❂ Ideaverse

4 excellentes idées par an

C’est tout ce dont tu as besoin.

La première fois que j’ai entendu cette idée, c’était dans la bouche de Peter Thiel — le prince noir de la Silicon Valley.

Son postulat est simple : en tant que chef d’entreprise, tu n’as besoin que d’une bonne décision par trimestre pour maintenir ton business sur les rails de ta vision.

Ce modèle mental, qui s’applique autant en business que pour la vie est général, m’a interpelé.

Faisons l’exercice ensemble.

Quand tu fais une rétrospective de tes dernières années, à quel point elles ont été déterminées par quelques bonnes décisions ?

4 décisions par an est peut-être même trop.

Personnellement, je peux relier les points d’inflexion majeurs dans ma vie à 1 ou 2 choix chaque année.

Alors oui, c’est évident quand je dézoome de voir que les effets positifs de :

… se sont doucement composés pour transformer ma vie en cet écosystème dont je suis si reconnaissant aujourd’hui.

Mais c’est toujours évident après-coup — le fameux Biais de Rétrospective.

(notre tendance à rationaliser après coup un évènement imprévu en le considérant comme prévisible)

Le vrai challenge, c’est de garder cette perspective au jour le jour.

Quand on ressent cette irrépressible envie de :

Ou encore scroller frénétiquement le web à la recherche de l’information qui apaisera notre anxiété de la journée.

Ok alors, je devine ta question :

Si 1-4 excellente décision par an est tout ce qu’il nous faut, quand et comment peut-on prendre une de ces décisions ?

Chaque décision est un changement.

C’est une réaction à quelque chose qui vient nous bousculer du paisible chemin que l’on était en train de sillonner.

Et ces décisions semblent émergées dans 2 cas de figure principaux.

1. Quelque chose dans notre vie ne fonctionne pas et a besoin d’être changé

Souvent, on a besoin d’un stresseur qui nous pourri la vie jusqu’à que la balance coût-bénéfice penche fort du côté coût.

À ce moment-là, la motivation à agir est à son paroxysme.

C'est ce que Daniel Gilbert appelle le Region-Beta Paradox : parfois, les choses ont besoin d'être vraiment mauvaises pour nous pousser à passer à l'action.

On bouge quand la douleur de notre situation est supérieure à celle du changement.

2. On nous présente soudainement une nouvelle opportunité que l’on n’avait pas anticipée

Récemment, en saisissant l’opportunité d’intervenir auprès d’un par terre de +100 entrepreneurs, mon client et moi avons réalisé que j’ai un gros potentiel en webinaire.

Cette opportunité de webinaire, je ne l’avais pas anticipé.

Mais peut-être que, demain, ça deviendra la porte d’entrée principale vers PL™.

Cette année, j'ai déjà pris ces fameuses 4 décisions stratégiques :

  1. La création de l’IDEAVERSE (qui cartonne sévère)
  2. Mon arrivée sur Linkedin (qui est prometteuse)
  3. La création de l’ACCÉLÉRATEUR™ (qui est devenu la porte d'entrée de la TDS)
  4. La création du World-Building pour la TDS (dont le potentiel me donne des frissons)

Toutes ces opportunités m’ont été directement ou indirectement présentées et j’ai décidé de les saisir.

Chacune d’entre elle est devenue une clé de ma croissance.

Au final, les meilleures décisions émergent sûrement de la combinaison des 2 :

Un problème persistant dans ta vie pour lequel tu reconnais soudainement une opportunité de résolution.

Si cette synergie est ce qui drive les meilleures décisions de nos vies, alors il se pourrait qu’on ait une approche erronée de la croissance personnelle.

Aucune des décisions majeures qui ont shapées ma vie n’était des choix sur le vif.

Elles proviennent toutes d’un momentum dont l’énergie s’est lentement accumulée pendant des mois (années ?) jusqu’à qu’elles explosent en éclair de lucidité.

Ma compréhension des choses est la suivante : on ne peut pas s’asseoir et décider de prendre des décisions majeures.

Elles semblent s’évader de notre subconscient dans des moments de clarté maximale.

C’est la raison pour laquelle il est si essentiel d’alterner entre des périodes s’absorption et des périodes de digestion.

  1. J’absorbe une grande quantité de ressources (Focused Thinking)
  2. Je laisse le temps à me subconscient de digérer, de connecter les dots (Diffused Thinking)

J’irais même plus loin :

Sachant que 90% de nos meilleures idées semblent émerger de nulle part, il est surement (parfois) contreproductif de se forcer à trouver une solution.

Les bonnes idées proviennent de la fermentation spontanée d’expériences à l’intérieur de toi.

Peut-être même que tu n’as finalement pas besoin de décider de quoi que ce soit à l’heure où tu lis ces lignes.

Parce qu’en jumpant frénétiquement d’une grande décision à l’autre, on ne leur laisse jamais le temps de se composer en quelque chose d’intéressant.

(le fameux Syndrome de l’Objet Brillant)

La plupart du temps, in devrait juste suivre la dernière grande décision que l’on vient de faire.

4, 3, 2 ou même 1 excellente décision par an est certainement suffisant pour t’amener vers des destinations intéressantes à l’échelle de la décennie.

Tu as juste besoin de créer l’espace nécessaire pour faire apparaitre ces décisions.

Et quand c’est le cas, suis ces décisions jusqu’à qu’il soit temps d’en prendre une autre.

Encore une fois, tout est une question d’équilibre :

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𝐓𝐮 𝐚𝐬 𝐚𝐢𝐦𝐞́ 𝐜𝐞 𝐩𝐨𝐬𝐭 ? 𝐉'𝐞𝐧 𝐞́𝐜𝐫𝐢𝐬 𝟏/𝐣𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐦𝐚 𝐧𝐞𝐰𝐬𝐥𝐞𝐭𝐭𝐞𝐫. 𝐂𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐢𝐜𝐢 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐣𝐨𝐢𝐧𝐝𝐫𝐞 (& 𝐫𝐞𝐜̧𝐨𝐢𝐭 𝐭𝐨𝐧 𝐊𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐏𝐞𝐫𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐨𝐟𝐟𝐞𝐫𝐭)

#Business #Prise de décisions #Productivité