4 rapides pensées qui occupent mon esprit
6H17.
Café.
L’odeur de ma PF Candle « N°30 Irish Whiskey ».
Dirty Water dans les écouteurs.
Encore en train de digérer la raclette d’hier.
Et l’envie de prendre le temps de te partager 4 pensées rapides qui occupent ma tête en ce moment.
Des fragments de vérité qui redéfinissent ma façon de voir l’immense jeu à ciel ouvert qu’être la Vie.
1. Les problèmes ne sont pas des bugs — ce sont des features.
On passe notre temps à croire qu’on cravache pour arriver un jour à cette fameuse destination idéalisée :
Le No Problems Land.
Comme si la vie était un niveau de jeu vidéo qu’on termine pour accéder à une map vide — où il ne se passe plus rien.
C’est du délire.
Il n’y aura jamais de moment où tu cesseras d’avoir des problèmes.
Ils vont évoluer, oui.
Se transformer, certainement.
Changer de niveau, probablement.
Mais disparaître ?
No chance.
Gérer des problèmes, c’est le prix à payer pour entre le jeu humain.
À chaque nouveau niveau de vie tu as :
- Des bénéfices : des avantages, de l’argent, du confort, etc
- Des emmerdes : spécifiques au niveau
- Des outils : des gens, du réseau, des techniques, du mindset
Mais aucun niveau n’existe sans la composante n°2.
Ce n’est pas une malédiction personnelle.
C’est une feature de l’existence.
2. La négativité qui te ronge n’aura aucune importance dans 3 mois
Dans 3 mois, tu auras oublié cette texture corrosive de ton mental.
Ces pensées répétitives et ennuyeuses qui tournent en boucle.
Cette inquiétude qui te paraît si importante aujourd’hui.
Tout aura disparu et tu ne te souviendras même pas qu’elle était là en premier lieu.
Mais tout ce temps passé à t’inquiéter ?
Il sera bel et bien écoulé.
Tu sacrifies ta joie et ta présence dans l’instant pour un problème dont tu ne te rappelleras même plus les tenants et aboutissants dans quelques semaines.
L’immortalité serait la seule condition qui justifierait une telle désinvolture vis-à-vis des jours qu’on a la chance de vivre.
3. L’apprentissage vient des frontières — pas du confort.
Le changement radical arrive rarement sans stress.
C’est même l’inverse :
Le changement est tellement atroce pour l’être humain qu’il faut une quantité de stress élevé pour le déclencher.
La plupart des périodes de transformation importantes de ta vie ont émergé des épreuves sévères que tu as traversées.
Demande-toi si tu accepterais de repayer le prix de ces défis en échange des insights et des évolutions qu’ils t’ont apportées.
Si la réponse est oui, alors fais confiance :
Les tensions que tu affrontes aujourd’hui forgent ton identité de demain.
Ce challenge est un cadeau.
Plonge dans l’inconfort comme tu plongerais dans l’océan une chaude soirée d’été.
4. Arrête de prendre les choses au sérieux.
Personne ne sort vivant de ce jeu.
Littéralement.
Dans 3 générations, plus personne ne se souviendra de ton nom.
Si ça ne te donne pas la liberté de lâcher tes problèmes et de kiffer ton ticket gagnant, je ne sais pas ce qui le fera.
La vie est intrinsèquement absurde.
Tôt ou tard, tout se termine.
100% garantie.
Autant profiter du voyage.
Finalement, cette vie n’est pas une entité figée.
C’est une danse.
Une danse avec l’imprévisible, l’inconfort, l’absurde et l’éphémère.
Plus on apprend à danser avec grâce, plus on se rapproche d’Elysia.
Pour profiter de cette danse au maximum, il existe un hack :
Travailler Moins. Accomplir Plus. Vivre Intensément.
Si l’ambition te parle, rassure-toi — tu es au bon endroit.
Bon wkend .
Je file à l’entrainement.
4°C en extérieur, ça va (encore) piquer.
On se retrouve lundi.
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𝐓𝐮 𝐚𝐬 𝐚𝐢𝐦𝐞́ 𝐜𝐞 𝐩𝐨𝐬𝐭 ? 𝐉'𝐞𝐧 𝐞́𝐜𝐫𝐢𝐬 𝟑/𝐬𝐞𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐦𝐚 𝐧𝐞𝐰𝐬𝐥𝐞𝐭𝐭𝐞𝐫.
𝐂𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐢𝐜𝐢 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐣𝐨𝐢𝐧𝐝𝐫𝐞 (& 𝐫𝐞𝐜̧𝐨𝐢𝐭 𝐭𝐨𝐧 𝐊𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐏𝐞𝐫𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐨𝐟𝐟𝐞𝐫𝐭)