriver à mon résultat.
(rappelle-toi l’équation de la productivité)
Je suis 2 cadres quand il s’agit l’automatisation et la systématisation :
- Si une tâche n’est pas important mais doit être faite quand même, je trouve un moyen de l’automatiser (Zapier, IA ou externalisation).
- Si une tâche est importante, je la systématise.
Les systèmes peuvent varier en fonction de la tâche.
Mais pour créer un système, tu dois commencer par créer une SOP — Procédure Standard Opérationnelle.
En clair, c’est décrire chaque étape de la tâche.
Je fais ça sous Notion.
(si tu es membre de LIFE OS™, tu vois très bien de quoi je parle)
Même en ayant des automatisations et des systèmes simples comme les SOP, tu peux :
- Créer des leviers
- Éliminer un max de décisions
- Gagner du temps tout en maintenant la qualité de ton travail
Chaque mois, je passe en revue chaque tâche que j’ai à faire et je les fais passer par ce cadre.
Partie 3 : les Principes
Et ne te méprends pas, c’est une partie majeure de ce système.
Étant donné que j’utilise beaucoup de principes, je vais me limiter à 3 dans ce post.
(sinon ça va devenir un livre en fait)
3.1 | Le hack du post-it
Comme on l’a vu plus haut, les tâches d’impact sont importantes parce qu’elles :
- Créent de la valeur
- Stimulent ta progression
Et te rapproche ainsi de tes objectifs.
SAUF QUE.
Comme elles créent de la valeur ?
Ces tâches nécessitent des efforts pour être accomplies.
Il y a beaucoup de friction à les commencer et sont difficiles à finir.
Fun fact :
Les tâches d’impact sont celles qui rassemblent le plus de déclencheurs de procrastination — selon le modèle de Timothy A. Pychyl.
L’être humain obéit à la Loi de l’Effort Minimum.
Quand une action peut être faite de différentes façons, notre cerveau privilégiera toujours celle qui demande le moins d'énergie.
En neurosciences, on appelle ça le Misérable Cognitif.
Ça s'explique facilement par le rôle principal de notre cerveau :
Nous faire survivre.
Dès lors, son principal levier d'action est de nous faire économiser le plus d’énergie possible.
L’énergie étant principalement dérivée de la nourriture …
Et la nourriture étant rare à l’époque de nos ancêtres …
Notre cerveau a développé le réflexe de ne pas nous faire consommer plus d'énergie que besoin.
Et même si aujourd’hui cette raison n’est plus valable, ce réflexe subsiste en tant que Mismatch Évolutionnaire.
La seule façon de contourner ce phénomène à long terme est de comprendre pourquoi les tâches sont importantes.
En clair : générer du sens.
De cette façon, quand tu es tenté de procrastiner, tu te rappelles la raison pour laquelle tu dois surmonter cette résistance — au lieu de suivre le chemin le plus simple.
Pour remplir ce rôle, mon système utilise un post-it.
Ce post-it est constamment sur mon bureau.
Et il dit une chose :
Pourquoi ce travail est important ?
Quand je ressens de la résistance ?
- Je regarde le post-it
- Je prends une minute pour réfléchir à comment cette tâche va m’aider à matérialiser mon lifestyle idéal
- Je me remets sur la bonne voie
3.2 | La Pleine Conscience
C’est un autre principe capital que j’utilise quotidiennement pour rester concentré.
La pleine conscience consiste à être totalement immergé dans l’instant présent.
C’est ne pas être distrait ni par le passé, ni par le futur et être pleinement impliqué dans la tâche en cours.
Avant de commencer à travailler :
- Je vérifie que toutes les distractions sont éliminées
- Je mets à portée de main tout ce dont j’ai besoin
- Je définis avec précision le focus des 52 prochaines minutes
Quand je commence à travailler, je me mets dans une mentalité de pleine conscience :
- Je prends quelques respirations profondes
- Je me connecte à l’importance de la tâche
- Je me rappelle le sens qu’elle porte
Cet état de pleine conscience me propulse dans le flow.
3.3 | La Connexion Corps-Cerveau
Dernier principe : apprendre à reconnaitre les signaux de ton corps.
La productivité ne concerne pas seulement le travail.
Elle concerne également la santé et le bien-être.
Ton corps est ton outil le plus important.
