❂ Ideaverse

Le Rasoir d'Hanlon

Aujourd’hui, je vais te présenter un model mental qui m’est (très) cher.

Cet outil a fait énormément de bien à des proches.

Des personnes à qui je tiens profondément.

Et mon guess, c'est qu'il va te faire énormément de bien également.

Ce que tu vas découvrir dans les prochaines lignes, c’est une nouvelle façon de percevoir la réalité.

Elle nous permet de :

Feu.

Est-ce que tu as déjà eu l’impression que les évènements s’abattaient sur toi ?

Comme si l’univers conspirait pour te la mettre bien à l’envers ?

Quelque chose me dit que tu es familier avec cette sensation très agréable.

Et spoiler alert : tu n'es pas seul.

Le truc, c’est que toutes ces conclusions hâtives sur lesquelles on se jette comme un lion affamé sur un steak bien saignant …

C'est du total bullshit.

En réalité :

Et si je te disais qu’il existait un model mental qui résumait tout ça ?

Oui, oui.

C’est le genre de pépite que tu devrais t’empresser de graver aux ciseaux sur la table en bois de ton bureau.

Son nom ?

Le Rasoir d'Hanlon.

Du célèbre Robert J. Hanlon …

Mais en fait on ne sait pas vraiment si c’est lui qui est à l’origine de tout ça.

Bien avant, Napoleon Bonaparte aurait déclaré :

"Ne jamais attribuer à la malice ce que l’incompétence suffit à expliquer."

Et certaines personnes comme Goethe ou le général allemand Kurt von Hammerstein-Equord auraient déjà eu des déclarations semblables.

Au final, on s’en tape royalement.

Ce qui nous intéresse, c’est la pépite que nous livre Hanlon.

Et la voici :

"Ne jamais attribuer à la malveillance ce que la bêtise/négligence suffit à expliquer."

Tout comme un autre Rasoir que je te présenterai bientôt, le Rasoir de Hanlon est un outil indispensable pour une prise de décision efficace et une réflexion éclairée.

Les bienfaits reconnus de cette petite phrase insignifiante sont, à l’heure actuelle :

Au bout du bout, ce modèle mental nous permet de faire quelque chose d’essentiel dans la construction d’une expérience de vie qualitative :

Donner aux autres le bénéfice du doute en augmentant notre empathie.

Et si parler d’empathie te semble un détail dans notre quête de libération de potentiel …

Tu seras surpris d’apprendre que c’est la compétence qui se cache derrière le succès d’un gars comme Gary Vee.

Et tu seras d’accord pour dire que ce gars-là n’est pas la moitié d’une légende.

Je me rappelle même cet interview où il insiste sur cette qualité auprès des journalistes en disant quelque chose comme :

"Si un de mes enfants se sert de la célébrité de papa ou maman pour ridiculiser/rabaisser d’autres enfants de son âge, je le frapperai physiquement jusqu’à qu’il comprenne la leçon."

D’ailleurs, petit aparté, la déclaration de Gary Vee qui m’a le plus marqué en termes d’éducation, c’est quand il décrit comme se comportait sa mère envers lui quand il était enfant.

Il explique :

"Quand je tenais la porte ouverte à quelqu’un en guise de courtoisie, ma mère me traiter comme un putain de héros. Le niveau de félicitation et de fierté dans ses yeux était complètement dé-corrélé de mon acte. Résultat ? J’en voulais plus. Dès que l’occasion d’être empathique et d’aider l’autre se présentait, je sautais dessus."

Encore une belle démonstration de la carotte qui l’emporte sur le bâton.

Comme disaient les pontes dans la construction de relation :

"Arrose chez l’autre les qualités que tu aimerais voir grandir demain."

À méditer.

Revenons à nos moutons.

Beaucoup de gens passent leurs journées à prendre les choses personnellement.

Quand la Loi de Murphy ramène sa fraise, leur réponse par défaut est de blâmer la personne la plus proche d’eux (en supposant qu’elle l’a fait exprès).

Les gens mettent une fraction de seconde à accuser les entreprises, les politiciens, leurs employés, la société et même leur propre famille …

Mais peuvent prendre des années avant de remettre en question une seule petite fraction de leur personne.

C’est délirant.

Le pire dans tout ça, c’est qu’on oublie le nombre de fois où la situation a été inversée.

On oublie le nombre de fois où :

La vérité est que nous ne savons jamais les intentions qui se cachent derrière les actes de quelqu’un.

Ce que nous savons en revanche ?

C’est que les personnes les plus intelligentes qui ont foulé le sol de cette planète ont fait énormément d’erreurs.

Statistiquement, la négligence ou l’incapacité est bien plus probable que la malveillance.

Quand ces évènements émergent dans ta journée, tu as donc 2 choix :

  1. Considérer que la personne l’a fait exprès : avoir les boules, être énervé, l’agresser
  2. Considérer que la personne l’a fait involontairement : travailler ton empathie et ta sérénité

Au bout du bout, c’est une question de croyance.

Et encore une fois, de laquelle tu choisis d’installer dans ta structure neuronale.

La question n’est même pas de connaitre la réalité derrière les intentions de cette personne.

Qui sommes-nous pour connaitre la vérité ?

Et est-ce que nous sommes même génétiquement équipés pour la percer à jour ?

"La vérité est un miroir brisé dont chacun possède un morceau."

Ce qui importe, c’est ce que tu choisis de croire.

Est-ce que tu vas faire un choix qui te vers le haut ou un choix qui t’aspire vers le bas ?

La prochaine fois que quelqu’un te contrarie, rappelle-toi bien :

"Ne jamais attribuer à la malveillance ce que la bêtise/négligence suffit à expliquer."

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𝐓𝐮 𝐚𝐬 𝐚𝐢𝐦𝐞́ 𝐜𝐞 𝐩𝐨𝐬𝐭 ? 𝐉'𝐞𝐧 𝐞́𝐜𝐫𝐢𝐬 𝟏/𝐣𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐦𝐚 𝐧𝐞𝐰𝐬𝐥𝐞𝐭𝐭𝐞𝐫. 𝐂𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐢𝐜𝐢 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐣𝐨𝐢𝐧𝐝𝐫𝐞 (& 𝐫𝐞𝐜̧𝐨𝐢𝐭 𝐭𝐨𝐧 𝐊𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐏𝐞𝐫𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐨𝐟𝐟𝐞𝐫𝐭)

#Modèles Mentaux #Penser #Relations