Les 2 seules forces qui régissent ta vie
Il y a quelques semaines j’ai lu un article qui m’a fait prendre conscience d’une chose toute simple.
Depuis notre naissance, la vie on tire dans ces 2 directions :
- Créer des trucs
- Terminer des trucs
C’est tout.
Bébé, ces besoins s’expriment de façon assez basique.
On construit son rapport au monde.
- On découvre
- On explore
- On apprend
On développe nos connexions neuronales à une vitesse folle.
On crée du lien avec nos parents.
On forme son langage.
On teste des mouvements, des sons, des expressions.
À chaque instant, on bâtit quelque chose de nouveau.
Puis on se libère de ce dont on n’a plus besoin.
On dort (consolidant, intégrant, terminant le traitement des infos).
On évacue via la digestion.
On passe d’un état à un autre — de l’éveil au sommeil, de la faim à la satiété, etc.
Bref, on ferme constamment des boucles avant d’en ouvrir de nouvelles.
Ces premiers actes de création et de clôture sont instinctifs.
Plus tard, ça devient juste des versions plus élaborées du même truc.
À 18 ans ou à 80 ans, notre faim peut prendre 1000 formes :
- La nourriture qu’on veut
- L’œuvre qu’on veut créer
- Ce projet qui nous obsède
- La destination qu’on veut découvrir
- La création que l’on veut développer
On a besoin de lancer ce logiciel, de s’attaquer aux inégalités, de faire entrer nos gosses dans les bonnes écoles_, ad infinitum_.
Et juste derrière, y’a l’instinct de clôture.
- Réparer des bugs
- Nettoyer la cuisine
- Fermer des projets
- Ranger les placards
- Boucler les trucs en suspens
L’envie de créer. Le besoin de terminer.
Ad infinitum.
Beaucoup de cultures et de traditions spirituelles ont essayé de décrire cette dynamique.
Le yin et le yang, le Créateur et le Destructeur, peu importe.
Pour moi, c’est toujours la même chose.
Création et clôture.
Pourquoi je te parle rapidement de ça ce matin ?
Parce que la plupart d’entre nous pourraient améliorer notre alignement avec ces 2 dynamiques.
Et tous ceux que j’ai vus y arriver ont gagné en confort et en relaxation.
Inévitablement, on se sent plus ancré dans notre vie.
J’ai travaillé directement ou indirectement avec des centaines de Starters ces 5 dernières années.
Je n’ai pas croisé une seule personne qui déroge à la règle.
Raison pour laquelle le framework PL™ continue d’être le best-seller de la TDS année après année.
Parce qu’ils proposent une manière intemporelle d’interagir de façon productive et positive avec tout le spectre de notre travail.
(je suis d’ailleurs tombé sur une étude démontrant que GTD, la méthode sur laquelle s’appuie le programme, augmente la productivité perçue de +41 % et réduit le stress -30 %)
Ces questions ne perdront jamais leur pertinence, que ce soit aujourd’hui ou dans 100 ans :
Qu’est-ce que je dois terminer, clore, résoudre, finaliser, nettoyer ?
Sur quoi je dois concentrer mon attention ? Et comment ?
Les meilleurs catalyseurs pour ces réflexions, c’est souvent les jalons naturels de la vie.
- La fin d’une année
- La clôture d’un projet
- Une nouvelle saison
Ou juste un moment de calme pour prendre de la hauteur.
Parfois, c’est dans un long trajet de train.
Parfois, c’est un tour de pâté de maisons.
L’important, c’est de trouver une manière de clore les boucles ouvertes — et de choisir ce qui mérite notre attention créative ensuite.
Comme dit Alfred Souza :
« Pendant longtemps, j’avais l’impression que la vie était sur le point de commencer… Mais il y avait toujours un obstacle. Un truc à régler d’abord. Un truc inachevé. Du temps à servir. Une dette à payer. Puis la vie commencerait. Jusqu’au jour où j’ai compris que ces obstacles, c’était ma vie. »
Voilà.
On crée.
On clôture.
Et dans cet espace entre les deux — on vit.
Excellent wkend à toi.
Pour ma part, ça va être chill & social après 2 derniers wkend haut en couleurs.
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𝐓𝐮 𝐚𝐬 𝐚𝐢𝐦𝐞́ 𝐜𝐞 𝐩𝐨𝐬𝐭 ? 𝐉'𝐞𝐧 𝐞́𝐜𝐫𝐢𝐬 𝟑/𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐦𝐚 𝐧𝐞𝐰𝐬𝐥𝐞𝐭𝐭𝐞𝐫.
𝐂𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐢𝐜𝐢 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐣𝐨𝐢𝐧𝐝𝐫𝐞 (& 𝐫𝐞𝐜̧𝐨𝐢𝐭 𝐭𝐨𝐧 𝐊𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐏𝐞𝐫𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐨𝐟𝐟𝐞𝐫𝐭)