Il est impossible d’être hautement productif sans lui accorder tout le respect qu’il mérite.
Quand quelque chose ne va pas, ton corps t’envoie des signaux.
Tu dois être à l’écoute.
Que ce soit la faim, la fatigue, le stress ou autre …
Si tu ne les respectes pas, tu plongeras dans un état de shallow work.
De la perte de temps pure et dure.
J’ai donc mis en place quelques routines qui visent à maximiser ma vitalité :
- Je me couche et me lève tous les jours à la même heure (à 1H près)
- Je contrôle mon alimentation via une diète hebdomadaire (en pesant ce que je mange)
- Je m’entraine 5x90min/semaine en salle
- Je fais du grounding tous les matins
- Je m’expose à la lumière du jour dès que je me lève
- Je prends des pauses dans la journée
- Je fais une Power Nap de 20 minutes tous les jours
- Je prends des compléments alimentaires quotidiennement
- Je respecte un emploi du temps fixe de travail
- Je travaille rarement le week-end
On peut vite culpabiliser de prendre autant de temps pour soi.
Après tout, on a été matricé par un discours sociétal post-révolution industrielle qui veut nous faire croire que la productivité est mesurée par notre temps de travail.
Mais souviens-toi :
Deep Work > Shallow work.
4H de Deep Work quotidien équivalent à 8H de Shallow Work.
Et tout ça n’a rien de théorique.
Je l’ai moi-même expérimenté.
Dans les dernières années de mon CDI, j’accomplissais plus avant midi que ce que je fais en une journée les 6 premières années.
Travailler Intelligemment > Travailler Dur.
Conclusion
Voici donc le système de productivité minimaliste qui m’a permis :
- De monter & scaler ma boite en parallèle de mon job de Chef de Projet
- De quitter ce job en générant 3x plus avec ma boite en l’espace de 2 ans
- De passer de journées de 10H avec peu de progression à des journées de 4H à haut rendement
- De progressivement devenir une référence dans le milieu du solopreneuriat français
Dans ces dernières lignes, je me suis efforcé de délivrer un maximum de valeur dans un format le plus court possible.
Évidemment, il n’y a pas ici tous les détails de ce que j’utilise au quotidien.
Il me faudrait des heures et des heures pour entrer dans les détails.
Mais voici l’essentiel :
- Une fondation basée sur la vraie définition de la productivité
- Des points focaux clairs (aka. tâches d’impact)
- Un système d’organisation puissant qui priorise
- Un état quotidien de flow via le deep work
- Une gestion des distractions
- L’automatisation et la systématisation
- La pleine conscience et la connexion corps-cerveau
Quand tu lis tout ça ?
Tu comprends pourquoi il peut-être tentant de ne pas se prendre la tête et juste d’enquiller des journées de 8H.
Ça fait sens sur le court terme.
(Loi de l’Effort Minimum)
Sur le long terme ?
Ça te vole la multiplicité des vies que tu aurais pu vivre.
Très dommage.
Surtout quand tu réalises le peu d’efforts réels qui demanderait la mise en place d’un tel système.
(et que tu cesses d’être dupé par l’effort perçu)
En espérant que tout ça t’ait été (et te seras) utile.
N’hésite pas à y revenir fréquemment pour débloquer de nouveaux niveaux de compréhension.
Si tu veux aller plus loin, on se rejoint dans ma mini-formation gratuite pour créer ton système de productivité infaillible :
LES 5 PILIERS INDISPENSABLES POUR CONSTRUIRE UN SYSTÈME DE PRODUCTIVITÉ INFAILLIBLE.
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𝐓𝐮 𝐚𝐬 𝐚𝐢𝐦𝐞́ 𝐜𝐞 𝐩𝐨𝐬𝐭 ? 𝐉'𝐞𝐧 𝐞́𝐜𝐫𝐢𝐬 𝟏/𝐣𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐦𝐚 𝐧𝐞𝐰𝐬𝐥𝐞𝐭𝐭𝐞𝐫. 𝐂𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐢𝐜𝐢 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐣𝐨𝐢𝐧𝐝𝐫𝐞 (& 𝐫𝐞𝐜̧𝐨𝐢𝐭 𝐭𝐨𝐧 𝐊𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐏𝐞𝐫𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐨𝐟𝐟𝐞𝐫𝐭)